L'assemblée générale 2019 des jeunes de l'EPKNC, qui s'est tenue deux mois après le référendum d'autodétermination, a été l'occasion de revenir sur ce temps politique crucial pour la Nouvelle-Calédonie. Et de promouvoir l'idée de «vivre ensemble à travers nos différences pour, ensemble, bâtir ce Pays en construction.» Un nouveau thème a été décidé par la Commission Théologique de l'EPKNC (la COMITH) : «Familles, Évangile et Cultures dans un monde en mutation», poursuivant ainsi le thème de la dernière Action Commune de la Cevaa.
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Gilles Vidal, maître de conférences à l’Institut protestant de théologie à Montpellier, envoyé de la Cevaa en Nouvelle-Calédonie comme enseignant de 1988 à 1990 et de 2003 à 2007, revient sur les événements qui conduisent au blocage auquel nous assistons.
Samuel Hébert, envoyé Cevaa à Ouvéa à partir de février 1995, est décédé dans un accident d’avion à Lifou, le 4 janvier 2020.
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L'Église Protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie (EPKNC, membre de la Cevaa) a tenu fin octobre un Conseil Exécutif élargi pour réactualiser son programme missionnaire. Le résultat de ce travail sera présenté au prochain synode en 2018 qui aura lieu dans la région de Momawe.
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À l'approche d'un référendum d'autodétermination «attendu par certains et redouté par d'autres», qui doit se tenir d'ici novembre 2018, l'Église Protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie, membre de la Cevaa, encourage ses fidèles et la population à «préparer et vivre la période référendaire qui s'ouvre, dans la responsabilité, le respect mutuel, et dans la paix». Elle le fait à travers le mot sorti de son synode de cette année, avec pour objectif d'accompagner toute la population vers cette échéance électorale cruciale pour la Nouvelle-Calédonie, mais en envisageant aussi l'après référendum.
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Face aux risques de tensions à l'approche du référendum d'autodétermination, et aux risques de dérapages après le référendum, l'Église Protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie (EPKNC) s'efforce de faire passer un message d'apaisement. Elle encourage ses membres à une démarche d'accueil de l'autre dans sa diversité, en insistant sur l'aspect multiculturel que présente la population néo-calédonienne. Ce qui se retrouve dans son appel à une «Semaine de prière pour la paix dans le pays et pour toute l'année 2018», placé sous ce thème issu d'Éphésiens 2,19 : «Concitoyens d'un pays nouveau».
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Annoncés avec tambour et trompette, les accords de Bougival ont été rapidement dénoncés par le FLNKS, l’Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités, et l’Église protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie.
Dans un long communiqué adressé aux Églises du Pacifique, aux organisations œcuméniques internationales et aux parlementaires français, l’Église protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie (EPKNC) tire la sonnette d’alarme sur la situation institutionnelle et politique du territoire. À travers un texte dense, mêlant références théologiques, considérations politiques et appels diplomatiques, l’EPKNC affirme que l’archipel traverse « un moment de gravité historique » marqué par l’essoufflement du processus de décolonisation et une profonde crise de confiance. (Voir notre publication du 25 octobre 2025).
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En 1988, le Premier ministre Michel Rocard, entouré de conseillers compétents, s’était appuyé sur les Églises et notamment sur l’Église protestante de Nouvelle-Calédonie pour renouer le dialogue entre les différents partis. Conscient que les Églises jouent depuis longtemps un rôle important auprès de la population il avait créé des liens de confiance avec les pasteurs qui ont conduit la réconciliation des familles politiques.
Alors que la mondialisation connaît des échanges et des concurrences économiques de plus en plus tendus, les peuples autochtones, déjà fragilisés par la marginalisation, risquent de devenir les grands oubliés des recompositions d’influence.