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Communauté d'églises en mission

Des Eglises protestantes de divers continents réunies le 30 octobre 1971 à Paris ont décidé de constituer la Communauté Evangélique d'Action Apostolique (Cevaa). Lors du Conseil du 30 octobre 1999 à Nece (Maré, Nouvelle-Calédonie), elles ont décidé de modifier le nom de la Communauté et de la nommer Cevaa – Communauté d’Eglises en mission.
  • Nouvelles du Maroc : le culte d'installation du pasteur Dushimimana à Rabat

    Daniel Dushimimana, pasteur de l'Église Presbytérienne au Rwanda, a été envoyé par la Cevaa en tant qu'animateur théologique pour l'Église Évangélique au Maroc. Son culte d'installation comme pasteur de la paroisse de Rabat a eu lieu lors du dimanche des rameaux, ce 13 avril 2014.

  • Sangaris et le Réseau des femmes croyantes : une rencontre pour la paix ?

    C'est une rencontre inédite qui a eu lieu cette semaine à Bangui, au camp de la force Sangaris : en présence de la délégation Défap-Cevaa-Ceta, des représentantes du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de paix ont pu s'entretenir avec les militaires du contingent français. Pour leur exposer leur vision de la crise centrafricaine, mais aussi pour établir la confiance. Rencontre positive pour les responsables militaires français, qui pourraient s'appuyer sur ce réseau pour faire passer des messages à la population.

  • Maroc : dix associations au secours des migrants

    Il y a quelques jours, le Comité d’Entraide Internationale (CEI), organe qui gère le programme migrants de l’EEAM (Église Évangélique au Maroc), membre de la Cevaa, évoquait la détente vis-à-vis des migrants au Maroc. C'était avant l'entrée en force de plus de 500 migrants subsahariens dans l'enclave espagnole de Melilla. Depuis, les conditions se sont de nouveau durcies pour les migrants au Maroc. Ce qui s'ajoute aux cas, déjà constatés depuis longtemps, de déplacements forcés de migrants arrêtés en pleine rue. Dix associations, dont le CEI, lancent un appel d'urgence aux autorités.

  • Centrafrique : comment l'Église peut-elle aider à parler des traumatismes ?

    Comment mettre des mots sur les maux ? Comment se reconstruire après la perte de proches, après des violences ? La visite de la délégation Défap-Cevaa-Ceta a permis d'organiser deux réunions autour du thème de la gestion des traumatismes et de la réconciliation. Pour pérenniser l'expérience, l’Église protestante du Christ roi devrait bientôt mettre en place une cellule d’écoute pour accueillir toutes les victimes des violences qui ont endeuillé la RCA. Objectif : accompagner sur le long terme les personnes en souffrance. La Cevaa financera le dispositif.

  • Centrafrique : « Musulmans, catholiques et protestants peuvent vivre en harmonie »

    Monseigneur Nzapalainga, archevêque de Bangui, et l’imam Kobine, rencontrés lundi par la délégation Défap-Cevaa-Ceta, font tous deux partie de la plateforme des leaders religieux à Bangui. De concert avec le pasteur Guérékoyamé, président de l’Alliance des Évangéliques de Centrafrique, ils plaident sans relâche auprès des membres de leurs communautés pour prouver qu’un « vivre ensemble » est possible. En dépit des méfiances et des blessures subies.

  • Al Mowafaqa : une formation pour s'initier au dialogue interreligieux au Maroc

    L’Institut Œcuménique de Théologie (Al Mowafaqa) offre un service unique en son genre, capital pour le rayonnement des Églises au Maroc, mais dont le bénéfice s’étend aussi au-delà, en direction de l’Afrique subsaharienne ou de l’Europe. Il a été créé par l’Eglise catholique au Maroc et l’Église évangélique au Maroc, membre de la Cevaa. Cet institut a pour objectif premier d’offrir une formation universitaire (en 4 ou 5 ans) en théologie en langue française, enracinée dans le contexte marocain, ouverte sur l’œcuménisme et en dialogue avec la culture et l’islam. Peuvent être concernés aussi bien des pasteurs ou des étudiants que toute personne intéressée par le dialogue interreligieux. Découvrez ci-dessous comment y participer.

  • Rencontre avec l’ambassadeur de France à Bangui

    Les membres de la délégation Défap-Cevaa-Ceta ont pu partager lundi leur analyse de la crise centrafricaine avec l’ambassadeur de France, Charles Malinas. Ce dernier a évoqué le problème de la remise en route de la chaîne judiciaire et pénale, désorganisée par les troubles : pour lui, « pas de réconciliation sans justice », a ajouté l’ambassadeur. S’exprimant les déplacements de populations, il a estimé que son mandat consiste à « permettre aux gens de vivre ensemble » et non à évacuer tous les musulmans qui se sont regroupés pour fuir des violences.

  • « Nous voulons la paix en Centrafrique »

    Au cours du culte du 6 avril, célébré à Bangui avec les membres de la délégation Défap-Cevaa-Ceta, les jeunes de l’Église protestante du Christ roi ont présenté une saynète où la lumière de la persévérance garde allumées celles de la paix, de la joie, de l’amour et du pardon. Voici ce texte, rédigé par Alain Kette, membre de l'EPCRC, et qui se veut un symbole du désir de paix du peuple centrafricain.

  • Centrafrique : la déclaration remise au Premier ministre

    A l'occasion de sa rencontre avec André Nzapayeké, le Premier ministre centrafricain, la délégation Défap-Cevaa-Ceta lui a remis une déclaration exposant les motivations de sa visite - solidarité avec les Églises de RCA et, au-delà, avec toute la population de Centrafrique et toutes les personnes de bonne volonté qui refusent les discours de haine - et ses espoirs pour le pays. La voici reproduite ci-dessous.

  • Centrafrique : un culte protestant dédié à la solidarité à Bangui

    Le culte célébré dimanche avec les membres de l'Église du Christ roi a permis, à partir d'une lecture du récit d’Élie au désert, de nourrir une réflexion sur les mécanismes de repli qui ont pu contribuer à alimenter peur, méfiance et finalement violence au sein du peuple centrafricain. La présence de Dieu, à l’extérieur des lieux obscurs où chacun peut être tenté de se retrancher, pourra-t-elle faire sortir de leur retraite ceux qui ont été blessés, effrayés, qui se sentent démunis ?

  • Comment la jeunesse protestante envisage-t-elle l’avenir de la Centrafrique ?

    Soutien à la micro-entreprise, gratuité des soins et de l’éducation, réintroduction des cours de civisme : face aux lacunes du politique, les jeunes Centrafricains sont riches de solutions pour prendre en main l'avenir de leur pays. C'est ce qui est ressorti des échanges et des groupes de réflexion organisés ce week-end au Centre protestant pour la jeunesse de Bangui, au quatrième jour de la visite de la délégation Défap-Cevaa-Ceta. Et pour tous, une certitude : la religion n'est pas et ne doit pas devenir un obstacle au vivre ensemble.

  • Centrafrique : les déplacés trouvent une place auprès des Églises

    Outre la rencontre avec le Premier ministre André Nzapayeké, les membres de la délégation Cevaa- Défap-Ceta ont poursuivi vendredi leur visite aux Églises de Bangui. Des Églises qui ont largement ouvert leurs portes à la population fuyant les violences, et en quête d'un abri. Bangui, qui compte un peu plus d’un million habitants, dénombre en tout 177.000 personnes déplacées.

  • Rencontre avec le Premier ministre centrafricain

    Au troisième jour de sa visite en RCA, la délégation Défap-Cevaa-Ceta a rencontré André Nzapayeké, le Premier ministre centrafricain. Pour lui faire part de la solidarité que les membres de la délégation sont venus exprimer envers les Églises et, au-delà, envers toute la population de Centrafrique ; mais aussi pour évoquer sans tabou les racines du mal, comme la mauvaise gouvernance. « L’heure est venue de l’introspection », a reconnu le Premier ministre, « le pays doit retrouver des valeurs universelles. »

  • Centrafrique : les femmes croyantes s’engagent pour la paix

    La délégation Défap-Cevaa-Ceta est allée ce jeudi à la rencontre du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de la paix, qui réunit catholiques, baptistes, évangéliques, protestantes et musulmanes, et bénéficie du financement de la Cevaa. Comme dans le reste du pays, l'urgence est alimentaire : faute de pouvoir reprendre à temps les cultures, l'année qui vient risque d'être difficile.

  • Comment s’élaborent et dialoguent les théologies au sein de la Cevaa

    Toute théologie est contextuelle. Ceci entraîne une exigence de dialogue entre les différentes théologies qui essaient de rendre compte de la foi chrétienne. La Cevaa en fait l’expérience.

Zoom sur

  • Centrafrique : un culte protestant dédié à la solidarité à Bangui

    Le culte célébré dimanche avec les membres de l'Église du Christ roi a permis, à partir d'une lecture du récit d’Élie au désert, de nourrir une réflexion sur les mécanismes de repli qui ont pu contribuer à alimenter peur, méfiance et finalement violence au sein du peuple centrafricain. La présence de Dieu, à l’extérieur des lieux obscurs où chacun peut être tenté de se retrancher, pourra-t-elle faire sortir de leur retraite ceux qui ont été blessés, effrayés, qui se sentent démunis ?

Animation
Echange
  • Echange de jeunes - EPS/EPCG

    Lors d’une réunion de la CEVAA au Gabon, la grâce divine a voulu que le Pasteur MENDY, en ce moment pas encore Modérateur, et Madame Lydia ADAJAWA, Presbytre d’exécutif de l’EPC-Ghana, aient eu l’inspiration de se demander si ce ne serait pas une bonne idée que leurs deux églises affermissent leurs relations au travers d’un échange entre leurs jeunes...

Jeunesse
  • Echange de jeunes EPS/EPCG : la visite retour

    L'idée de cet échange de jeunes entre l'EPS (Eglise Protestante du Sénégal) et l'EPCG (Evangelical Presbyterian Church of Ghana) était née lors de l’AG de Libreville en 2010. Il s'agissait de mettre en relation une Eglise qui venait d’arriver à la Cevaa, avec une petite Eglise ayant beaucoup bénéficié des programmes Cevaa. La réalisation a été pilotée par le président de la jeunesse au sein de l'EPS, Comlanvi Mawulolo Damien Roger Lasmothey. Après un premier voyage des jeunes du Sénégal au Ghana à l'été 2012, l'échange a connu une deuxième phase avec une visite retour au Sénégal durant l'été 2013.

Projet
  • Cameroun : l'accueil des enfants au centre de Ntolo

    Le Centre Evangélique de Réinsertion des Enfants, à Ntolo, est une structure sociale de l'EEC (Eglise Evangélique du Cameroun) qui accueille orphelins et enfants en grande difficulté. Un rôle qui se double d'une prise en charge sanitaire pour les jeunes atteints de maladies graves, et notamment porteurs du VIH. Le CEREN a reçu à plusieurs reprises le soutien financier de la Cevaa. Le point sur ses activités avec sa directrice, Josette Fossouo, et sur les financements de la Cevaa.