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  <title>Centrafrique : visite de solidarité</title>
  <link>https://www.cevaa.org/actualites/centrafrique-visite-de-solidarite</link>
  <description>Du 1er au 8 avril, une délégation chrétienne comprenant notamment des représentants du Défap et de la Cevaa s'est rendue en République centrafricaine. Le but de ce voyage : manifester soutien et solidarité envers toute la population centrafricaine, et particulièrement envers toutes les voix qui refusent d'alimenter les tensions entre communautés. Des tensions qui ne sont pas religieuses à l'origine...</description>
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  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-militaires-et-femmes-de-paix-l2019improbable-rencontre">
    <title>Centrafrique : militaires et femmes de paix, l’improbable rencontre</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-militaires-et-femmes-de-paix-l2019improbable-rencontre</link>
    <description>
        La visite en Centrafrique d’une délégation de protestants de France et d’Afrique, venus apporter leur soutien à la population centrafricaine et témoigner de leur solidarité, a permis un face-à-face inédit entre les militaires français de la force Sangaris, et un groupe de femmes de Bangui engagées pour la paix. Un signe d’espoir.
    </description>
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        <dc:title>Centrafrique : militaires et femmes de paix, l’improbable rencontre</dc:title>
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    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/rencontre-femmes-sangaris.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="rencontre femmes sangaris" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Rencontre entre les responsables de la force Sangaris et le Réseau des femmes croyantes, en présence de la délégation Défap-Cevaa-Ceta. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>La rencontre résume, à elle seule, tout le tragique de la situation que connaît la République centrafricaine. Mais tout l'espoir, aussi. Nous sommes dans les premiers jours du mois d’avril à Bangui, au camp de la force Sangaris. D’un côté, des aumôniers militaires et des soldats, et notamment l’adjoint du général Soriano, responsable du contingent français chargé, en lien avec la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine), de rétablir un semblant d’ordre et de sécurité dans le pays. De l’autre, un groupe de femmes, des habitantes de la capitale, s’efforçant de désamorcer les tensions dans leur ville. Chrétiennes ou musulmanes, mais toutes persuadées de la nécessité de dépasser les oppositions et de parler de réconciliation, elles sont réunies au sein du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de paix. Créé en 1996, le Réseau rassemble à Bangui entre 100 et 150 membres ; il a mis sur pied un groupe de prière d’intercession en faveur du pays, mais se manifeste aussi par des actions symboliques. En témoigne une marche pour la paix organisée en 2013, le jour de la fête des mères.</p>

<table align="right" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/reseau-femmes-croyantes.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 222px;" title="reseau femmes croyantes" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Les membre du Réseau des femmes croyantes, posant lors de la visite de la délégation Ceta-Cevaa-Défap. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Cette rencontre entre deux univers qui n’auraient pas dû se croiser a été permise par la présence d’une délégation de protestants de France et d’Afrique, venus en ce début du mois d’avril apporter leur soutien et témoigner de leur solidarité. Non seulement aux Eglises de Centrafrique, mais à toute la population centrafricaine, chrétienne et musulmane, et à toutes les bonnes volontés porteuses d’une parole d’apaisement. Persuadés que les violences en Centrafrique ne sont pas d’origine religieuse, mais provoquées par l’irresponsabilité de politiques qui ont attisé les tensions à leur seul profit, ces représentants de la Cevaa (Communauté d’Eglises en mission), de la Ceta (Conférence des Eglises de toute l’Afrique) et du Défap (Service protestant de mission) ont multiplié les rendez-vous avec les responsables religieux, tant chrétiens que musulmans, les autorités civiles et militaires... Jusqu’à provoquer ce face-à-face improbable entre les femmes de Bangui et les militaires de Sangaris. Et dans une tente du camp militaire, assis en cercle, adossés à la toile, dans la fraîcheur artificielle de la climatisation, sous le regard d’une journaliste accompagnant la délégation, ces deux univers se parlent et se découvrent.</p>

<h2>Des défis quotidiens</h2>

<p>Pour les militaires, la tâche est immense. Elle a donné des résultats encourageants à Bangui même, où les violences ne sont en rien comparables aujourd’hui à ce qu’elles étaient il y a seulement un mois. Il reste encore à neutraliser des meneurs, identifiés par les services de renseignement, mais non encore localisés : ces fauteurs de troubles ou chefs de groupes seraient tout au plus quelques dizaines. Dans le reste du pays en revanche, la situation est beaucoup plus instable et des nouvelles alarmantes parviennent du nord, non loin de la frontière tchadienne, des villes de Bambari, Bria, Bossangoa, Dékoa, Kabo, où des groupes d’ex-Séléka font régner la terreur. Pendant que dans le sud, des villages reculés font face aux incursions d’anti-balaka qui assassinent par dizaines des habitants musulmans à l’arme blanche... Tout entiers pris par la logistique, ayant à cœur de protéger les plus vulnérables et de séparer les belligérants, tentant de sécuriser des axes vitaux comme celui reliant le Cameroun à Bangui, mais insuffisants pour faire régner l’ordre sur un territoire 1,5 fois plus grand que la France, les 2000 militaires français attendent un soutien européen qui tarde et peinent à établir la confiance avec la population.</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0440.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0440" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Suzanne Onambélé (présidente du Mouvement des femmes à l’EPCR et membre du Réseau des femmes croyantes), Mariam Konaté (présidente du Réseau, musulmane), Marie Juliette Gbessé (conseillère du Réseau). © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Pour les membres du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de paix, chaque jour qui passe est un défi. Pour les musulmanes en particulier, abandonnées par leurs fils ayant fui les violences, qui n’osent plus sortir de chez elles et ont le plus grand mal à circuler dans Bangui. Il faut pourtant se nourrir et prévoir l’avenir, alors que le chaos qui s’est répandu dans tout le pays a compromis les cultures et fait peser sur l’ensemble de la population la menace d’une prochaine crise alimentaire. Le Réseau dispose d’un champ de 2 hectares, acheté pour créer une activité génératrice de revenus. Encore faut-il pouvoir aller le cultiver... Et continuer à plaider pour la paix : Mariam Konaté, la présidente musulmane du Réseau, prévoit notamment de rendre visite aux déplacés qui ont fui les exactions, de rencontrer musulmans et anti-balaka...</p>

<h2>Un même refus de réduire les violences à un conflit interreligieux</h2>

<p>Cette rencontre entre les militaires français et les femmes croyantes de Bangui n’était qu’un premier pas pour établir la confiance. Mais elle ne restera certainement pas un rendez-vous sans suite. Les uns et les autres ont trouvé un terrain commun dans un même refus de réduire les violences à un conflit interreligieux. Les trois aumôniers de la force Sangaris présents lors de l’entretien (le catholique, le musulman et le protestant) ont été frappés par la persévérance de ces femmes de toutes confessions. Les militaires se sont dits prêts à aider les membres du Réseau face à leurs difficultés quotidiennes et espèrent trouver en elles un possible relais pour faire passer des messages au sein de la population. Un deuxième rendez-vous a été fixé, pour parler, de nouveau, de paix et de confiance. Comme le dit un proverbe africain : « Nul ne peut regarder lui-même le haut de son crâne. »</p>

<p>&nbsp;</p>

<p style="text-align: right;"><em>Franck Lefebvre-Billiez, Cevaa, avec Claire Bernole, « Signes des Temps »</em></p>

<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:46:49Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/sangaris-et-le-reseau-des-femmes-croyantes-une-rencontre-pour-la-paix">
    <title>Sangaris et le Réseau des femmes croyantes : une rencontre pour la paix ?</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/sangaris-et-le-reseau-des-femmes-croyantes-une-rencontre-pour-la-paix</link>
    <description>
        C'est une rencontre inédite qui a eu lieu cette semaine à Bangui, au camp de la force Sangaris : en présence de la délégation Défap-Cevaa-Ceta, des représentantes du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de paix ont pu s'entretenir avec les militaires du contingent français. Pour leur exposer leur vision de la crise centrafricaine, mais aussi pour établir la confiance. Rencontre positive pour les responsables militaires français, qui pourraient s'appuyer sur ce réseau pour faire passer des messages à la population.
    </description>
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        <dc:title>Sangaris et le Réseau des femmes croyantes : une rencontre pour la paix ?</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/rencontre-femmes-sangaris.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="rencontre femmes sangaris" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Rencontre entre les responsables de la force Sangaris et le Réseau des femmes croyantes, en présence de la délégation Défap-Cevaa-Ceta. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>C’est une rencontre spéciale, une rencontre entre deux groupes de personnes qui ne se croisent pas habituellement&nbsp;: les représentants des forces Sangaris et de leurs aumôniers, avec le Réseau des femmes croyantes et médiatrices de paix. Une prise de contact rendue possible par l’intermédiaire de la délégation Cevaa-Défap-Ceta, en visite sur le sol centrafricain, et qui devrait trouver des prolongements dans les prochaines semaines.</p>

<p>Dans quelle mesure les objectifs de ces deux groupes se rejoignent-ils&nbsp;? Quel travail peuvent-ils accomplir ensemble&nbsp;? Ils sont là pour en parler, sous l’une des tentes heureusement climatisées du camp militaire français. «&nbsp;D’après l’expérience que j’ai vécue à Kinshasa, les femmes ont une compréhension des enjeux de la situation bien différente de celles des hommes&nbsp;», explique l’adjoint du général Soriano qui dirige ces opérations.</p>

<p>Une analyse de la situation s’imposait donc comme un préalable. Marie Juliette Gbessé, catholique et investie dans le Réseau des femmes depuis ses débuts, dépeint une société où la majorité chrétienne au pouvoir n’a eu de cesse de discriminer la minorité musulmane. Cette dernière, une fois représentée à la tête de l’État sous le président Djotodia, a trouvé là l’occasion de prendre sa revanche. Mais finalement, «&nbsp;les musulmans qui vivent enfermés dans leurs quartiers souffrent autant de ce qui se passe que les autres&nbsp;», explique-t-elle.</p>

<h2>« Les femmes se retrouvent très vulnérables&nbsp;»</h2>

<table align="right" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/reseau-femmes-croyantes.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 222px;" title="reseau femmes croyantes" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Portrait de groupe d'une partie du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de paix. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>«&nbsp;Ceux qui commettent les exactions sont des gens qui cherchent à se venger&nbsp;», renchérit Brigitte Oundagnon, l’une des protestantes du Réseau. Se venger de quoi&nbsp;? De ce qu’eux-mêmes ont subi, des injustices sociales qui perdurent ou tout simplement parce que, face aux lacunes du système éducatif, c’est l’alternative qu’ils ont choisie… Sans doute y a-t-il un peu de tout cela à la fois. «&nbsp;En tant que croyantes, nous voulons apaiser les tensions dans les deux sens&nbsp;», affirme-t-elle. Ces mères de famille sont sans doute bien placées pour cela&nbsp;: «&nbsp;L’Africain est un homme qui respecte sa mère&nbsp;», rappelle Marie-Juliette Gbéssé.</p>

<p>Pour les femmes musulmanes, actives dans le Réseau, quoique peut-être plus timides devant le public qui les écoute, elles racontent que leur pratique religieuse a dû changer : là où le foulard et l’eau pour les ablutions étaient des choses banales de la vie quotidienne, il faut se montrer discret, voire se cacher. Par ailleurs, l’une des conséquences de la crise est la fuite de leurs enfants devant les violences. «&nbsp;Il n’y a plus personne pour nous aider, les femmes se retrouvent très vulnérables&nbsp;», raconte l’une d’entre elles. Et d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;Il est devenu difficile pour nous de nous déplacer. Heureusement que les autres m’ont encouragée à surmonter ma peur pour venir ici.&nbsp;»</p>

<p>Pour autant, la confiance devra se conquérir peu à peu&nbsp;: «&nbsp;Vous êtes des hommes en armes. Cette réunion est là pour établir la confiance&nbsp;», dira Mariam Konaté, présidente du Réseau des femmes. Souhaitons qu’un pas ait été fait en ce sens devant les efforts déployés par les militaires pour dire qu’ils n’étaient pas indifférents aux retombées sociales des violences actuelles.</p>

<h2>« A Sangaris, nous n’avons pas une vision manichéenne de la situation »</h2>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0440.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0440" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Suzanne Onambélé (présidente du Mouvement des femmes à l’EPCR et membre du Réseau des femmes croyantes), Mariam Konaté (présidente du Réseau, musulmane), Marie Juliette Gbessé (conseillère du Réseau). © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>L’aumônier musulman s’est dit «&nbsp;très touché&nbsp;» et «&nbsp;admiratif&nbsp;» devant la démarche de ces femmes. Avec lui, le Padre (aumônier catholique) et le pasteur se sont montrés encourageants. Ils ont souligné la persévérance de ce groupe et les nuances qu’il a apportées à son analyse, pour ne pas réduire la problématique à un conflit interreligieux. «&nbsp;A Sangaris, nous n’avons pas une vision manichéenne de la situation&nbsp;», a d’ailleurs insisté l’adjoint du général Soriano.</p>

<p>L’influence de ces femmes et de ces mères semble avoir été prise en considération par les militaires. L’adjoint du général Soriano est allé jusqu’à souhaiter s’appuyer sur elles pour faire passer des messages à la population&nbsp;: d’une part sur le désarmement prévu des groupes qui génèrent des violences – l’un des reproches majeurs adressés par les Banguissois à Sangaris – et sur la venue de volontaires étrangers dont le pays d’origine «&nbsp;n’a pas forcément les regards tournés vers l’Afrique. Il faudra donc les aider à se faire comprendre.&nbsp;» Enfin, il s’est dit «&nbsp;content&nbsp;» d’aider les femmes du Réseau et, dans cette perspective, prêt à déployer les moyens qui sont les leurs. Le colonel Fouquart, qui a contribué à chapeauter ces échanges, s’est montré déterminé&nbsp;: «&nbsp;Dans cette logique de dialogue, d’échange d’idées et de coopération, je vous propose de fixer un deuxième rendez-vous.&nbsp;» L’escalier de la confiance, qui mènera aussi vers plus de paix, sera peut-être ainsi gravi, marche après marche.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:46:49Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-musulmans-catholiques-et-protestants-peuvent-vivre-en-harmonie">
    <title>Centrafrique : « Musulmans, catholiques et protestants peuvent vivre en harmonie »</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-musulmans-catholiques-et-protestants-peuvent-vivre-en-harmonie</link>
    <description>
        Monseigneur Nzapalainga, archevêque de Bangui, et l’imam Kobine, rencontrés lundi par la délégation Défap-Cevaa-Ceta, font tous deux partie de la plateforme des leaders religieux à Bangui. De concert avec le pasteur Guérékoyamé, président de l’Alliance des Évangéliques de Centrafrique, ils plaident sans relâche auprès des membres de leurs communautés pour prouver qu’un « vivre ensemble » est possible. En dépit des méfiances et des blessures subies.
    </description>
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        <dc:title>Centrafrique : « Musulmans, catholiques et protestants peuvent vivre en harmonie »</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-musulmans-catholiques-et-protestants-peuvent-vivre-en-harmonie/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a1407.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A1407" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Monseigneur Nzapalainga, archevêque de Bangui, et l’imam Kobine. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>C’est dans un cadre verdoyant, baigné par le fleuve Oubangui et scintillant de lucioles à la tombée du jour que sont rencontrés Monseigneur Nzapalainga, archevêque de Bangui, l’imam Kobine et les membres de la délégation Cevaa-Défap-Ceta en déplacement dans la capitale centrafricaine. Rien qui puisse illustrer ou laisser présager les tensions qui animent le pays et qui sont souvent ramenées – dans une tentation simpliste – à des querelles interconfessionnelles.</p>

<p>«&nbsp;Nous ne pouvions pas rendre une visite de solidarité à nos Églises sœurs sans échanger avec l’ensemble des croyants de ce pays&nbsp;», a introduit Jean-Arnold de Clermont, président du Défap, avant de questionner les deux leaders de la plateforme interreligieuse <em>(1) </em>sur le présent et l’avenir de la République centrafricaine. «&nbsp;Il faut faire avec la situation actuelle, qui est que le pays est trop faible pour se prendre en main. C’est le chaos, l’injustice, l’insécurité. La pauvreté et le manque d’éducation facilitent la manipulation des masses et l’instrumentalisation de la religion&nbsp;», a décrit l’archevêque. Et d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;C’est pourtant dans ce contexte que nous devons prêcher la parole de Dieu. Nous restons convaincus que musulmans, catholiques et protestants peuvent vivre en harmonie. Aussi, pour aujourd’hui et en vue de demain, nous essayons de réunir.&nbsp;»</p>

<h2>«&nbsp;Ce n’est pas une banale visite de courtoisie&nbsp;»</h2>

<p>Monseigneur Nzapalainga n’a pas hésité à insister sur le fait que jamais auparavant le pays n’avait connu de situation de ce genre. Or, sa cohabitation avec l’imam Kobine, qui vit à l’archevêché depuis environ une année, montre bien qu’un «&nbsp;vivre ensemble&nbsp;» est possible. «&nbsp;Si nous y parvenons, pourquoi les autres s’entretueraient&nbsp;?&nbsp;», interroge l’homme d’Église.</p>

<p>L’imam Kobine a également pris la parole en ce sens, rappelant qu’ils ont commencé leur travail à travers la plateforme depuis avril 2013. «&nbsp;En tant que leader de la communauté musulmane, je ne pouvais rester sans voix face aux pillages, aux meurtres, aux viols… Cela ne fait pas partie de notre religion&nbsp;», a-t-il souligné. Sur le même ton, toujours très posé, il a affirmé que «&nbsp;Dieu a accepté leurs efforts et apaisé les peurs entre chrétiens et musulmans&nbsp;», qui pour certains continuent à se côtoyer. Et de certifier qu’il ne s’agit en aucun cas d’une islamisation du pays.</p>

<p>Chacune des parties en présence a manifesté la volonté de poursuivre ce travail commun, concrétisé à travers la plateforme des leaders religieux. «&nbsp;Nous demandons votre accompagnement par la prière, car c’est ce que les frères et cœurs se doivent de s’offrir. Cela est bien plus important que de l’argent ou des troupes supplémentaires&nbsp;», a renchéri l’imam Kobine, avant de terminer par une parole forte – comme un engagement pris à l’égard de tous ceux qui compte sur eux&nbsp;: «&nbsp;Nous voulons rester debout, avec le soutien de nos communautés.&nbsp;»</p>

<p>Un regard lucide et à la fois plein d’espérance. Pour avancer vers une résolution des conflits, il faudra du temps et une action inscrite dans une perspective à moyen voire long terme. «&nbsp;Ce n’est pas une banale visite de courtoisie. Sachez que notre volonté est de vous soutenir dans la durée. Relancez-nous sans cesse&nbsp;», a conclu Jean-Arnold de Clermont, en forme d’invitation.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>

<address>(1) Le troisième, le pasteur Guérékoyamé, président de l’Alliance des Évangéliques de Centrafrique, était absent. Les présidents du Défap et de la Cevaa avaient eu l’occasion de <strong><a href="http://www.defap.fr/actualites/france-centrafrique-rencontre-entre-protestants">le rencontrer quelques semaines plus tôt à Paris</a></strong>.</address>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
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      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:46:49Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-comment-leglise-peut-elle-aider-a-parler-des-traumatismes">
    <title>Centrafrique : comment l'Église peut-elle aider à parler des traumatismes ?</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-comment-leglise-peut-elle-aider-a-parler-des-traumatismes</link>
    <description>
        Comment mettre des mots sur les maux ? Comment se reconstruire après la perte de proches, après des violences ? La visite de la délégation Défap-Cevaa-Ceta a permis d'organiser deux réunions autour du thème de la gestion des traumatismes et de la réconciliation. Pour pérenniser l'expérience, l’Église protestante du Christ roi devrait bientôt mettre en place une cellule d’écoute pour accueillir toutes les victimes des violences qui ont endeuillé la RCA. Objectif : accompagner sur le long terme les personnes en souffrance. La Cevaa financera le dispositif.
    </description>
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        <dc:title>Centrafrique : comment l'Église peut-elle aider à parler des traumatismes ?</dc:title>
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    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/visite-bangui14.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="visite bangui14" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Assistance recueillie lors de l'un des enseignements bibliques du pasteur&nbsp;Simon Kossi Dossou sur la gestion des traumatismes et la réconciliation. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Une cellule d’écoute pour les Centrafricains qui ont subi des traumatismes et les violences d’une situation encore bien critique dans le pays&nbsp;? L’idée a été évoquée, développée et précisée entre l’Église protestante du Christ roi et la délégation Ceta-Cevaa-Défap, en visite à Bangui. Lors de ce séjour, le pasteur Simon Kossi Dossou, représentant de la Ceta, avait déjà animé deux réunions autour du thème de la gestion des traumatismes et de la réconciliation. L’occasion, pour quelques personnes, de mettre des mots sur leurs maux.</p>

<p>Un dispositif qui sera financé par la Cevaa Afin d’aller plus loin, une cellule d’écoute devrait bientôt voir le jour. Composée de trois laïcs et deux pasteurs, sa mission sera d’accompagner sur le long terme des personnes en souffrance. Une équipe qui devra présenter plusieurs qualités&nbsp;: «&nbsp;Nous sommes à la recherche de personnes ayant de bonnes connaissances bibliques pour répondre de manière juste et pertinente aux besoins des gens. Ce travail requiert aussi de faire preuve d’écoute, de confidentialité et de disponibilité. En effet, nous souhaitons que les personnes venues s’exprimer ou trouver du réconfort reçoivent des visites et que leur accompagnant soit en mesure de suivre leur évolution&nbsp;», explique Bertin Oundagnon, l’un des instigateurs du dispositif.</p>

<h2>Une aide qui ne sera pas réservée aux seuls paroissiens</h2>

<p>A moyen terme, cette cellule d’écoute devrait se professionnaliser. «&nbsp;Notre objectif est de faire venir un psychologue pour échanger avec les gens, plus particulièrement avec les enfants&nbsp;», souhaite Bertin Oundagnon. Une aide qui ne serait pas réservée aux seuls paroissiens mais ouverte à toute personne le désirant. La Cevaa, représentée au sein de la délégation par Thierry Muhlbach (président) et Célestin Kiki (secrétaire général), financera le dispositif. Ce dernier devrait normalement voir le jour dans les prochains mois.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:46:49Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/rencontre-avec-l2019ambassadeur-de-france-a-bangui">
    <title>Rencontre avec l’ambassadeur de France à Bangui</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/rencontre-avec-l2019ambassadeur-de-france-a-bangui</link>
    <description>
        Les membres de la délégation Défap-Cevaa-Ceta ont pu partager lundi leur analyse de la crise centrafricaine avec l’ambassadeur de France, Charles Malinas. Ce dernier a évoqué le problème de la remise en route de la chaîne judiciaire et pénale, désorganisée par les troubles : pour lui, « pas de réconciliation sans justice », a ajouté l’ambassadeur. S’exprimant les déplacements de populations, il a estimé que son mandat consiste à « permettre aux gens de vivre ensemble » et non à évacuer tous les musulmans qui se sont regroupés pour fuir des violences.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/rencontre-avec-l2019ambassadeur-de-france-a-bangui/image_thumb">
        <dc:title>Rencontre avec l’ambassadeur de France à Bangui</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/rencontre-ambassadeur.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="rencontre ambassadeur" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Rencontre avec avec l’ambassadeur de France en RCA, Charles Malinas. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>En visite à Bangui, la délégation Cevaa-Défap-Ceta a rencontré, lundi 8&nbsp;avril, l’ambassadeur de France en République centrafricaine. Tous ont partagé leurs analyses de la crise que traverse le pays et évoqué ensemble les issues possibles. Jean-Arnold de Clermont, a rappelé «&nbsp;le message de solidarité que les organismes représentés souhaitent transmettre aux Centrafricains. Un message qui ne pouvait passer par lettre et nécessitait une présence physique.&nbsp;» «&nbsp;Nous nous tenons aux côtés de ceux qui refusent que la situation tourne au conflit interreligieux et essaient de construire le pays&nbsp;», a ensuite ajouté le président du Défap.</p>

<p>Si l’ambassadeur, Charles Malinas, reconnaît que les origines des tensions qui secouent la République centrafricaine ne sont pas d’ordre religieux, il déplore en revanche que leurs «&nbsp;incidences religieuses&nbsp;» soient «&nbsp;inquiétantes&nbsp;». En outre, s’exprimant plus précisément sur la situation des musulmans, Charles Malinas estime que son mandat consiste à «&nbsp;permettre aux gens de vivre ensemble&nbsp;» et non à évacuer tous les musulmans qui se sont regroupés pour fuir des violences. Ce qui ne serait, à ses yeux, une solution qu’en situation d’extrême urgence. En cela, sa position diffère de plusieurs ONG et des Nations Unies.</p>

<h2>« La sécurité des tribunaux doit être assurée »</h2>

<p>Interrogé sur ce que seraient les priorités pour sortir de la crise, l’ambassadeur a répondu qu’il s’attachait «&nbsp;à remettre en route la chaîne pénale&nbsp;». D’une part la police judiciaire ne joue pas son rôle. Il faudrait donc recruter des hommes de confiance compétents pour en assumer la charge. Par ailleurs, les magistrats ont peur – et sans doute avec raison&nbsp;: «&nbsp;La sécurité des tribunaux doit être assurée par le politique et nous nous efforçons de l’y aider.&nbsp;» Surtout, Charles Malinas a souligné la nécessaire mise en place d’une juridiction spéciale pour traiter des crimes commis lors des derniers événements. Enfin, la prison remplit mal ses fonctions. Une réorganisation de l’institution pénitentiaire s’imposerait donc. «&nbsp;Pas de réconciliation sans justice&nbsp;», a ajouté l’ambassadeur.</p>

<p>L’éducation a été brièvement évoquée, à la suite des quinze premiers jours de la reprise de l’école dans le pays. «&nbsp;Le gouvernement actuel est en grande partie formé de la diaspora. Or, il faut apprendre à produire ses propres forces&nbsp;», a expliqué Charles Malinas. En effet, pour trouver une issue durable à la situation dans laquelle se trouve la République centrafricaine, il s’agit de penser l’avenir dès à présent. A ce titre, le rôle de ceux que l’on appelle désormais «&nbsp;les trois saints de Bangui&nbsp;» (le pasteur Guérékoyamé, l’archevêque Nzapalainga et l’imam Kobine) mais aussi celui des différentes Églises est très important du fait de l’influence que tous peuvent avoir sur la population croyante.</p>

<p>Plus tard dans la journée, les membres de la délégation ont rencontré le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'Onu (Ocha) pour échanger – comme avec l’ambassadeur – constats, analyses et pistes de sortie de crise. Si le coordinateur, Abdou Dieng, affirme que le pays ne sera pas mis sous la tutelle des Nations unies, il laisse entendre cependant que leur travail sur place pourrait bien devoir s’inscrire dans la durée. Quant aux lenteurs constatées dans la mise en œuvre de certains projets menés par les ONG, les réponses se voulaient rassurantes. Elles restent malheureusement imprécises. Il faudra donc attendre avant de pouvoir en juger.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:46:49Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/nous-voulons-la-paix-en-centrafrique">
    <title>« Nous voulons la paix en Centrafrique »</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/nous-voulons-la-paix-en-centrafrique</link>
    <description>
        Au cours du culte du 6 avril, célébré à Bangui avec les membres de la délégation Défap-Cevaa-Ceta, les jeunes de l’Église protestante du Christ roi ont présenté une saynète où la lumière de la persévérance garde allumées celles de la paix, de la joie, de l’amour et du pardon. Voici ce texte, rédigé par Alain Kette, membre de l'EPCRC, et qui se veut un symbole du désir de paix du peuple centrafricain.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/nous-voulons-la-paix-en-centrafrique/image_thumb">
        <dc:title>« Nous voulons la paix en Centrafrique »</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h2 style="text-align: center;"><br />
<strong>Chant : «&nbsp;</strong><strong>La paix</strong><strong>&nbsp;»</strong><br />
&nbsp;</h2>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0975.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0975" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Les jeunes présentent une saynète où la lumière de la persévérance garde allumées celles de la paix, de la joie, de l’amour et du pardon. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Sages, écoutez mon discours. Vous qui êtes intelligents, prêtez-moi l’oreille. Car l’oreille discerne les paroles comme le palais savoure les aliments. Le peuple centrafricain pleure. Toute l’Afrique pleure car il y a la guerre un peu partout. Les coups de canon sont devenus notre musique quotidienne, les balles nous poursuivent jusque dans nos chambres. Notre plaie est douloureuse parce que chacun a perdu un frère, une sœur, un cousin, un ami, un être cher pendant ces moments difficiles.</p>

<p><em>Nous voulons la paix dans nos cités,<br />
Nous voulons la paix dans le monde entier.<br />
Nous n’avons pas besoin des hostilités,<br />
Nous avons besoin de solidarité.<br />
Nous voulons la paix en Centrafrique,<br />
Nous voulons la paix dans toute l’Afrique.<br />
Nous n’avons pas besoin des hostilités,<br />
Nous avons besoin de solidarité.</em></p>

<p>Et pour ça, Dieu a créé l’homme à son image et veut qu’ils vivent en paix. Mes frères, combien acquérir la sagesse vaut mieux que l’or. Mieux vaut un morceau de pain sec avec la paix qu’une maison pleine de viande avec les querelles. Nous voulons la paix.</p>

<p><em>Nous voulons la paix dans nos cités,<br />
Nous voulons la paix dans le monde entier.<br />
Nous n’avons pas besoin des hostilités,<br />
Nous avons besoin de solidarité.<br />
Nous voulons la paix en Centrafrique,<br />
Nous voulons la paix dans toute l’Afrique.<br />
Nous n’avons pas besoin des hostilités,<br />
Nous avons besoin de solidarité.</em></p>

<address style="text-align: right;">Alain Kette</address>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
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      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
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      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
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      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:46:49Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-la-declaration-remise-au-premier-ministre">
    <title>Centrafrique : la déclaration remise au Premier ministre</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-la-declaration-remise-au-premier-ministre</link>
    <description>
        A l'occasion de sa rencontre avec André Nzapayeké, le Premier ministre centrafricain, la délégation Défap-Cevaa-Ceta lui a remis une déclaration exposant les motivations de sa visite - solidarité avec les Églises de RCA et, au-delà, avec toute la population de Centrafrique et toutes les personnes de bonne volonté qui refusent les discours de haine - et ses espoirs pour le pays. La voici reproduite ci-dessous.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-la-declaration-remise-au-premier-ministre/image_thumb">
        <dc:title>Centrafrique : la déclaration remise au Premier ministre</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/mai/centrafrique-la-declaration-remise-au-premier-ministre/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<h1 style="text-align: center;"><span class="texte2">&nbsp; Visite de solidarité des Églises protestantes d’Afrique, d’Europe, d’Amérique Latine et du Pacifique. &nbsp;<br />
&nbsp; Bangui, du 1er au 8 avril 2014 &nbsp;</span></h1>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0494.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0494" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>La déclaration de la délégation remise au Premier ministre centrafricain. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<p>C’est en <strong>solidarité </strong>avec nos Églises sœurs en République Centrafricaine que nous sommes venus à Bangui du 1er au 8 avril 2014.</p>

<p><strong>Solidarité avec les Églises avec lesquelles nous sommes en partenariat</strong> parfois depuis des décennies, l’Église Protestante du Christ-Roi, l’Église Evangélique Luthérienne en RCA.</p>

<p><strong>Solidarité avec l’ensemble des Églises protestantes</strong> de RCA, réunies au sein de l’Alliance Evangélique et autour de son président le pasteur Nicolas Guerekoyame-Gbandou,</p>

<p><strong>Solidarité avec l’Église Catholique</strong> en RCA conduite par l’Archevêque Dieudonné Nzapalainga,</p>

<p><strong>Solidarité avec nos frères musulmans</strong> qui se reconnaissent dans l’action pacifique de l’Imam Omar Kobine Layama.</p>

<p><strong>Solidarité avec toutes les personnes de bonne volonté </strong>qui ne se réclament d’aucune obédience religieuse.</p>

<h2>« Nous tenir résolument aux côtés de ceux qui récusent toute haine interethnique ou interreligieuse&nbsp;»</h2>

<p>Que veut dire en effet notre solidarité&nbsp;?</p>

<p>Tout d’abord que nous voulons <strong>nous tenir résolument </strong>aux côtés de ceux qui en RCA <strong>récusent toute haine interethnique ou interreligieuse</strong>, se portent au secours de celles et ceux qui sont menacés, et contribuent à faire de la Centrafrique une terre de <strong>justice </strong>et de <strong>paix</strong>.</p>

<p>Pour cela nous avons voulu <strong>écouter ce que nos frères et nos sœurs avaient à nous apprendre</strong> sur les <strong>racines de la crise</strong> que connait la Centrafrique, sur les moyens de reconstruire un état de droit, et d’éviter la partition du pays, sur le soutien à apporter à la plateforme interreligieuse pour maintenir des relations fraternelles entre chrétiens et musulmans.</p>

<p>Nous avons entendu leur lecture de la situation présente sur les plans humanitaire et sécuritaire et leurs <strong>attentes en termes d’assistance internationale</strong>.</p>

<p>Nous avons avec eux fait le point sur <strong>l’aide que nos Églises et organisations religieuses</strong> peuvent apporter dans ce qu’elles ont de spécifique.</p>

<p>Nous souhaitons rencontrer outre les responsables et membres de l’Église protestante du Christ-Roi, le plus grand nombre possible d’acteurs de la société civile, dont notamment la plateforme interreligieuse. Nous sommes reconnaissants de pouvoir rencontrer le Premier ministre.</p>

<p>Nous sommes venus comme une ‘<strong>lettre vivante de fraternité’</strong> de la part des Églises et Conseils Chrétiens membres de la <strong>Conférence des Églises de Toute l’Afrique</strong> (CETA), des <strong>Églises d’Europe, du Pacifique, d’Afrique et d’Amérique latine</strong> réunie en <strong>Communauté d’Églises en Mission</strong> (Cevaa), des <strong>Églises protestantes de France</strong> réunies dans le <strong>Défap&nbsp;</strong>; nous sommes venus pour prier avec nos frères et sœurs centrafricains, ainsi qu’avec toutes celles et tous ceux qui vivent dans ce pays, et nous placer ensemble devant la parole de Dieu, écouter son message de pardon, de réconciliation et d’espérance. Mais cette fraternité nous engage à être porteurs de leur parole auprès de nos Églises et de nos Gouvernements&nbsp;; cette présence en Centrafrique nous engage aux côtés de tous ceux qui œuvrent pour la vérité, pour la justice et pour la paix en RCA.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Les signataires :</em></p>

<table cellpadding="1" cellspacing="1">
	<tbody>
		<tr>
			<td>
			<address style="text-align: center;"><strong>Pasteur Simon Kossi Dossou,<br />
			Représentant la CETA</strong></address>
			</td>
			<td>
			<address style="text-align: center;"><strong>Pasteur Thierry Muhlbach,<br />
			Président de la Cevaa</strong></address>
			</td>
			<td>
			<address style="text-align: center;"><strong>Pasteur Célestin Kiki,<br />
			Secrétaire général de la Cevaa</strong></address>
			</td>
			<td>
			<address style="text-align: center;"><strong>Pasteur Jean-Arnold de Clermont,<br />
			Président du Défap</strong></address>
			</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:46:49Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-un-culte-protestant-dedie-a-la-solidarite-a-bangui">
    <title>Centrafrique : un culte protestant dédié à la solidarité à Bangui</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-un-culte-protestant-dedie-a-la-solidarite-a-bangui</link>
    <description>
        Le culte célébré dimanche avec les membres de l'Église du Christ roi a permis, à partir d'une lecture du récit d’Élie au désert, de nourrir une réflexion sur les mécanismes de repli qui ont pu contribuer à alimenter peur, méfiance et finalement violence au sein du peuple centrafricain. La présence de Dieu, à l’extérieur des lieux obscurs où chacun peut être tenté de se retrancher, pourra-t-elle faire sortir de leur retraite ceux qui ont été blessés, effrayés, qui se sentent démunis ?
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-un-culte-protestant-dedie-a-la-solidarite-a-bangui/image_thumb">
        <dc:title>Centrafrique : un culte protestant dédié à la solidarité à Bangui</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-un-culte-protestant-dedie-a-la-solidarite-a-bangui/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0964.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0964" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Les jeunes présentent une saynète où la lumière de la persévérance garde allumées celles de la paix, de la joie, de l’amour et du pardon. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>C’est sous le signe de la solidarité fraternelle que s’est déroulé le culte spécial de ce dimanche 6&nbsp;avril. La délégation composée des représentants des organisations protestantes que sont la Ceta, le Défap et la Cevaa, en déplacement à Bangui, a tenu à célébrer ce service avec la communauté de l'Église du Christ roi – qui a fortement contribué à la réalisation de ce voyage.</p>

<p>Le message de paix, le soutien, l’appel à la justice et à la réconciliation que sont venus apporter et défendre les membres de la délégation auprès des Églises, des musulmans qui ont pu être rencontrés mais aussi des autorités – notamment le Premier ministre et les représentants des forces Sangaris – semblent avoir pris des chemins fructueux. Preuve en est&nbsp;: une musulmane, deux chrétiennes de l’Église baptiste ainsi que des représentants des Églises adventiste et évangélique luthérienne ont participé par leur présence à ce programme.</p>

<h2>La certitude de la présence de Dieu, à l’extérieur des cavernes de nos vies</h2>

<p>Différents temps de louange ou de prière ont rythmé la matinée et encadré la prédication présentée par Thierry Muhlbach, président de la Cevaa. Dans le prolongement des échanges et des rencontres qui se sont déroulées depuis le début de la semaine, le pasteur s’est appuyé sur le récit d’Élie au désert pour nourrir une réflexion spécialement adressée aux chrétiens, aux croyants centrafricains. Entre culpabilité – d’avoir commis des crimes, quand bien même les sacrificateurs de Baal étaient des païens – et dépression, le célèbre prophète de l’Ancien Testament se replie dans une grotte.</p>

<p>Quelles solutions de repli ont-elles été mises en place, alimentant la peur, la méfiance et l’angoisse dans le cœur des habitants de Bangui&nbsp;? La certitude de la présence de Dieu, à l’extérieur des cavernes de nos vies, peut-elle nous faire sortir de nos retranchements&nbsp;? Peut-elle redonner confiance alors que le sentiment de sécurité est loin d’être au rendez-vous&nbsp;? Des questions qui résonnent comme autant d’interpellations et d’invitations à réfléchir à la réaction que les chrétiens centrafricains peuvent avoir face aux événements actuels.</p>

<p>Au-delà de l’aspect politique que revêt la situation, il s’agit de se positionner personnellement alors que la situation reste difficile et que chacun a perdu un parent, un ami, un proche… ou subi des dégâts matériels ces derniers mois. La réponse apportée par chaque citoyen, et plus précisément – en l’occurrence – par chaque chrétien, sera-t-elle un tremblement de terre, comme dans le texte biblique&nbsp;? Un incendie&nbsp;? Ou prendra-t-elle la forme du «&nbsp;doux murmure&nbsp;» par lequel Dieu se manifeste à Élie&nbsp;? Quelle qu’elle soit, elle conditionnera l’avenir du pays.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:45:57Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/comment-la-jeunesse-protestante-envisage-t-elle-l2019avenir-de-la-centrafrique">
    <title>Comment la jeunesse protestante envisage-t-elle l’avenir de la Centrafrique ?</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/comment-la-jeunesse-protestante-envisage-t-elle-l2019avenir-de-la-centrafrique</link>
    <description>
        Soutien à la micro-entreprise, gratuité des soins et de l’éducation, réintroduction des cours de civisme : face aux lacunes du politique, les jeunes Centrafricains sont riches de solutions pour prendre en main l'avenir de leur pays. C'est ce qui est ressorti des échanges et des groupes de réflexion organisés ce week-end au Centre protestant pour la jeunesse de Bangui, au quatrième jour de la visite de la délégation Défap-Cevaa-Ceta. Et pour tous, une certitude : la religion n'est pas et ne doit pas devenir un obstacle au vivre ensemble.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/comment-la-jeunesse-protestante-envisage-t-elle-l2019avenir-de-la-centrafrique/image_thumb">
        <dc:title>Comment la jeunesse protestante envisage-t-elle l’avenir de la Centrafrique ?</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/comment-la-jeunesse-protestante-envisage-t-elle-l2019avenir-de-la-centrafrique/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0831.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0831" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Rencontre au Centre protestant pour la jeunesse de Bangui. Moment de louange © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Ce samedi 5 avril a été marqué en République centrafricaine par le retrait des troupes tchadiennes de la Misca. Pendant que celles-ci prenaient la route du Nord, quelque 70 jeunes se sont réunis au Centre protestant pour la jeunesse (CPJ). Répondant à l’appel de la délégation Défap-Ceta-Cevaa, en visite dans le pays, et en présence de responsables protestants de la jeunesse, ils sont venus réfléchir, discuter entre eux et échanger avec les autres sur l’avenir de leur territoire – leur avenir.</p>

<p>Jean-Arnold de Clermont, actuel président du Défap, a créé ce centre culturel lorsqu’il était en poste à Bangui. Un centre dont la vocation était et reste de permettre à la jeunesse banguissoise de se réunir. Cet après-midi-là, il a pleinement joué son rôle. « Nous sommes venus pour vous écouter et vous soutenir, mais pas en imposant nos décisions. C’est vous qui avez les clés de votre avenir », a expliqué le président de la Cevaa, Thierry Muhlbach. Son secrétaire général, Célestin Kiki, a ensuite insisté sur l’importance que leur organisation donne aux jeunes et a rappelé leur devise au sein de la Cevaa : « Demain d’accord, mais aujourd’hui d’abord ». Car il s’agit autant de retrouver une vie normale dès que possible que de proposer des projets à long terme.</p>

<h2>Les effets du mauvais pilotage du pays</h2>

<table align="right" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0890.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0890" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>L’un des groupe de réflexion formés par les jeunes répondant à l’invitation de la délégation Défap-Cevaa-Ceta au Centre protestant pour la jeunesse © Claire Bernole pour Cevaa </em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Patrick Nambéanré, consultant sur les questions ayant trait à la jeunesse et au développement communautaire, a engagé les participants à prendre la parole dans les termes suivants : « Soyez décomplexés. Nous avons tous souffert, ici ! » Pour faciliter l’expression et la réflexion, trois groupes ont été formés afin de débattre autour de deux questions posées par les organisateurs : quelle analyse faites-vous de la situation actuelle ? Quelle est votre vision pour l’avenir ?</p>

<p>En lieu et place des 20 minutes prévues pour ces échanges, les jeunes en ont pris 50. Et les discussions se seraient poursuivies si les rapporteurs n’avaient pas été invités à présenter à l’assemblée une synthèse des échanges qui avaient eu lieu dans leur groupe. Les trois porte-parole ont donc partagé leurs constats et leurs pistes pour des solutions durables. Tous ont unanimement évoqué, entre autres points, le mauvais pilotage du pays depuis des décennies et l’absence de leader compétent à la tête de la République ; le népotisme ; la négligence du politique envers une jeunesse en déshérence – ce qui la rend manipulable – et l’intérêt personnel qui guide encore trop souvent les décisions d’État.</p>

<p>Loin du ton des reproches à leurs dirigeants, les jeunes ont plutôt exprimé une prise de conscience forte. Étonnamment, aucun groupe n’a rendu responsables de la crise chrétiens ou musulmans, ni n’a prononcé les mots « Séléka » ou « anti- balaka ». La religion n’est pas – aux yeux de ceux qui étaient présents – un obstacle au vivre ensemble. Ce dont se sont réjouis les membres de la délégation ainsi que les responsables d’Église présents.</p>

<h2>Justice, pardon et réconciliation</h2>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0877.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0877" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>L’un des groupe de réflexion formés par les jeunes répondant à l’invitation de la délégation Défap-Cevaa-Ceta au Centre protestant pour la jeunesse © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Des solutions ont-elles été évoquées ? Oui, en grand nombre. D’ailleurs, plusieurs d’entre elles pourraient contribuer à constituer un véritable programme politique. Le soutien à la micro-finance et à la micro-entreprise a été présenté comme une réponse possible au chômage et, surtout, une alternative à la fonction publique qui, jusqu’à aujourd’hui, centralise toutes les ambitions. La réintroduction des cours de civisme, la sensibilisation aux enjeux politiques, la gratuité des soins et l’éducation – à ce sujet, les trois groupes ont d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme – font également partie des priorités qui ont été citées.</p>

<p>Au-delà des idées d’ordre purement politique et économique, les notions de justice, de pardon et de réconciliation n’ont pas manqué d’être soulignées. L’un des rapporteurs parlant même d’un « désarmement du cœur » pour que les efforts qui seront mis en œuvre en vue de la (re)construction de Bangui et de la République centrafricaine ne soient pas vains.</p>

<p>La délégation et les responsables jeunesse au sein des Églises qui avaient assisté aux échanges ont souhaité réagir aux nombreuses propositions listées par les trois groupes de réflexion. « Vous avez dit avec vos mots les maux dont souffre la République centrafricaine », a conclu Célestin Kiki. Et les membres de la délégation d’encourager les jeunes qui étaient devant eux à se prendre en main sans attendre de feu vert de l’administration, à croire en leurs capacités et surtout, à développer le dialogue sur l’avenir du pays en l’enrichissant de la participation de la jeunesse musulmane.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:45:57Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-les-deplaces-trouvent-une-place-aupres-des-eglises">
    <title>Centrafrique : les déplacés trouvent une place auprès des Églises</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-les-deplaces-trouvent-une-place-aupres-des-eglises</link>
    <description>
        Outre la rencontre avec le Premier ministre André Nzapayeké, les membres de la délégation Cevaa- Défap-Ceta ont poursuivi vendredi leur visite aux Églises de Bangui. Des Églises qui ont largement ouvert leurs portes à la population fuyant les violences, et en quête d'un abri. Bangui, qui compte un peu plus d’un million habitants, dénombre en tout 177.000 personnes déplacées.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-les-deplaces-trouvent-une-place-aupres-des-eglises/image_thumb">
        <dc:title>Centrafrique : les déplacés trouvent une place auprès des Églises</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0566.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0566" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Des enfants du camp de réfugiés autour de l’Église évangélique des frères. 32 000 personnes déplacées y sont actuellement accueillies. © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Nombreuses sont les Églises de Bangui qui, d’après les témoignages recueillis, ont organisé sur leur terrain – parfois même dans leur lieu de culte – l’accueil de personnes déplacées. Des familles entières qui ne viennent pas de loin mais de quartiers où règne une telle insécurité (principalement le PK12 et le PK5) qu’elles ne peuvent pas rentrer chez elles.</p>

<p>Ainsi, l’Église évangélique luthérienne de RCA héberge en ce moment 108 personnes mais en a accueilli jusqu’à 1000 au plus fort de la crise, en décembre 2013 (lire : <strong><a href="http://www.defap.fr/actualites/centrafrique-si-nous-en-sommes-la-c2019est-parce-que-nos-aines-ont-echoue">Centrafrique&nbsp;: « Si nous en sommes là, c’est parce que nos aînés ont échoué »</a></strong>). La Fédération des Églises adventistes en RCA compte, quant à elle, exactement <strong><a href="http://www.defap.fr/actualites/centrafrique-si-nous-en-sommes-la-c2019est-parce-que-nos-aines-ont-echoue">537 personnes campant autour de ses bâtiments</a></strong>.</p>

<h2>177.000 déplaces à Bangui, pour&nbsp;un million habitants</h2>

<p>En poursuivant leur visite aux Églises de Bangui, les membres de la délégation Cevaa- Défap-Ceta ont également rencontré le pasteur David Bendima, de l’Église évangélique des Frères. Ici, nul besoin d’aller loin pour constater les besoins et les souffrances de la population : 32.000 personnes déplacées vivent dans des installations sommaires, avec des commodités qui le sont au moins tout autant. Rien de comparable aux 50.000 personnes qu’a comptées le site. Rien de comparable non plus au véritable bidonville qui jouxte l’aéroport de la capitale : 70.000 personnes, contre 120.000 au début, d’après nos informations les plus récentes. Bangui, qui compte un peu plus d’un million habitants, dénombre en tout 177.000 personnes déplacées (estimation au 20 mars 2014).</p>

<p>Derrière le commerce qui reprend dans certaines rues de la ville se cache une situation encore largement critique. Derrière le sourire des enfants déplacés, qui courent avec enthousiasme derrière les « mounjous »(3) se cache la peur des familles. Derrière tous les moyens déployés par les différentes organisations se cache l’air suffocant des immenses tentes où entre l’eau les jours de pluie. Le retour à la sérénité dans le pays conditionne le retour de ces milliers de personnes dans leur maison.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>

<p style="text-align: right;">&nbsp;</p>

<address>(3) « Mounjou » signifie « blanc » en sango.</address>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
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    <dc:date>2017-10-05T13:45:57Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/rencontre-avec-le-premier-ministre-centrafricain">
    <title>Rencontre avec le Premier ministre centrafricain</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/rencontre-avec-le-premier-ministre-centrafricain</link>
    <description>
        Au troisième jour de sa visite en RCA, la délégation Défap-Cevaa-Ceta a rencontré André Nzapayeké, le Premier ministre centrafricain. Pour lui faire part de la solidarité que les membres de la délégation sont venus exprimer envers les Églises et, au-delà, envers toute la population de Centrafrique ; mais aussi pour évoquer sans tabou les racines du mal, comme la mauvaise gouvernance. « L’heure est venue de l’introspection », a reconnu le Premier ministre, « le pays doit retrouver des valeurs universelles. »
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/rencontre-avec-le-premier-ministre-centrafricain/image_thumb">
        <dc:title>Rencontre avec le Premier ministre centrafricain</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/rencontre-avec-le-premier-ministre-centrafricain/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0482.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 215px;" title="9D0A0482" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Salle de réunion où le Premier ministre, entouré de sa responsable de cabinet et de ses conseillers, a reçu la délégation. © Claire Bernole pour Défap</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Cette troisième journée de visite de la délégation Cevaa-Défap-Ceta en République centrafricaine a débuté par un rendez-vous très attendu à la primature. En effet, si les représentants des différents organismes ont ensuite poursuivi le « tour des Églises » entamé à leur arrivée, ils tenaient également à rencontrer les autorités en place. Simon Kossi Dossou, envoyé spécial de la Ceta auprès des Églises francophones d'Afrique de l'Ouest et centrale, a commencé par rappeler le message de solidarité que la délégation est venue exprimer envers les chrétiens centrafricains. Pas seulement par un courrier ou un appel téléphonique, mais par une présence physique.</p>

<p>Jean-Arnold de Clermont, président du Défap, a insisté, quant à lui, sur les mauvaises gouvernances qui ont conduit à la situation critique que connaît actuellement le pays. Mauvaises gouvernances dont l’État français est sans doute en partie responsable. Suzanne Onambélé, présidente du Mouvement des femmes à l’Église protestante du Christ roi et membre du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de paix, a également pris la parole pour rappeler à quel point les mères s’investissent pour la paix dans le pays et à quel point elles ont besoin de soutien. En outre, il est à ses yeux urgent de déculpabiliser les chrétiens, que l’on rend responsables d’exactions qui ne sont pas commises au nom de l’Église. Le pasteur Bertin Oundagnon, qui accompagnait lui aussi la délégation, a insisté sur la nécessité de définir une stratégie permettant de venir en aide aux organisations des Églises.</p>

<h2>« La réconciliation ne se fera pas sans justice&nbsp;»</h2>

<p>Enfin, impossible de faire l’impasse sur le fond – ou plutôt ce que beaucoup croient être le fond – du problème : les tensions inter-confessionnelles. Il était essentiel, pour chaque partie en présence, de réfuter la thèse selon laquelle ces tensions seraient à l’origine des violences vécues ces derniers temps en RCA. « Pour résoudre les conflits, il est indispensable de s’attaquer aux racines du mal. Si tant de jeunes se laissent embrigader dans les milices, c’est peut-être parce qu’ils n’ont ni avenir, ni espoir », a souligné Thierry Muhlbach, président de la Cevaa. Un message qui semble avoir été sinon entendu par le Premier ministre, du moins avoir reçu un écho favorable de sa part.</p>

<p>En effet, le constat est commun. Après avoir attentivement écouté chacun des représentants venu s’exprimer, <strong><a href="http://www.defap.fr/actualites/en-centrafrique-le-desordre-ne-cesse-pas">le Premier ministre, André Nzapayeké</a></strong>, a lui-même reconnu que le pays traversait une crise dont les causes sont à chercher du côté du manque – manque d’intérêt jusque là manifesté pour les provinces reculées, manque d’infrastructures, manque de moyens pour l’éducation… – et non du côté de la religion. « L’heure est venue de l’introspection », a-t-il affirmé, « le pays doit retrouver des valeurs universelles. »</p>

<p>Dans cette perspective, le discours du Premier ministre est très clair : il s’agit en premier lieu d’aller en profondeur pour trouver les racines du mal. « Sur ce point, l’église a un grand rôle à jouer. Jusqu’à présent, elle n’a pas suffisamment pris position contre les groupes qui bafouent les valeurs chrétiennes », a-t-il affirmé. Par ailleurs, André Nzapayéké n’a pas hésité à parler de réconciliation : « Cette réconciliation ne se fera pas sans justice : quand un État est complètement effondré, c’est le seul moyen de redonner confiance aux citoyens », a-t-il reconnu avant de conclure : « Votre arrivée nous apaise et nous donne espoir ».</p>

<p>Si l’on peut regretter que le Premier ministre ne se soit pas exprimé sur les priorités du gouvernement actuel, ses projets et ses moyens – hormis une aide de la communauté internationale en cours de négociation pour plus de sécurité dans le pays – et au-delà des reproches qui ont été adressés au gouvernement de transition, on retiendra les très bonnes dispositions des autorités à dialoguer, à travailler pour l’unité du pays et à compter pour cela sur les Églises chrétiennes.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:45:57Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-les-femmes-croyantes-s2019engagent-pour-la-paix">
    <title>Centrafrique : les femmes croyantes s’engagent pour la paix</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-les-femmes-croyantes-s2019engagent-pour-la-paix</link>
    <description>
        La délégation Défap-Cevaa-Ceta est allée ce jeudi à la rencontre du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de la paix, qui réunit catholiques, baptistes, évangéliques, protestantes et musulmanes, et bénéficie du financement de la Cevaa. Comme dans le reste du pays, l'urgence est alimentaire : faute de pouvoir reprendre à temps les cultures, l'année qui vient risque d'être difficile.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-les-femmes-croyantes-s2019engagent-pour-la-paix/image_thumb">
        <dc:title>Centrafrique : les femmes croyantes s’engagent pour la paix</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p class="encart" style="text-align: center;"><a href="http://www.defap.fr/activites-internationales/actualites-pays/lactualite-du-defap-en-republique-centrafricaine"><strong>ACTUALITÉS ET FICHE PAYS</strong><br />
Le point sur la République centrafricaine</a></p>

<p style="text-align: center;"><a href="http://www.defap.fr/actualites/repondre-a-l2019urgence-humanitaire-en-rca" style="line-height: 1.5em; font-size: 1.1em;" target="_blank"><span class="texte2">&gt;&gt; L'appel du Défap : répondre à l’urgence humanitaire en RCA &lt;&lt;</span></a><br />
<a href="http://www.defap.fr/actualites/centrafrique-avec-le-defap-appel-durgence-a-la-solidarite-de-la-fpf" style="line-height: 1.5em; font-size: 1.1em;" target="_blank"><span class="texte2">&gt;&gt; Centrafrique : avec le Défap, appel d'urgence à la solidarité de la FPF &lt;&lt;</span></a><br />
&nbsp;</p>

<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0438.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0438" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Les membres du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de la paix © Claire Bernole pour Cevaa</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Le Réseau des femmes croyantes et médiatrices de la paix a vu le jour en 1996. Il réunit dans la capitale de la République centrafricaine un peu plus d’une trentaine de catholiques, baptistes, évangéliques, protestantes et musulmanes. Si le coup d’État de 2001 ne les avait pas empêchées de mettre en place des antennes en province – un projet financé par l’Unesco – elles auraient certainement franchi les limites de Bangui.</p>

<p>Leurs actions le font pour elles, à commencer par un groupe de prière d’intercession en faveur du pays dont Jacqueline Abita, pasteur stagiaire, parle avec ferveur. Grâce au financement de la Cevaa, leur organisation a également répondu aux besoins d’une trentaine d’orphelins pris en charge par leur famille mais démunis de tout. Un travail qui, aujourd’hui, peine à être suivi du fait des difficultés pour circuler et s’informer à Bangui.</p>

<h2>« Nous vivons sur des réserves. Que se passera-t-il l’année prochaine ? »</h2>

<p>L’un de leurs prochains objectifs est de reprendre la culture d’un champ de 2 hectares acheté pour générer une activité rémunératrice au bénéfice du Réseau. Une urgence car une partie de la dernière récolte a dû être abandonnée, faute de pouvoir circuler librement et facilement. Ce fait rappelle, comme le dit Marie Juliette Gbessé, conseillère pour l’association, qu’une crise alimentaire ne va pas tarder à doubler la crise humanitaire que connaît le pays : « Nous vivons actuellement sur des réserves. Cette année, il n’y a pas eu de rendement. Que se passera-t-il l’année prochaine ? », interroge-t-elle.</p>

<p>Mariam Konaté, présidente musulmane du Réseau des femmes croyantes, rappelle enfin l’objectif de paix poursuivi, directement ou indirectement à travers toutes leurs actions. La marche pour la paix, qu’elles ont organisée le jour de la fête des mères en 2013, en est restée le symbole. Parmi les projets à venir, ces mères courageuses ont décidé de rendre visite aux populations déplacées, de rencontrer musulmans et anti-balakas, mais aussi de se former à la résolution des conflits. Autant de signes d’espérance dans la désespérance.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
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      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:45:57Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-si-nous-en-sommes-la-c2019est-parce-que-nos-aines-ont-echoue">
    <title>Centrafrique : « Si nous en sommes là, c’est parce que nos aînés ont échoué »</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-si-nous-en-sommes-la-c2019est-parce-que-nos-aines-ont-echoue</link>
    <description>
        Des centaines de déplacés, parfois obligés de dormir à l'air libre faute de tentes : le tableau est très similaire à l'Église évangélique luthérienne de RCA et à la Fédération des Églises adventistes, deux des Églises visitées par la délégation Défap-Cevaa-Ceta jeudi. Parfois, des locaux d'école servent à loger des familles. Et la peur règne toujours. Il faut pourtant préparer l'avenir : s'occuper des orphelins, par exemple. Et éduquer à la non violence en milieu scolaire : une priorité, aux yeux du pasteur Jean-Jacques Guéret.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-si-nous-en-sommes-la-c2019est-parce-que-nos-aines-ont-echoue/image_thumb">
        <dc:title>Centrafrique : « Si nous en sommes là, c’est parce que nos aînés ont échoué »</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p class="encart" style="text-align: center;"><a href="http://www.defap.fr/activites-internationales/actualites-pays/lactualite-du-defap-en-republique-centrafricaine"><strong>ACTUALITÉS ET FICHE PAYS</strong><br />
Le point sur la République centrafricaine</a></p>

<p style="text-align: center;"><a href="http://www.defap.fr/actualites/repondre-a-l2019urgence-humanitaire-en-rca" style="line-height: 1.5em; font-size: 1.1em;" target="_blank"><span class="texte2">&gt;&gt; L'appel du Défap : répondre à l’urgence humanitaire en RCA &lt;&lt;</span></a><br />
<a href="http://www.defap.fr/actualites/centrafrique-avec-le-defap-appel-durgence-a-la-solidarite-de-la-fpf" style="line-height: 1.5em; font-size: 1.1em;" target="_blank"><span class="texte2">&gt;&gt; Centrafrique : avec le Défap, appel d'urgence à la solidarité de la FPF &lt;&lt;</span></a><br />
&nbsp;</p>

<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/9d0a0248.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="9D0A0248" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Des enfants à l'Église évangélique luthérienne de RCA : l'école n'accueille plus de cours, mais des déplacés © Claire Bernole pour Défap</em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Ndeke Luka : « oiseau de la chance », autrement dit « colombe », en sango. Tel est le nom de la radio qui a accueilli hier matin la délégation protestante venue de France en Centrafrique pour manifester soutien et solidarité aux chrétiens comme à tous les « hommes de bonne volonté », selon les termes évangéliques. Au programme : enregistrement de plusieurs séquences destinées à être diffusées par cette radio connue pour son attachement à la laïcité. Une valeur bien présente dans les propos qui ont été tenus par les pasteurs Célestin Kiki, Jean-Arnold de Clermont et, en sango, par Bertin Oundagnon. En effet, les notions de paix et de réconciliation impliquent une justice et une vérité dont toutes les populations – chrétiens, musulmans, adeptes des religions traditionnelles ou non croyants – devront être parties prenantes.</p>

<p>Plusieurs rencontres ont marqué la suite de la journée, dont une auprès de l’Église dominicaine. Par ailleurs, en visite à l’Église évangélique luthérienne de RCA, la délégation a rencontré le pasteur Paul Denou. La vocation évangélique de cette paroisse protestante s’est confirmée par ces temps de crise puisqu’elle accueille non seulement autour mais aussi dans son bâtiment plus d’une centaine de personnes déplacées (un chiffre qui est monté jusqu’à un millier lors des événements de décembre 2013). Les locaux de l’école privée qui se trouve sur le même site servent à loger plusieurs familles. « Même si des enfants venaient en classe, il n’y aurait personne pour leur enseigner quoi que ce soit », explique le pasteur Paul Denou. Propos qui souligne la peur qui règne encore parmi les habitants.</p>

<h2>« Nommer les causes de la violence pour s’attaquer aux racines qui la produisent »</h2>

<p>La situation est sensiblement la même à la Fédération des Églises adventistes en RCA, dont le pasteur Jean-Jacques Guéret est responsable. « Ce n’est pas la volonté de Dieu que des hommes et des femmes souffrent », a affirmé Jean-Arnold de Clermont. Et d’ajouter : « Nous voulons aider ceux qui cherchent des solutions de justice et de paix ». Pour cela, économie ne pourra être faite de « nommer les causes de la violence pour s’attaquer aux racines qui la produisent », comme l’a si justement rappelé Thierry Muhlbach.</p>

<p>Les alentours des bâtiments de la mission accueillent actuellement 537 personnes déplacées. « Comme les tentes ne suffisent pas, les gens dorment à l’air libre », explique le pasteur Jean-Jacques Guéret. Dans ce contexte de crise, deux projets sont prioritaires. Premièrement, prendre en charge les orphelins et trouver une solution pour les scolariser dans le complexe éducatif privé de la mission. Deuxièmement, éduquer à la non violence en milieu scolaire. « Car si nous en sommes là, c’est parce que nos aînés ont échoué », affirme Jean-Jacques Guéret.</p>

<p>Le pasteur Zacharie Nzanga a en outre fait état de la dispersion de nombreux membres d’Église, parfois cachés en brousse, et donc difficiles à rassembler. Ce fut notamment le cas d’un pasteur de la communauté adventiste et de sa famille pendant trois mois. La question des personnes âgées, très peu évoquée en RCA – qui compte une population majoritairement jeune – a également été soulevée. Des projets pour répondre à toutes ces questions, il y en a. Des moyens, un peu moins…</p>

<p>Cette problématique est également celle du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de la paix, qui œuvrent pourtant sans relâche depuis bientôt une vingtaine d’années. Rencontrées en fin de journée par la délégation, elles ont réaffirmé – qu’elles soient chrétiennes ou musulmanes – leur volonté de travailler ensemble pour une paix durable en République centrafricaine. Un rôle essentiel car avec les jeunes, les femmes incarnent les principales forces vives de la nation.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
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      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:45:57Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/bangui-redeviendra-t-elle-la-coquette">
    <title>Bangui redeviendra-t-elle « la coquette » ?</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/bangui-redeviendra-t-elle-la-coquette</link>
    <description>
        Symptôme, parmi d'autres, de la désorganisation qui règne à Bangui, l’Alliance biblique a été une nouvelle fois pillée la semaine dernière, après avoir déjà subi des pillages en mai, juin et août 2013. A l’école élémentaire qui se trouve sur le même site, les pillards ont raflé tables et bancs de classe.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/bangui-redeviendra-t-elle-la-coquette/image_thumb">
        <dc:title>Bangui redeviendra-t-elle « la coquette » ?</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/bangui-redeviendra-t-elle-la-coquette/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/alliance-biblique-pillage.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 226px;" title="alliance biblique pillage" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Les locaux de l'Alliance Biblique après le dernier pillage © Alliance Biblique </em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: 1.1em; line-height: 1.5em;">« Le cyber espace de l’Alliance biblique française était sans doute le meilleur de la capitale », explique un jeune homme employé par l’organisme. Mais pourquoi parler au passé ? Dévalisé par les milices en mai, juin et août 2013, le cyber espace a dû essuyer un pillage de plus la semaine dernière. Jusque là, on avait trouvé les fonds pour rééquiper les lieux (économies, partenaires) mais cette fois, c’est moitié moins de postes qu’auparavant dont dispose l’Alliance biblique. </span></p>

<p><span style="font-size: 1.1em; line-height: 1.5em;">Les bureaux ont également été pillés par des hommes en armes, qui ont bâillonné avec du scotch les deux personnes présentes et leur ont lié les mains. Le butin ? Proche de celui de l’école élémentaire qui se trouve sur le même site et où les hommes ont raflé tables et bancs de classe… Qui sont-ils ? Bien fort serait celui en mesure d’affirmer que ce sont des Seleka, des anti-balakas… ou des bandits de grand chemin. La confusion règne, et chacun sait qu’un peuple divisé contre lui-même aura du mal à construire son avenir. </span></p>

<p><span style="font-size: 1.1em; line-height: 1.5em;">Pour redevenir « Bangui la coquette », la capitale de la République Centrafricaine va d’abord devoir panser ses plaies. En apparence, c’est le calme qui règne, seulement trahi par une circulation moins dense que d’habitude et un commerce au ralenti. La présence des forces Sangaris – qui ont reçu cette semaine du renfort – et de la Misca – à qui la population reproche de ne pas remplir sa mission de désarmement des milices – contribue sans doute à un certain ordre, mais pas encore à un ordre certain.</span></p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
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    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-verite-et-reconciliation-les-mots-dordre-de-la-visite-a-bangui">
    <title>Centrafrique : « Vérité et réconciliation », les mots d'ordre de la visite à Bangui</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-verite-et-reconciliation-les-mots-dordre-de-la-visite-a-bangui</link>
    <description>
        La délégation Défap-Cevaa-Ceta a entamé ses premières rencontres à la Faculté de théologie évangélique de Bangui. Afin de transmettre toute l’essence de son message de solidarité et d’apaisement, elle s'est entretenue avec cinq représentants de la communauté musulmane de Bangui, deux des églises protestantes et l’abbé Jésus, vicaire général de la capitale.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-verite-et-reconciliation-les-mots-dordre-de-la-visite-a-bangui/image_thumb">
        <dc:title>Centrafrique : « Vérité et réconciliation », les mots d'ordre de la visite à Bangui</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-verite-et-reconciliation-les-mots-dordre-de-la-visite-a-bangui/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank">Signes des Temps</a>"<a href="http://www.adventiste.org/" target="_blank"><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/logo-signes-des-temps-0.png/image_preview" alt="" style="width: 175px; height: 36px; float: right;" title="logo signes des temps 0" /></a>.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/visite-bangui1.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 266px;" title="visite bangui1" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Réunion de travail à l’Eglise protestante du Christ roi (de gauche à droite : Ferdinand Bombayaké, ex-général et président du Conseil presbytéral ; Jean-Arnold de Clermont, président du Défap ; Jean Séréfio, pasteur de l’EPCR ; le secrétaire d’église) © Claire Bernole pour Défap </em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Ils sont quatre et constituent l’une des rares délégations – depuis les funestes événements qui ont secoué le pays – à s’être déplacée en République centrafricaine pour manifester la solidarité des chrétiens de France avec leurs frères et sœurs d’Afrique. Les pasteurs Thierry Muhlbach – président de la Cevaa – Célestin Kiki – qui en est le secrétaire général – Jean-Arnold de Clermont – président du Défap – et Simon Kossi Dossou – président du Ceta – la composent.</p>

<p>L’état d’esprit dans lequel s’est déroulée leur première journée de visite, mercredi 2 avril, pourrait se résumer en ces termes : « Vérité et réconciliation ». Un mot d’ordre qui a d’abord été celui de Nelson Mandela, et dont les Centrafricains mesurent aujourd’hui toute la nécessité – la difficulté aussi… Nul besoin d’autre raison pour venir apporter soutien et encouragements à tous les chrétiens, à tous les croyants, à tous ceux qui en ont besoin.</p>

<p>C’est animé de ce désir de partage que les membres de la délégation ont rencontré à la Faculté de théologie évangélique de Bangui les pasteurs Franco Mbaye-Bondoï, secrétaire général de l’AEC ; Philippe Sing-Na, membre du Comité de crise fondé par l’AEC ; et Clotaire Rodonne Sirisi, de l’AEC. Tous ont insisté sur l’importance du culte qui s’est déroulé dimanche 29 mars. Culte qui a réuni catholiques et protestants, auxquels se sont joints des musulmans. La foule comptait dans ses rangs des membres de la Selaka ainsi que des anti-balakas. Preuve, s’il en est, que le conflit est loin de se réduire à des questions religieuses.</p>

<h2>Justice terrestre et guérison spirituelle</h2>

<p>Cette rencontre s’est prolongée, en fin de matinée, par la visite du Centre pour la jeunesse et établissements associés. La volonté étant de donner toute sa place dans ces démarches pour la paix aux jeunes, qui constituent 42 % de la population (0-14 ans). Avec les femmes, ils sont les forces vives du pays sur qui repose en large partie l’effort de (re)construction nationale.</p>

<p>Afin de transmettre toute l’essence de son message de solidarité et d’apaisement, la délégation a rencontré simultanément cinq représentants de la communauté musulmane de Bangui, deux des églises protestantes et l’abbé Jésus, vicaire général de la capitale. L’occasion d’entendre unanimement ces voix s’élever en faveur de la paix. Questionnés sur ce qu’ils attendaient en termes d’aide de la part de la communauté internationale par Jean-Arnold de Clermont, les participants ont presque tous pris la parole. L’imam Youssouf Abdelmadjis Naminguina a notamment plaidé afin que tout soit mis en œuvre pour que cesse la confusion, dans l’esprit de la population, entre Seleka et musulmans. L’imam Ismaël Bezo* a rappelé, quant à lui, à quel point une intervention était attendue pour protéger les fidèles, de même qu’une action des chrétiens – majoritaires dans le pays – en faveur de leur sécurité. Enfin, la question des frontières avec le Tchad et le Soudan, d’où proviennent nombre de mercenaires venus grossir les rangs de la Seleka, a été soulevée par l’abbé Jésus. Ce dernier a en outre tenu à spécifier qu’en aucun cas l’Eglise, en tant qu’institution, ne soutenait les anti-balakas – même si l’on sait que certains responsables « se sont laissés aller », selon ses termes. Enfin, la nécessité d’un soutien financier (les fonctionnaires ont cessé le travail parce qu’ils ne sont plus payés, par exemple), d’une aide humanitaire qui atteigne les provinces les plus rurales et d’une prise en charge générale de la santé de la population a été soulignée par Franco Mbaye-Bondoï.</p>

<p>Temps fort pour les chrétiens – mais aussi pour une musulmane, présente à cette réunion – à l’Eglise du Christ roi, l’enseignement biblique de Simon Kissi Dossou est venu clôturer la journée par un moment consacré à la gestion des traumatismes. Pour que les victimes d’aujourd’hui ne soient pas les bourreaux de demain, justice terrestre et guérison spirituelle seront indispensables.</p>

<p style="text-align: right;"><em>Claire Bernole,<br />
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps</em></p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>visite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>cevaa</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>communauté d'Églises en mission</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Défap</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>République centrafricaine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>visite solidarite centrafrique</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>CETA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>EPCRC</dc:subject>
    
    <dc:date>2017-10-05T13:45:57Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-premiere-journee-a-bangui-pour-la-delegation-defap-cevaa-ceta">
    <title>Centrafrique : première journée à Bangui pour la délégation Défap-Cevaa-Ceta</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-premiere-journee-a-bangui-pour-la-delegation-defap-cevaa-ceta</link>
    <description>
        La délégation Défap-Cevaa-Ceta entame ses premières visites à Bangui en ce mercredi 2 avril. Elle a été accueillie mardi soir par le président, le vice-président et le secrétaire général de l'Église Protestante Christ-Roi de Centrafrique. Son arrivée coïncide avec le lancement officiel, longtemps retardé, de l'opération militaire de l'Union Européenne en Centrafrique, alors que les violences de ces derniers jours ont fait des dizaines de morts à Bangui. 
    </description>
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        <dc:title>Centrafrique : première journée à Bangui pour la délégation Défap-Cevaa-Ceta</dc:title>
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    <content:encoded><![CDATA[<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/centrafrique4.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 260px;" title="centrafrique4" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Un marché en Centrafrique © Jean-Luc Blanc, Défap </em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>&nbsp;</p>

<p>La délégation Défap-Cevaa-Ceta, partie de France mardi matin, est désormais à pied d'oeuvre à Bangui où elle doit entamer ses premières visites en ce mercredi 2 avril. Le pasteur Célestin Kiki, secrétaire général de la Cevaa, a brièvement donné quelques nouvelles dans la nuit de mardi à mercredi : « Nous sommes bien arrivés à Bangui. Nous avons été accueillis par une forte délégation de l’Église (<em>l'EPCRC, Église Protestante Christ-Roi de Centrafrique, membre de la Cevaa</em>) composée du président, vice-président, secrétaire général, trésorière, Mathilde et deux jeunes. Le programme établi est bien chargé avec des moments de rencontres, d’animations bibliques, de visites de sites, de cultes...»</p>

<p>Cette visite, à laquelle participent également Thierry Muhlbach, président de la Cevaa, Jean-Arnold de Clermont, président du Défap et Simon Kossi Dossou, envoyé spécial de la Ceta auprès des Églises francophones d'Afrique de l'Ouest et centrale, a pour but d'apporter un soutien à toutes les voix qui, en RCA, s'efforcent de porter une parole d'apaisement et de réconciliation ; de faire entendre que les violences que connaît la Centrafrique ne sont pas religieuses à l'origine, et de manifester la solidarité des Églises d'Europe et d'Afrique envers les Églises et le peuple de RCA.</p>

<p>Elle intervient alors que Bangui a connu, ces derniers jours, divers incidents meurtriers, attisant encore plus les tensions en dépit de la présence des troupes internationales déployées dans la capitale (lire : <strong><a href="http://www.defap.fr/actualites/centrafrique-visite-de-solidarite-a-bangui">Centrafrique : visite de solidarité à Bangui</a></strong>). En s'entretenant mardi avec Catherine Samba Panza, la présidente centrafricaine, présente à Paris pour 48 heures avant d'assister à un « mini sommet » sur la RCA à Bruxelles en marge du sommet UE-UA, François Hollande a d'ailleurs dû reconnaître que la « situation sécuritaire » s'était dernièrement « dégradée, détériorée, dans un certain nombre de lieux et même à Bangui ». Et ce en dépit des résultats obtenus par la force Sangaris, qui a permis notamment le « fonctionnement des services publics les plus essentiels, les écoles, l'hôpital, la prison ».</p>

<h2>L'EUFOR RCA officiellement lancée</h2>

<p>Cette visite coïncide aussi avec le lancement, retardé de trois semaines, de la mission militaire européenne en Centrafrique. Après avoir longtemps buté sur la difficulté à trouver un contingent d'une centaine d'hommes spécialisé dans la logistique, le principe de l'envoi de cette force de 800 à 1000 hommes a été officialisé le mardi 1er avril par un communiqué du Conseil de l'UE, qui précise que « l'EUFOR RCA doit apporter un soutien temporaire en vue de l'instauration d'un environnement sûr et sécurisé dans la région de Bangui, dans l'optique d'un passage de relais à une opération de maintien de la paix des Nations unies ou aux partenaires africains. » Cette force sera dirigée par un Français,&nbsp;le général de division Philippe Pontiès.</p>

<p>Toujours selon le communiqué du Conseil de l'UE, « les coûts communs de l'opération sont estimés à 25,9 millions d'euros pour la phase préparatoire et un mandat pouvant aller jusqu'à six mois à compter de la date à laquelle la force aura atteint sa pleine capacité opérationnelle. Les troupes d'EUFOR se déploieront rapidement afin d'obtenir des effets immédiats dans la zone de responsabilité de l'opération. »</p>

<p>Une annonce qui ne lève toutefois pas les questions. Le déploiement ne sera pas vraiment immédiat - il devrait s'étaler sur plusieurs semaines ; on manque encore de précisions sur les effectifs qui seront effectivement fournis par les États membres de l'UE, très réticents à cette opération et qui ont plutôt les yeux tournés vers l'Ukraine que vers la Centrafrique ; enfin, doivent être concernées en priorité des zones cruciales de Bangui, dont l'aéroport, ce qui ne règle en rien la situation du reste du pays, et notamment des nombreuses « poches » dans lesquelles se trouvent des déplacés, souvent musulmans, parfois protégés par la force Sangaris, et qu'il est tentant de vouloir regrouper dans d'autres régions moins exposées, au risque d'aller dans le sens d'une partition du pays...</p>

<p>Si les partenaires européens, poussés par les violences des derniers jours, ont enfin pu lancer cette opération militaire, tout reste donc à faire pour apaiser les esprits et aider le pays à se reconstruire. Ce sont précisément les thèmes du « mini-sommet » auquel participe Catherine Samba Panza ce mercredi à Bruxelles, et qui doit, selon le Conseil de l'UE, se pencher sur les moyens de « rétablir la stabilité, promouvoir la réconciliation nationale et la transition politique », tout en évoquant « ce qui peut être fait en plus en matière d'aide humanitaire et de développement ».</p>

<p style="text-align: right;"><em>Franck Lefebvre-Billiez</em></p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
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    <dc:date>2017-10-05T13:45:57Z</dc:date>
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  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-visite-de-solidarite-a-bangui">
    <title>Centrafrique : visite de solidarité à Bangui</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-visite-de-solidarite-a-bangui</link>
    <description>
        En ce début du mois d'avril, une délégation chrétienne comprenant notamment des représentants du Défap et de la Cevaa se rend en République centrafricaine. Le but de ce voyage : manifester soutien et solidarité envers toute la population centrafricaine, et particulièrement envers toutes les voix qui refusent d'alimenter les tensions entre communautés. Des tensions qui ne sont pas religieuses à l'origine...
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/archives/2014/avril/centrafrique-visite-de-solidarite-a-bangui/image_thumb">
        <dc:title>Centrafrique : visite de solidarité à Bangui</dc:title>
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    <content:encoded><![CDATA[<table align="left" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 320px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td><img src="https://www.cevaa.org/images/articles/femmes-peul.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 264px;" title="femmes peul" /></td>
		</tr>
		<tr>
			<td><em>Femmes peuls victimes d'exactions (Twitter/Peter Bouckaert/HRW) </em></td>
		</tr>
	</tbody>
</table>

<p>Les violences qui, au cours du week-end écoulé, ont encore endeuillé Bangui (lire cet <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/03/30/bangui-sous-tension-des-soldats-tchadiens-font-au-moins-huit-morts_4392225_3212.html" target="_blank"><strong>article sur le site du Monde</strong></a>) témoignent une nouvelle fois de l'extrême degré de tension dans la capitale centrafricaine – et au-delà, dans le pays tout entier. Elles auraient fait, selon les sources, entre une dizaine et plus d'une vingtaine de morts. Des victimes civiles, touchées par des tirs de soldats tchadiens de la Misca (Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine), qui accompagnaient un convoi de civils tchadiens fuyant les violences. Cette fusillade s'est produite à Bégoua, en périphérie de la capitale, et dans les quartiers Gobongo et Galabadja, sans que l'on sache précisément d'où sont venus les premiers tirs.</p>

<p>Ce simple fait témoigne aussi de la grande volatilité et de la complexité d'une situation trop souvent présentée comme un «&nbsp;conflit interreligieux&nbsp;». En ignorant les jeux politiques, le contexte ethnique, et les trop longues années de déliquescence de l'Etat qui ont conduit à la situation chaotique dont pâtit aujourd'hui toute la population centrafricaine. La présence même de troupes chargées de ramener le calme paraît aujourd'hui très insuffisante. Sur le plan numérique&nbsp;: le contingent français de la force Sangaris, présent en RCA en appui de la Misca, manque encore cruellement d'un soutien européen, même renforcé par une partie du groupement terre de la force Épervier. Sur le plan de la composition de cette force&nbsp;: les marques de défiance de la population envers certains contingents de la Misca se multiplient, et les morts du week-end écoulé ne sont qu'une preuve supplémentaire de cette insécurité persistante en dépit de la présence de troupes étrangères.</p>

<h2>Faire entendre que les violences ne sont pas d'origine religieuse</h2>

<p>Face à ces violences dont souffre aujourd'hui toute la population centrafricaine, victime de groupes armés qui brandissent leur religion comme un drapeau alors même qu'ils ne sont reconnus par aucune autorité religieuse&nbsp;; face à une situation humanitaire catastrophique, que ce soit à Bangui, dans les camps de déplacés, ou dans le reste du pays, confronté à la menace d'une grave crise alimentaire (lire&nbsp;: <strong><a href="http://www.defap.fr/actualites/des-socs-pas-des-fusils" target="_blank">Des socs, pas des fusils</a></strong>, <strong><a href="http://www.defap.fr/actualites/centrafrique-des-appels-de-paix-dans-la-tourmente" target="_blank">Centrafrique&nbsp;: des appels de paix dans la tourmente</a></strong>, <strong><a href="http://www.defap.fr/actualites/violences-et-crise-humanitaire-les-defis-de-la-nouvelle-presidente-centrafricaine" target="_blank">Violences et crise humanitaire, les défis de la nouvelle présidente centrafricaine</a></strong>), une délégation chrétienne se rend cette semaine dans la capitale centrafricaine. Elle comprend des représentants du Défap - Service protestant de mission, de la Cevaa - Communauté d'Églises en mission, et de la CETA (Conférence des Églises de toute l'Afrique). Participent à ce voyage :</p>

<p>&nbsp;- Thierry Muhlbach, Président de la Cevaa</p>

<p>&nbsp;- Célestin Kiki, Secrétaire Général de la Cevaa</p>

<p>&nbsp;- Jean-Arnold de Clermont, Président du Défap</p>

<p>&nbsp;-&nbsp;Simon&nbsp;Kossi&nbsp;Dossou, envoyé spécial de la&nbsp;CETA auprès des Églises francophones d'Afrique de l'Ouest et centrale.</p>

<p>Cette visite est organisée par la Cevaa et le Défap, très attentifs à la situation en République centrafricaine. Elle a été précédée par une première rencontre qui a eu lieu le dimanche 20 mars au siège du Service protestant de mission, à Paris, et qui constituait une première, puisqu'elle a permis de réunir le révérend Guerékoyamé, président de l'Alliance évangélique centrafricaine, la Fédération protestante de France et le Défap (lire : <strong style="font-size: 1.1em; line-height: 1.5em;"><a href="http://www.defap.fr/actualites/france-centrafrique-rencontre-entre-protestants" target="_blank">France - Centrafrique : rencontre entre protestants</a></strong><span style="font-size: 1.1em; line-height: 1.5em;">). Elle sera suivie peu de temps après par une autre visite du responsable de l'aumônerie aux Armées de la FPF, le pasteur Stéphane Rémy.</span></p>

<h2>Se tenir résolument aux côtés de ceux qui, en RCA, récusent la haine</h2>

<p>La présence de cette délégation à Bangui a notamment pour but de faire entendre que les violences que connaît la Centrafrique ne sont pas religieuses à l'origine, et d'apporter un soutien à toutes les voix qui, en RCA, s'efforcent de porter une parole d'apaisement et de réconciliation. Les membres de la délégation veulent se tenir résolument aux côtés de ceux qui en RCA récusent toute haine interethnique ou interreligieuse, se portent au secours de celles et ceux qui sont menacés, et contribuent à faire de la Centrafrique une terre de justice et de paix.</p>

<p>Le programme de cette visite, encore provisoire, prévoit notamment les rencontres suivantes :</p>

<p>&nbsp;- rencontre avec Madame la Présidente de la République Catherine Samba-Panza ;</p>

<p>&nbsp;- rencontre avec la&nbsp;plateforme des leaders religieux catholique, protestant et musulman, représentée par le révérend Nicolas Guerekoyame-Gbangou, président de l’Alliance Evangélique centrafricaine, Mgr Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui et chef de l'Église catholique, et l'imam Omar Kobine Layama, président de la conférence islamique&nbsp;;</p>

<p>&nbsp;- rencontre avec le Réseau des Femmes Croyantes (chrétiennes et musulmanes) ;&nbsp;</p>

<p>&nbsp;- rencontre avec l’EPCRC (Église Protestante du Christ-Roi en Centrafrique).</p>

<p>Les membres de la délégation viennent à Bangui comme une «&nbsp;lettre vivante de fraternité&nbsp;» de la part des Églises de toute l’Afrique, des Églises d’Europe du Pacifique, d’Afrique et d’Amérique latine réunies en Communauté d’Églises en Mission, des Églises protestantes de de France réunies dans le Défap. Dans ce contexte, une telle visite permettra de manifester la solidarité, non seulement envers les Églises avec lesquelles Cevaa et Défap sont en partenariat parfois depuis des décennies, l’Église Protestante du Christ-Roi et l’Église Evangélique Luthérienne en RCA, mais au-delà, envers l’ensemble des Églises protestantes de RCA, ainsi qu'envers l’Église Catholique en RCA, et envers tous les musulmans de Centrafrique qui se reconnaissent dans l’action pacifique de l’imam Kobine Layama.</p>
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    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
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