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  <title>Dernières nouvelles</title>
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  <description>Vie des Églises, actualités de la Cevaa, séminaires et rencontres : retrouvez dans cette rubrique tous les événements qui jalonnent le quotidien de la Communauté.



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  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/un-nouveau-souffle-pour-nos-vies">
    <title>Un nouveau souffle pour nos vies</title>
    <link>https://www.cevaa.org/un-nouveau-souffle-pour-nos-vies</link>
    <description>
        La Pentecôte est l’un des récits les plus bouleversants de la Bible. Avant d’être une fête chrétienne, elle est d’abord une fête juive : Shavouot, la fête des Semaines, célébrée cinquante jours après la Pâque — d’où son nom grec Pentêkostê, « cinquantième ». 
    </description>
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        <dc:title>Un nouveau souffle pour nos vies</dc:title>
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    <content:encoded><![CDATA[<p>Cette fête avait deux significations majeures :</p>

<p>Une fête agricole : on offrait à Dieu les premiers fruits de la récolte.</p>

<p>Une fête mémorielle : la tradition juive y voyait le souvenir du don de la Torah au Sinaï (Ex 19–20).</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Chaque année, des milliers de Juifs montaient à Jérusalem pour célébrer cette fête. Jésus lui‑même l’a célébrée. Et c’est précisément ce jour-là que Dieu choisit pour accomplir une œuvre nouvelle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le récit</p>

<p>Les disciples sont réunis, comme nous aujourd’hui, dans un même lieu. Ils ne savent pas encore ce que Dieu va faire, mais ils sont là, ensemble, disponibles. Et soudain, tout bascule : un bruit, un souffle, un feu, une présence. L’Esprit de Dieu descend sur eux et les transforme. Ils se mettent à parler des langues qu’ils n’ont jamais apprises. Et miracle encore plus grand, les peuples venus de partout les comprennent dans leur propre langue.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Les contextes</p>

<p>La tradition chrétienne attribue le livre des Actes à Luc, compagnon de Paul, homme cultivé, probablement médecin, mais surtout théologien de la mission. Il n’est pas témoin direct de la Pentecôte : il recueille, organise et interprète les témoignages pour montrer l’action de l’Esprit dans l’histoire. Luc écrit un récit en deux volumes :</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L’Évangile : ce que Jésus a fait et enseigné.</p>

<p>Les Actes : ce que l’Esprit fait à travers l’Église.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le livre est rédigé vers 80–90 après Jésus‑Christ, dans un contexte où :</p>

<p>L’Église est en pleine expansion,</p>

<p>Les communautés sont mixtes, juives et païennes,</p>

<p>Les croyants sont dispersés, fragiles, souvent minoritaires.</p>

<p>Luc n’écrit pas seulement pour les croyants d’hier. Il écrit pour un peuple en marche, pour des communautés qui cherchent leur identité et leur mission. Ce récit parle de nous et à nous : il rejoint nos langues, nos cultures, nos fragilités. L’Esprit qui a soufflé hier souffle encore aujourd’hui sur l’Église.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Etude du texte</p>

<p>La Pentecôte dans Actes chp.2 n’est pas un événement isolé : elle est l’accomplissement d’une promesse. Ce qui arrive dans ce passage n’est pas une surprise, mais l’accomplissement d’une parole donnée, d’un engagement divin qui précède un événement. Jésus avait dit à ses disciples : « Vous recevrez une puissance, celle du Saint‑Esprit » (Ac 1,8).</p>

<p>Dans la Bible, Dieu agit toujours selon une logique de promesse. Dieu promet à Abraham qu’il fera de lui un grand peuple et un peuple appelé à porter la bénédiction naît (Genèse 12). &nbsp;Il annonce qu’un Sauveur viendra et Jésus vient (Michée 5). Jésus promet l’Esprit, la Pentecôte arrive. Rien n’est donc improvisé.</p>

<p>Et même le moment choisi pour accomplir la promesse n’est pas laissé au hasard. Jérusalem était remplie de pèlerins venus de toutes les nations, parlant toutes les langues, porteurs de toutes les cultures et de tous les dialectes. La ville devient, l’espace d’un instant, un véritable carrefour du monde.</p>

<p>Pendant ce temps, les disciples sont là, rassemblés dans une même maison. Ils ont fermé les portes, mais surtout, ils ont fermé leurs cœurs : la peur les tient, l’avenir leur échappe, et l’absence de Jésus pèse comme un vide impossible à combler.</p>

<p>Et c’est précisément là, dans cette fragilité, dans cette vulnérabilité assumée, que l’Esprit descend. Sous le souffle de Dieu, la peur devient courage, le silence devient parole, l’enfermement devient mission. Ce qui les paralysait devient la matière même de leur témoignage. Ce qui les retenait devient ce qui les envoie. Avec eux s’ouvre désormais une nouvelle étape de l’histoire du Salut : celle de l’évangélisation de toute la terre.</p>

<p>Mais comment vivons‑nous l’effusion de l’Esprit Saint aujourd’hui ?</p>

<p>A Pentecôte, la parole donnée par l’Esprit est commune.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans l’Écriture, l’Esprit n’est jamais absent. A l’époque de l’Ancien Testament, l’Esprit descend parfois sur des individus (Moïse, David, Élie). Il accompagne le peuple au désert, inspire les prophètes, relève les juges, éclaire les rois.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>A Pentecôte, il descend sur un peuple entier et non sur un individu. C’est un changement radical. Dieu ne forme plus des héros isolés, mais un corps, une communauté habitée par l’Esprit.</p>

<p>Dans nos vies, nous avons souvent tendance à avancer seuls ; nous vivons dans une culture où chacun parle pour soi, de soi et à soi. L’expérience personnelle prime sur la parole commune. Or, en Eglise, l’Esprit donne une parole commune, qui se partage, se discerne, se reçoit ensemble. Lorsque l’Église vit ainsi, lorsqu’elle écoute ensemble, lorsqu’elle avance ensemble, elle devient vraiment ce qu’elle est appelée à être : un signe de communion pour le monde.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sur le parler en langues</p>

<p>Aujourd’hui encore, la question du Saint‑Esprit demeure un sujet de discernement et parfois de tension au sein des Églises. Les débats autour du parler en langues, de la prophétie ou des dons spirituels révèlent des sensibilités théologiques diverses, façonnées par des traditions, des contextes ecclésiaux et des expériences spirituelles contrastées.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans le monde gréco‑romain, le parler en langues existait déjà. Il relevait de la transe, de l’extase, d’une tentative de contact avec les divinités. Les phénomènes de glossolalie quant à eux étaient provoqués : on entrait en transe par des danses frénétiques, des rythmes de tambours, des chants répétitifs. Dans les religions à mystères (Dionysos, Cybèle, Isis..) les “langues” prononcées étaient souvent inarticulées, mystérieuses, réservées aux initiés, et sans contenu intelligible. Ces langues n’avaient pas vocation à être comprises : elles servaient surtout à montrer que la personne était “touchée” ou “possédée” par la divinité.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ce que vivent les disciples n’a rien à voir avec ces pratiques. A Pentecôte, tout est à l’opposé. L’Esprit n’est pas provoqué, il est reçu. Les disciples ne perdent pas le contrôle ; ils parlent lucidement et les langues entendues étaient réelles, compréhensibles, porteuses d’un message.</p>

<p>Chers frères et sœurs, l’Esprit est donné pour édifier la communauté, pour créer de la compréhension, pour susciter la communion et orienter l’Église vers sa mission. &nbsp;Le miracle du jour de la Pentecôte n’est pas la glossolalie, mais la communion. Ce n’est pas un miracle de bruit, mais un miracle de réception. L’Esprit ne crée pas de la confusion : il crée un peuple qui se comprend.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le récit de Pentecôte n’est donc pas une simple page d’histoire. C’est une page vivante. La Pentecôte n’est pas seulement un événement à célébrer : c’est un style de vie, un souffle à laisser passer en nous, un chemin à emprunter chaque jour pour habiter autrement la vie et élargir notre regard.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L’Esprit a fait tomber les frontières, ouvert les langues, et relié les cultures en fondant l’Église qui parle au monde entier. Que cet Esprit-Saint nous remplisse, nous dirige et nous utilise pour connaître et faire connaître Jésus‑Christ autour de nous.</p>

<p>Amen.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Pentecost is one of the most moving accounts in the Bible. Before it became a Christian festival, it was first and foremost a Jewish festival: Shavuot, the Feast of Weeks, celebrated fifty days after Passover — hence its Greek name Pentêkostê, meaning ‘fiftieth’. This festival had two major significance:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>An agricultural festival: the first fruits of the harvest were offered to God.</p>

<p>A commemorative festival: Jewish tradition saw it as a remembrance of the giving of the Torah on Mount Sinai (Ex 19–20).</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Every year, thousands of Jews would make their way up to Jerusalem to celebrate this festival. Jesus himself celebrated it. And it was precisely on that day that God chose to accomplish a new work.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The account</p>

<p>The disciples are gathered together, just as we are today, in one place. They do not yet know what God is going to do, but they are there, together, ready. And suddenly, everything changes: a sound, a breath, a fire, a presence. The Spirit of God descends upon them and transforms them. They begin to speak in languages they have never learnt. And an even greater miracle: people from all over the world understand them in their own languages.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The contexts</p>

<p>Christian tradition attributes the Book of Acts to Luke, a companion of Paul, a learned man, probably a doctor, but above all a theologian of mission. He was not a direct witness to Pentecost: he gathered, organised and interpreted the testimonies to show the work of the Spirit in history. Luke wrote a two-volume account:</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The Gospel: what Jesus did and taught.</p>

<p>The Acts: what the Spirit is doing through the Church.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The book was written around 80–90 AD, in a context where:</p>

<p>The Church was expanding rapidly,</p>

<p>The communities were mixed, comprising both Jews and Gentiles,</p>

<p>The believers were scattered, vulnerable, and often in the minority.</p>

<p>Luke is not writing solely for the believers of the past. He is writing for a people on the move, for communities seeking their identity and their mission. This account speaks of us and to us: it speaks to our languages, our cultures, our frailties. The Spirit who breathed upon the Church yesterday still breathes upon it today.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Text study</p>

<p>Pentecost in Acts chapter 2 is not an isolated event: it is the fulfilment of a promise. What happens in this passage is not a surprise, but the fulfilment of a word given, of a divine commitment that precedes an event. Jesus had said to his disciples: ‘You will receive power, the power of the Holy Spirit ’ (Acts 1:8).</p>

<p>In the Bible, God always acts according to a pattern of promise. God promises Abraham that he will make him into a great nation, and a people called to bring blessing comes into being (Genesis 12).&nbsp; He announces that a Saviour will come, and Jesus comes (Micah 5). Jesus promises the Spirit, and Pentecost arrives. Nothing, therefore, is improvised.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>And even the timing of the fulfilment of the promise was no accident. Jerusalem was filled with pilgrims from every nation, speaking every language, representing every culture and every dialect. For a moment, the city became a true crossroads of the world.</p>

<p>Meanwhile, the disciples are there, gathered together in the same house. They have shut the doors, but above all, they have shut their hearts: fear grips them, the future eludes them, and Jesus’ absence weighs upon them like a void impossible to fill.</p>

<p>And it is precisely there, in that fragility, in that accepted vulnerability, that the Spirit descends. Under God’s breath, fear becomes courage, silence becomes speech, confinement becomes mission. What paralysed them becomes the very substance of their witness. What held them back becomes what sends them forth. With them, a new stage in the history of salvation now begins: that of the evangelisation of the whole earth.</p>

<p>But how do we experience the outpouring of the Holy Spirit today?</p>

<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp; At Pentecost, the word given by the Spirit is shared.</p>

<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>

<p>In Scripture, the Spirit is never absent. In Old Testament times, the Spirit sometimes descended upon individuals (Moses, David, Elijah). He accompanied the people in the desert, inspired the prophets, raised up the judges, and enlightened the kings.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>At Pentecost, the Spirit descends upon an entire people, not upon an individual. This is a radical change. God no longer forms isolated heroes, but a body, a community indwelt by the Spirit.</p>

<p>In our lives, we often tend to go it alone; we live in a culture where everyone speaks for themselves, about themselves and to themselves. Personal experience takes precedence over the common word. Yet, in the Church, the Spirit gives a common word, which is shared, discerned and received together. When the Church lives in this way, when it listens together, when it moves forward together, it truly becomes what it is called to be: a sign of communion for the world.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp; On speaking in tongues</p>

<p>Even today, the question of the Holy Spirit remains a subject of discernment and sometimes of tension within the Churches. Debates surrounding speaking in tongues, prophecy or spiritual gifts reveal diverse theological sensibilities, shaped by contrasting traditions, ecclesial contexts and spiritual experiences.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>In the Greco-Roman world, speaking in tongues already existed. It was associated with trance, ecstasy, and an attempt to make contact with the deities. Phenomena of glossolalia, on the other hand, were induced: people were brought into a trance through frenzied dancing, drumbeats and repetitive chants. In the mystery religions (Dionysus, Cybele, Isis, etc.), the ‘tongues’ spoken were often inarticulate, mysterious, reserved for the initiated, and devoid of intelligible content. These tongues were not meant to be understood: they served above all to show that the person was ‘touched’ or ‘possessed’ by the deity.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>What the disciples experienced has nothing to do with these practices. At Pentecost, everything is the opposite. The Spirit is not provoked; he is received. The disciples do not lose control; they speak lucidly, and the languages heard were real, comprehensible, and carried a message.</p>

<p>Dear brothers and sisters, the Spirit is given to build up the community, to foster understanding, to foster communion and to guide the Church towards its mission. The miracle of the day of Pentecost is not glossolalia, but communion. It is not a miracle of noise, but a miracle of reception. The Spirit does not create confusion: he creates a people who understand one another.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The account of Pentecost is therefore not merely a page in history. It is a living page. Pentecost is not just an event to be celebrated: it is a way of life, a breath to be allowed to flow through us, a path to be taken each day so that we may live life differently and broaden our horizons.</p>

<p>The Spirit has broken down barriers, opened tongues, and connected cultures by founding the Church that speaks to the whole world. May this Holy Spirit fill us, guide us and use us to know and make known Jesus Christ to those around us.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Amen.</p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-05-24T16:17:29Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
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  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/urgence-climatique-et-justice-sociale-les-eglises-africaines-se-mobilisent-a-accra">
    <title>Urgence climatique et justice sociale : les Églises africaines se mobilisent à Accra</title>
    <link>https://www.cevaa.org/urgence-climatique-et-justice-sociale-les-eglises-africaines-se-mobilisent-a-accra</link>
    <description>
        La Conférence des Églises de Toute l’Afrique (CETA) vient de tenir une table ronde continentale cruciale à Accra, au Ghana. Organisée en partenariat avec le Conseil chrétien du Ghana, cet événement a rassemblé des responsables religieux, des hommes, des femmes et des jeunes venus de vingt-quatre pays africains. Tous partagent un objectif commun : aligner le plaidoyer confessionnel sur les réalités d'un paysage écologique et économique en pleine mutation.
    </description>
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        <dc:title>Urgence climatique et justice sociale : les Églises africaines se mobilisent à Accra</dc:title>
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    <content:encoded><![CDATA[<p>Cette rencontre résonne tout particulièrement avec l’Action Commune de la Cevaa qui invite l'ensemble de ses Églises membres à intégrer la responsabilité écologique au cœur de leurs actions. La mobilisation d'Accra démontre que cet appel pastoral s'incarne aujourd'hui de manière prophétique sur le terrain.</p>

<p>Sur place, les témoignages étaient parlants. Le pasteur André Ouattara, délégué du Sénégal et membre du Conseil exécutif de la Cevaa, a décrit avec force les bouleversements qui frappent son pays : saisons instables, chaleurs extrêmes, épuisement des sols et avancée inexorable de la mer. Ce constat dramatique met en lumière l’injustice flagrante qui frappe les populations les plus vulnérables, qui ont, de fait, le moins contribué au réchauffement global, et qui en paient le prix le plus fort.</p>

<p>Face à ces constats les Églises réunies à Accra ont affirmé que la crise climatique n’est pas uniquement environnementale. Elle est humaine, morale et spirituelle. Lorsque la Création souffre, c'est l'avenir même des communautés qui est menacé.</p>

<p>Une vocation spirituelle et politique</p>

<p>Pour les délégués, l'engagement écologique n'est pas un simple choix institutionnel, mais un impératif de foi. En s'appuyant sur Écritures, notamment Genèse 2:15, ils rappellent que l’être humain a été placé dans le jardin « pour le cultiver et pour le garder ». De même, l'appel d'Ésaïe 1:17 à « rechercher la justice » et « protéger l’opprimé » lie indissociablement la sauvegarde de la nature à la justice économique.</p>

<p>À Accra, les Églises de la CETA, fortes du soutien de réseaux comme celui de la Cevaa, se sont imposées comme des gardiennes de la dignité humaine. En transformant la théologie en actions publiques et en plaidoyers politiques, elles s'engagent à influencer durablement les gouvernances nationales pour un développement juste et durable.<br />
<br />
<img src="https://www.cevaa.org/ceva.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 315px;" title="ceva" /></p>

<h6>Climate emergency and social justice: African churches rally in Accra</h6>

<p>The All Africa Conference of Churches (AACC) has just held a crucial continental roundtable in Accra, Ghana. Organised in partnership with the Christian Council of Ghana, the event brought together religious leaders, men, women and young people from twenty-four African countries. All share a common goal: to align faith-based advocacy with the realities of a rapidly changing ecological and economic landscape.</p>

<p>This gathering resonates particularly strongly with the Cevaa Joint Action, which calls on all its member churches to place ecological responsibility at the heart of their work. The mobilisation in Accra demonstrates that this pastoral call is now being embodied in a prophetic way on the ground.</p>

<p>On the ground, the testimonies spoke volumes. Pastor André Ouattara, delegate from Senegal and member of the CEVAA Executive Council, powerfully described the upheavals affecting his country: unstable seasons, extreme heat, soil depletion and the inexorable advance of the sea. This dramatic observation highlights the flagrant injustice affecting the most vulnerable populations, who have, in fact, contributed the least to global warming, yet are paying the heaviest price.</p>

<p>In light of these findings, the churches gathered in Accra affirmed that the climate crisis is not merely an environmental issue. It is a human, moral and spiritual crisis. When Creation suffers, it is the very future of communities that is threatened.</p>

<p>A spiritual and political calling</p>

<p>For the delegates, ecological commitment is not merely an institutional choice, but a imperative of faith. Drawing on Scripture, particularly Genesis 2:15, they recall that human beings were placed in the garden ‘to cultivate and care for it’. Similarly, the call in Isaiah 1:17 to “seek justice” and “defend the oppressed” inextricably links the protection of nature with economic justice.</p>

<p>In Accra, the CETA churches, bolstered by the support of networks such as CEVAA, have established themselves as guardians of human dignity. By translating theology into public action and political advocacy, they are committed to exerting a lasting influence on national governments in the pursuit of just and sustainable development.</p>

<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-05-22T13:31:27Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/jesus-prie-pour-nous-3">
    <title>Jésus prie pour nous</title>
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        Dans son texte Jean (17, 1–11) ouvre un passage que la tradition appelle la prière sacerdotale de Jésus. Prière sacerdotale parce que Jésus agit comme un prêtre, non pas au sens rituel du Temple, mais au sens profond et biblique du mot. 
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        <dc:title>Jésus prie pour nous</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Dans son texte Jean (17, 1–11) ouvre un passage que la tradition appelle la prière sacerdotale de Jésus. Prière sacerdotale parce que Jésus agit comme un prêtre, non pas au sens rituel du Temple, mais au sens profond et biblique du mot.</p>

<p>Nous entrons dans l’intimité de Jésus qui prie. Pas un enseignement. Pas un miracle. Une prière. Et cette prière, il la fait pour nous. Aujourd’hui, je vous invite à entrer dans cette prière, à l’écouter comme si Jésus la prononçait devant nous.</p>

<p>Contexte de ce passage :</p>

<p>L’Évangile selon Jean, rédigé vers 90–100, n’est pas un reportage. Il propose une interprétation théologique de la personne et de la mission de Jésus. Jean écrit pour une communauté :</p>

<p style="text-align: justify;">Communauté blessée qui a connu des conflits internes,</p>

<p style="text-align: justify;">Communauté expulsée de la synagogue (cf. Jn 9),</p>

<p style="text-align: justify;">Communauté en quête d’identité face à des courants divergents,</p>

<p>Communauté cherchant à comprendre la présence du Christ après son départ.</p>

<p>Dans ce passage, Jésus s’adresse au Père au seuil de son arrestation. Il sait que l’Heure est arrivée. Dans l’Évangile de Jean, l’Heure n’est jamais une simple indication chronologique : c’est un concept théologique majeur, qui désigne la Passion, la mort, la résurrection et le retour du Fils vers le Père.</p>

<p>La structure de la prière</p>

<p>La prière de Jésus se déploie en trois mouvements :</p>

<p>Jésus prie pour lui-même (v.1–5)</p>

<p>Jésus prie pour ses disciples présents (v.6–19)</p>

<p>Jésus prie pour ceux qui croiront plus tard (v.20–26)</p>

<p>Jésus prie pour lui-même : que signifie cela ?</p>

<p>À première vue, cela surprend : pourquoi Jésus, le Fils de Dieu, prierait-il pour lui-même ?</p>

<p>Parce qu’il est pleinement Fils. Être Fils, dans l’Évangile de Jean, ce n’est pas être autonome : c’est vivre dans une relation parfaite avec le Père. Sa prière n’est pas une demande de pouvoir ou de protection. Elle est un acte de fidélité. Il ne demande ni privilège, ni sécurité, ni reconnaissance. Il demande d’être fidèle jusqu’au bout. Il dit : « Père… donne-moi la gloire auprès de toi, la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fût » (Jn 17,5).</p>

<p>La gloire qu’il demande n’est pas un honneur personnel : c’est la plénitude de l’amour qui lui permettra d’accomplir sa mission.</p>

<p>Quel contraste avec nos propres prières, où nous demandons souvent : du pouvoir sur les événements, du pouvoir sur les autres, du pouvoir pour écraser ou pour être reconnus. La prière de Jésus n’est pas une quête de pouvoir, mais une quête de fidélité.</p>

<p>Jésus prie pour ses disciples présents</p>

<p>Les disciples sont fragiles, bouleversés, divisés ; ils ne comprennent pas encore la Croix, ils n’ont pas reçu l’Esprit, ils sont marqués par la peur (Jn 20,19), ils se comparent, se jalousent, se disputent.&nbsp; Bref, Jésus laisse derrière lui un petit groupe imparfait. Alors il les confie au Père. Il demande pour eux, la protection, l’unité, la sanctification. Il ne demande pas qu’ils soient retirés du monde, mais qu’ils y demeurent fidèles, unis, enracinés dans la vérité.</p>

<p>Au centre de cette prière pour les disciples, il y a trois réalités essentielles : l’unité, la joie, l’amour. « Qu’ils soient un comme nous sommes un. » Ces trois dons : l’unité, la joie, l’amour ne sont pas des idées ; ce sont des forces qui transforment.</p>

<p>L’unité chrétienne n’est pas l’uniformité. Elle ne repose ni sur l’accord parfait, ni sur l’absence de conflits. Elle vient du Père. Elle est un chemin intérieur, une manière d’être transformés par Dieu.</p>

<p>La joie chrétienne n’est pas l’euphorie : c’est la paix profonde qui demeure même dans l’épreuve. L’amour n’est pas un devoir moral : c’est une participation à la vie de Dieu.</p>

<p>Si Jésus prie pour ses disciples et pour ceux qui croiront plus tard, c’est parce qu’il désire que nous devenions, nous aussi, une communauté de prière.</p>

<p>Mais, comment redevenir une Église qui prie ?</p>

<p>Une Église qui prie est une Église qui se laisse nourrir par l’Écriture. Se laisser nourrir par l’Écriture, ce n’est pas d’abord lire plus. C’est lire autrement. Il ne s’agit pas d’augmenter la quantité de lecture, ni d’allonger la durée de la prière. Il s’agit de changer la manière de lire, la manière de prier, de laisser Dieu travailler l’attitude intérieure.</p>

<p>« Quand vous priez, ne multipliez pas les paroles comme les païens ; ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. » (Matthieu 6,7)</p>

<p>Jésus ne critique pas la prière longue. Il critique la prière bavarde, mécanique, performative, celle qui croit que Dieu se laisse impressionner par la quantité.</p>

<p>Une Église qui prie devient un tam‑tam dans la nuit du monde : elle frappe doucement, mais sa prière résonne loin.</p>

<p>Je vous raconte cette histoire du tam‑tam qui priait dans la nuit</p>

<p>Dans un village d’Afrique, on disait qu’un vieux tam‑tam avait un pouvoir étrange. Chaque fois qu’un danger menaçait, sécheresse, maladie, conflit le chef demandait au gardien du tam‑tam de le frapper doucement au cœur de la nuit.</p>

<p>Ce tam‑tam ne sonnait pas fort. Il ne réveillait personne. Mais il résonnait loin, très loin, comme si la forêt entière écoutait. Un jour, un jeune demanda au gardien : « Pourquoi frapper le tam‑tam quand personne ne l’entend ? À quoi cela sert-il ? »</p>

<p>Le vieil homme répondit : « Mon fils, ce tam‑tam n’est pas fait pour réveiller les oreilles. Il est fait pour réveiller les cœurs. Quand je frappe, je ne parle pas au village : je parle à Dieu. Et quand Dieu entend, il réveille les hommes. »</p>

<p>Quelques semaines plus tard, un conflit éclata entre deux clans. La tension montait, les jeunes prenaient les machettes, les anciens perdaient patience. Alors, au milieu de la nuit, le gardien frappa doucement : boum… boum… boum…</p>

<p>Le lendemain, deux anciens vinrent trouver le chef : « Cette nuit, nous n’avons pas dormi. Quelque chose a frappé à notre cœur. Nous voulons parler, nous voulons la paix. » Le gardien sourit : « Ce n’est pas le tam‑tam qui vous a réveillés. C’est Dieu. Le tam‑tam n’a fait que prier. »</p>

<p>Cette parabole nous enseigne que : La prière n’agit pas par le bruit, mais par la profondeur, la prière ne force pas les événements, elle ouvre les cœurs, elle change les cœurs, et les cœurs changent l’histoire.</p>

<p>L’Église doit être comme ce tam‑tam : elle frappe doucement, mais sa prière résonne loin.</p>

<p>Bien aimés dans le Christ, en ce moment où nous vivons un monde où tout semble aller trop vite, trop fort, trop loin ; cette image du tam-tam devient plus vraie.</p>

<p>Oui, nous vivons dans une société fragmentée, saturée de crises, où les repères s’effritent, où la peur et la fatigue gagnent les cœurs. Les informations circulent plus vite que la vérité aujourd’hui. Les émotions montent plus vite que la réflexion. Les conflits éclatent plus vite que la paix ne se construit. Une société qui devient imprévisible, parfois même ingouvernable.</p>

<p>Dans ce tumulte, où l’Église pourrait se sentir impuissante, petite, inaudible, elle doit frapper doucement comme ce tam‑tam dans la nuit.</p>

<p>Frapper doucement comme ce tam‑tam dans la nuit, pour l’Église, c’est prier sans bruit mais avec profondeur, sans force mais avec foi, sans éclat mais avec persévérance. C’est croire que Dieu entend ce que le monde n’entend pas, et qu’il réveille les cœurs quand nous frappons doucement à sa porte. C’est précisément là que sa mission commence.</p>

<p>Constituons donc cette Église qui prie, où chacun.e a une place, chacun.e a un rôle, chacun.e porte un battement du tam‑tam. Ensemble, jeunes, femmes, enfants et chacun d’entre, formons donc un seul tam‑tam de prière pour une vie transformée, pour un monde éclairé.</p>

<p>Prière</p>

<p>Père saint, toi qui as donné à ton Fils les disciples qu’il t’a présentés, nous te remettons à notre tour ceux que tu places sur notre route.</p>

<p>Apprends‑nous à aimer comme Jésus aime, à regarder comme Jésus regarde, à porter dans la prière ceux que tu nous confies. Délivre‑nous des jugements rapides, des duretés de cœur, des impatiences qui blessent. Donne‑nous un regard qui espère, un regard qui relève, un regard qui croit en l’autre.</p>

<p>Garde ton Église dans ton Nom, unis‑la dans ton amour, protège‑la du Mal, sanctifie‑la dans ta vérité. Que chacun de nous devienne un lieu de paix, un espace de prière, un témoin de ton amour.</p>

<p>Et comme Jésus s’est consacré pour ses disciples, consacre‑nous pour la mission que tu nous confies : porter le monde dans la prière, porter la lumière dans la nuit, porter l’espérance pour ceux et celles qui sont malades et fragiles.</p>

<p>Ecoutes et exauce-nous maintenant pour les siècles des siècles. Amen.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Jesus prays for us</strong></p>

<p>In his text, John (17:1–11) begins a passage that tradition calls Jesus’ high priestly prayer. It is called a high priestly prayer because Jesus acts as a priest, not in the ritual sense of the Temple, but in the profound, biblical sense of the word.</p>

<p>We enter into the intimacy of Jesus as he prays. It is not a teaching. Not a miracle. A prayer. And he offers this prayer for us. Today, I invite you to enter into this prayer, to listen to it as if Jesus were speaking it before us.</p>

<p>Context of this passage</p>

<p>The Gospel according to John, written around 90–100 AD, is not a news report. It offers a theological interpretation of the person and mission of Jesus. John writes for a community:</p>

<p>A wounded community that has experienced internal conflicts,</p>

<p>A community expelled from the synagogue (cf. Jn 9),</p>

<p>A community searching for its identity in the face of divergent currents,</p>

<p>A community seeking to understand the presence of Christ after his departure.</p>

<p>In this passage, Jesus addresses the Father on the eve of his arrest. He knows that the Hour has come. In John’s Gospel, the Hour is never merely a chronological reference: it is a major theological concept, denoting the Passion, death, resurrection and the Son’s return to the Father.</p>

<p>The structure of the prayer</p>

<p>Jesus’ prayer unfolds in three parts:</p>

<p>Jesus prays for himself (vv. 1–5)</p>

<p>Jesus prays for his disciples who are present (vv. 6–19)</p>

<p>Jesus prays for those who will believe in the future (vv. 20–26)</p>

<p>Jesus prays for himself: what does this mean?</p>

<p>At first glance, this is surprising: why would Jesus, the Son of God, pray for himself?</p>

<p>Because he is fully the Son. To be the Son, in John’s Gospel, is not to be self-sufficient: it is to live in a perfect relationship with the Father. His prayer is not a request for power or protection. It is an act of faithfulness. He asks for neither privilege, nor security, nor recognition. He asks to be faithful to the very end. He says: ‘Father… grant me the glory I had with you before the world began’ (Jn 17:5).</p>

<p>The glory he asks for is not a personal honour: it is the fullness of love that will enable him to fulfil his mission.</p>

<p>What a contrast to our own prayers, in which we often ask for: power over events, power over others, power to crush or to be recognised. Jesus’ prayer is not a quest for power, but a quest for faithfulness.</p>

<p>Jesus prays for his disciples present</p>

<p>The disciples are fragile, distraught, divided; they do not yet understand the Cross, they have not received the Spirit, they are overcome by fear (Jn 20:19), they compare themselves, envy one another, and quarrel.&nbsp; .&nbsp; In short, Jesus leaves behind a small, imperfect group. So he entrusts them to the Father. He asks for their protection, unity and sanctification. He does not ask that they be taken out of the world, but that they remain in it, faithful, united and rooted in the truth.</p>

<p>At the heart of this prayer for the disciples lie three essential realities: unity, joy and love. ‘May they be one as we are one.’ These three gifts—unity, joy and love—are not mere ideas; they are forces that transform.</p>

<p>Christian unity is not uniformity. It is based neither on perfect agreement nor on the absence of conflict. It comes from the Father. It is an inner journey, a way of being transformed by God.</p>

<p>Christian joy is not euphoria: it is the deep peace that remains even in the midst of trials. Love is not a moral duty: it is a sharing in the life of God.</p>

<p>If Jesus prays for his disciples and for those who will believe in the future, it is because he desires that we, too, may become a community of prayer.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>But how can we become a praying Church once again?</p>

<p>A praying Church is a Church that allows itself to be nourished by Scripture. Allowing oneself to be nourished by Scripture does not mean, first and foremost, reading more. It means reading differently. It is not a question of increasing the amount we read, nor of lengthening the duration of prayer. It is a question of changing the way we read, the way we pray, of allowing God to work on our inner attitude.</p>

<p>‘When you pray, do not heap up empty phrases as the pagans do; they imagine that by the sheer number of their words they will be heard. ’ (Matthew 6:7)</p>

<p>Jesus is not criticising long prayers. He is criticising chatty, mechanical, performative prayer—the kind that believes God is impressed by quantity.</p>

<p>A Church that prays becomes a tam-tam in the night of the world: it beats softly, but its prayer echoes far and wide.</p>

<p>Let me tell you this story of the tam-tam that prayed in the night</p>

<p>In an African village, it was said that an old tam-tam possessed a strange power. Whenever danger threatened—drought, disease, conflict—the chief would ask the keeper of the tam-tam to strike it softly in the dead of night.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The drum did not sound loud. It did not wake anyone. But its sound carried far, very far, as if the whole forest were listening. One day, a young man asked the guardian: ‘Why beat the drum when no one can hear it? What is the point?’</p>

<p>The old man replied: ‘My son, this drum is not meant to awaken the ears. It is meant to awaken hearts. When I strike it, I am not speaking to the village: I am speaking to God. And when God hears, he awakens the people.”</p>

<p>A few weeks later, a conflict broke out between two clans. Tensions were rising, the young men were taking up their machetes, the elders were losing patience. So, in the middle of the night, the guardian struck gently: boom… boom… boom…</p>

<p>The next day, two elders came to see the chief: “Last night, we didn’t sleep. Something knocked on our hearts. We want to talk; we want peace.” The guardian smiled: “It wasn’t the drum that woke you. It was God. The drum was merely praying.”</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>This parable teaches us that: Prayer does not work through noise, but through depth; prayer does not force events, it opens hearts, it changes hearts, and hearts change history.</p>

<p>The Church must be like this drum: it beats gently, but its prayer resounds far and wide.</p>

<p>Beloved in Christ, at this time when we live in a world where everything seems to be moving too fast, too intensely, too far; this image of the tam-tam becomes all the more true.</p>

<p>Yes, we live in a fragmented society, saturated with crises, where points of reference are crumbling, where fear and weariness are taking hold of hearts. News travels faster than the truth today. Emotions rise faster than reflection. Conflicts erupt faster than peace can be built. A society that is becoming unpredictable, sometimes even ungovernable.</p>

<p>In this turmoil, where the Church might feel powerless, small, inaudible, she must beat gently like that tam-tam in the night.</p>

<p>For the Church, to beat softly like that drum in the night means to pray silently but deeply, without force but with faith, without fanfare but with perseverance. It means believing that God hears what the world does not hear, and that he awakens hearts when we knock softly at his door. It is precisely there that her mission begins.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Let us therefore build this praying Church, where everyone has a place, everyone has a role, and everyone contributes a beat to the drum. Together—young people, women, children, and each and every one of us—let us form a single drumbeat of prayer for a transformed life, for an enlightened world.</p>

<p>Prayer</p>

<p>Holy Father, you who gave your Son the disciples he presented to you, we in turn entrust to you those whom you place on our path.</p>

<p>Teach us to love as Jesus loves, to see as Jesus sees, to carry in prayer those whom you entrust to us. Deliver us from hasty judgements, from hardness of heart, from impatience that wounds. Grant us a gaze that hopes, a gaze that lifts up, a gaze that believes in the other.</p>

<p>Keep your Church in your Name, unite it in your love, protect it from evil, sanctify it in your truth. May each of us become a place of peace, a space of prayer, a witness to your love.</p>

<p>And just as Jesus consecrated himself for his disciples, consecrate us for the mission you entrust to us: to carry the world in prayer, to bring light into the night, to bring hope to those who are sick and frail.</p>

<p>Hear us and answer us now, for ever and ever. Amen.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-05-17T09:17:20Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/nouvelle-caledonie-l2019eglise-protestante-alerte-sur-une-crise-de-relation-juste">
    <title>Nouvelle-Calédonie : l’Église protestante alerte sur une « crise de relation juste »</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/nouvelle-caledonie-l2019eglise-protestante-alerte-sur-une-crise-de-relation-juste</link>
    <description>
        Dans un long communiqué adressé aux Églises du Pacifique, aux organisations œcuméniques internationales et aux parlementaires français, l’Église protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie (EPKNC) tire la sonnette d’alarme sur la situation institutionnelle et politique du territoire. À travers un texte dense, mêlant références théologiques, considérations politiques et appels diplomatiques, l’EPKNC affirme que l’archipel traverse « un moment de gravité historique » marqué par l’essoufflement du processus de décolonisation et une profonde crise de confiance. (Voir notre publication du 25 octobre 2025).
    </description>
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        <dc:title>Nouvelle-Calédonie : l’Église protestante alerte sur une « crise de relation juste »</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Le communiqué intervient quelques jours après le rejet à l’Assemblée nationale, du projet de loi constitutionnelle relatif à l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie. Ce texte devait traduire dans la Constitution le compromis politique élaboré à Bougival. Son rejet, à la suite de l’adoption d’une motion préalable, suspend de fait l’évolution institutionnelle envisagée et laisse en suspens le calendrier politique local.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Pour l’EPKNC, cette séquence ne peut être réduite à un simple revers parlementaire. L’Église y voit au contraire le symptôme d’un problème plus profond : celui d’un processus de décolonisation inachevé et d’un dialogue politique qui peine à produire un consensus durable entre les différentes composantes du pays.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans son analyse, l’Église rappelle plusieurs prises de position internationales récentes. Elle cite notamment l’avis rendu le 29 janvier 2026 par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), qui souligne que la décolonisation de la Nouvelle-Calédonie n’est pas achevée et recommande une consultation « effective et systématique » de la population kanak avant toute décision engageant l’avenir institutionnel du territoire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le communiqué évoque également les observations du Comité des droits de l’homme des Nations unies, qui appelle la France à respecter le principe du consentement libre, préalable et éclairé des peuples autochtones dans le cadre du processus d’autodétermination. L’Assemblée générale de l’ONU, dans une résolution adoptée en décembre 2025, a par ailleurs rappelé que l’avenir politique de la Nouvelle-Calédonie devait être déterminé « librement et équitablement » par les populations concernées.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L’EPKNC s’appuie aussi sur les conclusions de la « Mission des peuples du Pacifique », conduite en avril 2025 après les violences survenues en mai 2024. Ce rapport, réalisé avec le soutien du Pacific Conference of Churches et du Pacific Network on Globalisation, dresse un constat sévère de la situation sociale et économique du territoire.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Selon les données reprises par l’Église, plus de 10 000 personnes auraient quitté la Nouvelle-Calédonie depuis les émeutes de 2024, parmi lesquelles environ 20 % des médecins du territoire. Huit cents entreprises et plus de 20 000 emplois auraient également disparu, tandis que les jeunes kanak représenteraient plus de 80 % de la population carcérale.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Au-delà des chiffres, l’EPKNC estime que ces fractures traduisent l’échec du « rééquilibrage » promis par les accords politiques successifs. Elle dénonce une accumulation d’inégalités économiques, sociales et symboliques ayant progressivement nourri un sentiment de rupture entre une partie de la population kanak et l’État français.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Mais le texte ne se limite pas à une lecture institutionnelle ou sociale de la crise. Une large partie du communiqué développe une réflexion théologique autour du concept kanak de « Dokamo », présenté comme une vision relationnelle de l’être humain fondée sur la terre, la mémoire, la communauté et la parole donnée.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>À la lumière de Pâques, l’Église affirme que la paix ne peut être réduite à la seule absence de conflit. Pour elle, une paix véritable suppose des relations restaurées, une mémoire reconnue et le respect de la dignité des peuples. La crise actuelle est ainsi décrite comme « une crise de relation juste », dans laquelle les blessures historiques de la colonisation demeurent ouvertes.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le communiqué insiste également sur le fait que la résurrection du Christ ne saurait justifier la domination d’un camp sur un autre. L’EPKNC précise qu’elle ne souhaite pas sacraliser une position partisane, mais appeler à une conversion collective fondée sur la vérité, la justice et la responsabilité.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sur le terrain politique, l’Église met en garde contre toute tentative de passage en force institutionnel. Elle estime qu’une réforme imposée sans accord renouvelé ni consultation réelle de la population kanak risquerait d’aggraver la crise de confiance et d’exposer la France à une contestation morale et diplomatique accrue.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L’EPKNC réclame également le maintien des élections provinciales dans les délais prévus par le droit actuel, c’est-à-dire avant la fin du mois de juin 2026. Selon elle, ce scrutin constitue un enjeu essentiel de légitimité démocratique et un passage nécessaire pour éviter l’enlisement politique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans sa conclusion, l’Église appelle les partenaires œcuméniques du Pacifique et du monde entier à se tenir « dans la prière, la vigilance et la solidarité fraternelle » aux côtés de la population de Kanaky–Nouvelle-Calédonie. Elle invite aussi les parlementaires français à considérer le dossier calédonien non comme une simple question administrative, mais comme une question de décolonisation engageant la responsabilité historique de la République.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>« Aucune paix durable ne sera construite contre la mémoire d’un peuple », écrit l’EPKNC dans les dernières lignes de son texte. Une formule qui résume l’esprit de ce communiqué : rappeler que derrière les débats constitutionnels et les échéances électorales se joue aussi la reconnaissance politique, historique et humaine du peuple kanak dans la définition de l’avenir calédonien.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Que Dieu donne à notre pays la lucidité, la force et la paix juste.</p>

<p>Que Dieu garde Kanaky–Nouvelle-Calédonie dans la vérité.</p>

<p>Que Dieu convertisse les cœurs à la justice et à la fraternité.</p>

<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-05-15T11:08:08Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/nos-activites/charte-de-la-jeunesse">
    <title>Charte de la Jeunesse</title>
    <link>https://www.cevaa.org/nos-activites/charte-de-la-jeunesse</link>
    <description>
        Les jeunes de nos Églises s’engagent pour la création.

Lors de la dernière Assemblée générale Omer Dagan, secrétaire exécutif au pôle animation et jeunesse de la Cevaa, a présenté la stratégie jeunesse sur la création. Formulée sous la forme d’un plaidoyer, la démarche présente les missions d’intendants responsables des jeunes et leurs engagements pour vivre autrement la création.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/nos-activites/charte-de-la-jeunesse/image_thumb">
        <dc:title>Charte de la Jeunesse</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/nos-activites/charte-de-la-jeunesse/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Nous, jeunes de la Cevaa, condamnons la destruction de écosystèmes ; la surconsommation et le déséquilibre de la consommation ; le gaspillage ; l’utilisation excessive de pesticides et de produits chimique en agriculture ; l’exposition chronique aux radiofréquences ; les injustices sociales et environnementales perpétuées ; les mines artisanales à ciel ouvert et la surpêche.</p>

<p>Nous, jeunes de la Cevaa, décidons d’adopter des pratiques écologiques ; de remplacer les emballages plastiques ; d’instaurer un réseau des jeunes de la Cevaa pour préserver l’environnement ; de convaincre nos Églises à porter un plaidoyer pour la justice climatique ; d’inciter les Églises à sensibiliser les fidèles ; d’encourager nos Églises à mettre en place une compensation carbone ; de prier pour des décisions justes et responsables.</p>

<p>Nous, jeunes de la Cevaa, décidons de réduire autant que possible nos déplacements en avion ; de réduire notre consommation de viande à une fois tous les deux jours ; de promouvoir une gestion responsable de l’eau ; de limiter les impressions de documents ; de planter un arbre lors de nos rencontres internationales et de veiller à son entretien.</p>

<p>Nous, jeunes de la Cevaa, affirmons notre engagement à devenir des gardiens fidèles de la création de Dieu ; à devenir des intendants responsables de tout ce que Dieu a créé ; à reconnaitre la responsabilité humaine face à la crise écologique.</p>

<p>Jeune de la Cevaa, lève-toi, car cette affaire te regarde.</p>

<p>Lève-toi et agit. L’Éternel sera avec toi.</p>

<p>Ce message doit être repris dans tous les rassemblements de jeunes, de cultes intergénérationnels et lors de tous les évènements.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Jeunesse</dc:subject>
    
    <dc:date>2026-05-11T13:06:58Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/communique-final-du-conseil-executif-de-la-cevaa-3">
    <title>Communiqué final du Conseil exécutif de la Cevaa</title>
    <link>https://www.cevaa.org/communique-final-du-conseil-executif-de-la-cevaa-3</link>
    <description>
        Le Conseil Exécutif de la Cevaa s’est réuni du 7 au 12 avril 2026 à l’Institut Protestant de Théologie de Montpellier, siège de la Cevaa, sous la présidence du Pasteur Tehuiarii Tevaea Pifao. 
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/communique-final-du-conseil-executif-de-la-cevaa-3/image_thumb">
        <dc:title>Communiqué final du Conseil exécutif de la Cevaa</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/communique-final-du-conseil-executif-de-la-cevaa-3/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre a rassemblé les membres présents physiquement ainsi qu’en visioconférence avec l’équipe du Secrétariat. Nous avons vécu un temps fort de communion et de discernement, portant ensemble le désir renouvelé de « remettre nos regards en communauté pour discerner le chemin » auquel le Seigneur appelle nos Eglises aujourd’hui. A l’issue des travaux, des décisions structurantes pour l’avenir de notre communauté ont été adoptées, chacun ayant œuvré pour nourrir cette dynamique d’Eglises en mission, dans la conscience que l’unité constitue un témoignage vivant au cœur du monde.</p>

<p>Les travaux ont permis de constater avec reconnaissance les fruits visibles de notre engagement commun : la Cevaa accompagne aujourd’hui 12 boursiers et boursières en théologie et en médecine. Le Conseil a validé cinq nouvelles bourses pour soutenir l’avenir des Eglises. Concernant les projets, 14 projets ont été finalisés, 15 projets naissants et 8 nouveaux projets sont en cours. Une formation en ligne a réuni 75 participants, signe de la vitalité de notre communauté. Le programme « Solidarité Santé » a fait avancer le soutien aux hôpitaux par le suivi de 25 projets, des actions correctives sur certains projets, une visite de terrain, le déploiement d’une newsletter, ainsi que des perspectives de formation et de séminaire financier.</p>

<p>Par ailleurs, une enquête ayant montré que notre identité d’Eglises en mission doit être mieux dite, le Conseil Exécutif a donc décidé de solliciter la fondation FLAM pour refondre notre site internet.</p>

<p>Avec émotion, le Pôle Animation Jeunesse a préparé le Camp International de la Jeunesse 2026 à Kpalimé/Togo : 74 jeunes de 31 Eglises sont attendus pour des ateliers pratiques et un partage fraternel. Le Conseil Exécutif a également accueilli avec reconnaissance les évolutions du partenariat avec DM, un partenariat qui se transforme sans se rompre. Le nouveau directeur de DM a réaffirmé sa volonté de continuer à collaborer avec la Cevaa, même si les contributions financières vont disparaître. Plusieurs Eglises suisses restent avec nous, et avec elles nous inventerons une nouvelle forme de fraternité. La visite de Mme la Députée Fanny Dombre-Coste a été perçue comme un encouragement précieux, ouvrant des perspectives pour mieux faire connaître et soutenir les actions de la Cevaa ; elle s’est engagée à nous aider auprès des institutions publiques, pour l’obtention des visas.</p>

<p>Conscients des défis, notamment financiers, les membres du Conseil Exécutif ont fait preuve de lucidité et de responsabilité, saluant les efforts déjà consentis et réaffirmant leur volonté de poursuivre ensemble sur un chemin de fidélité et de solidarité, en maintenant le cap et en envisageant avec prudence les opérations futures par la mise en place d’une commission des finances.</p>

<p>A l’unanimité, le Conseil Exécutif a décidé de maintenir notre siège à Montpellier après les travaux de réhabilitation qui débuteront en juillet 2026, tout en étudiant la possibilité d’acheter des locaux propres.</p>

<p>Le Conseil Exécutif a aussi décidé d’organiser la prochaine Assemblée Générale en visioconférence les 6 et 7 octobre 2026. Il invite d’ores et déjà chaque Eglise à se préparer activement à ce temps important de partage et de décision.</p>

<p>Le dimanche 12 avril, les conseillers présents à Montpellier se sont répartis en deux groupes pour participer aux cultes dominicaux de l’UNEPREF à la Comédie et de l’EPUdF à Nîmes. Ces célébrations, aux visages de l’Église universelle, ont été vivement appréciées.</p>

<p>Au terme de cette rencontre, marquée aussi par des moments de contemplation et de gratitude devant la beauté de la création au Jardin des plantes, le Conseil Exécutif, au côté de la Secrétaire Générale, repart uni, encouragé et déterminé, portant avec conviction cette parole qui nous engage tous : ce n’est pas la taille de nos moyens qui fera notre avenir, mais la force de notre alliance fraternelle en Christ. Aussi, nous appelons chacune de nos Eglises à continuer à s’impliquer avec foi, courage et créativité dans cette mission commune, à renforcer les liens qui nous unissent et à témoigner ensemble, dans nos contextes respectifs, de l’espérance vivante qui nous habite.</p>

<p>Diamondra Ramilison, secrétaire du Bureau</p>

<p><img src="https://www.cevaa.org/screenshot-2026-05-11-at-11-43-05.png/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 300px;" title="Screenshot 2026 05 11 at 11.43.05" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>FINAL COMMUNIQUÉ OF THE CEVAA EXECUTIVE COUNCIL</strong></p>

<p>The Executive Council of Cevaa met from April 7 to 12, 2026, at the Protestant Institute of Theology in Montpellier, Cevaa’s headquarters, under the presidency of Pastor Tehuiarii Tevaea Pifao. The meeting brought together members present in person as well as those joining by videoconference with the Secretariat team. We experienced a strong time of communion and discernment, sharing a renewed desire to “turn our gaze together as a community to discern the path” to which the Lord is calling our Churches today. At the end of the meeting, structuring decisions for the future of our community were adopted, with each person contributing to nurture this dynamic of Churches in mission, in the awareness that unity is a living testimony at the heart of the world.</p>

<p>The discussions highlighted, with gratitude, the visible fruits of our shared commitment: Cevaa is currently supporting 12 scholarship recipients in theology and medicine. The Council approved five new scholarships to support the future of the Churches. Regarding projects, 14 have been completed, 15 are emerging, and 8 new projects are underway. An online training session gathered 75 participants, a sign of the vitality of our community. The Health Solidarity Program has advanced support to hospitals through the monitoring of 25 projects, corrective actions on some projects, a field visit, the launch of a newsletter, as well as plans for training and a financial seminar. Furthermore, a survey showed that our identity as Churches in mission needs to be better articulated; therefore, the Executive Council decided to request support from the FLAM Foundation to redesign our website.</p>

<p>With emotion, the Activities and Youth Pole prepared the 2026 International Youth Camp in Kpalimé, Togo: 74 young people from 31 Churches are expected for practical workshops and fraternal sharing. The Executive Council also welcomed with gratitude the evolution of the partnership with DM, a partnership that is changing without breaking. The new director of DM reaffirmed the desire to continue collaborating with Cevaa, even though financial contributions will cease. Several Swiss Churches remain with us, and together we will develop a new form of fellowship. The visit of a Member of Parliament Ms. Fanny Dombre-Coste was perceived as a valuable encouragement, opening perspectives to better promote and support Cevaa’s actions; she committed to assisting us with public institutions, particularly regarding visa processes.</p>

<p>Aware of the challenges, especially financial ones, the members of the Executive Council demonstrated lucidity and responsibility, acknowledging the efforts already made and reaffirming their willingness to continue together on a path of faithfulness and solidarity. They intend to stay the course while cautiously considering future operations through the establishment of a Finance Committee.</p>

<p>Unanimously, the Executive Council decided to maintain its headquarters in Montpellier after the renovation work scheduled to begin in July 2026, while also exploring the possibility of purchasing its own premises.</p>

<p>The Executive Council also decided to organize the next General Assembly by videoconference on October 6 and 7, 2026. It already invites each Church to prepare actively for this important time of sharing and decision-making.</p>

<p>On Sunday, April 12, the council members present in Montpellier divided into two groups to participate in Sunday worship services at UNEPREF La Comédie and the United Protestant Church of France (EPUdF) in Nîmes. These celebrations, reflecting the face of the Universal Church, were greatly appreciated.</p>

<p>At the close of this meeting—also marked by moments of contemplation and gratitude for the beauty of creation at the Jardin des Plantes—the Executive Council, together with the General Secretary, departs united, encouraged, and determined, carrying with conviction this word that commits us all: it is not the size of our resources that will shape our future, but the strength of our fraternal covenant in Christ. Therefore, we call on each of our Churches to continue engaging with faith, courage, and creativity in this shared mission, to strengthen the bonds that unite us, and to bear witness together, in our respective contexts, to the living hope within us.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Diamondra Ramilison</p>

<p>The Secretary of the Bureau</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-05-11T09:44:15Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/communique-final-du-conseil-executif-de-la-cevaa">
    <title>Communiqué final du Conseil exécutif de la Cevaa</title>
    <link>https://www.cevaa.org/communique-final-du-conseil-executif-de-la-cevaa</link>
    <description>
        Le Conseil Exécutif de la Cevaa s’est réuni du 7 au 12 avril 2026 à l’Institut Protestant de Théologie de Montpellier, siège de la Cevaa, sous la présidence du Pasteur Tehuiarii Tevaea Pifao. 
    </description>
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        <dc:title>Communiqué final du Conseil exécutif de la Cevaa</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre a rassemblé les membres présents physiquement ainsi qu’en visioconférence avec l’équipe du Secrétariat. Nous avons vécu un temps fort de communion et de discernement, portant ensemble le désir renouvelé de « remettre nos regards en communauté pour discerner le chemin » auquel le Seigneur appelle nos Eglises aujourd’hui. A l’issue des travaux, des décisions structurantes pour l’avenir de notre communauté ont été adoptées, chacun ayant œuvré pour nourrir cette dynamique d’Eglises en mission, dans la conscience que l’unité constitue un témoignage vivant au cœur du monde.</p>

<p>Les travaux ont permis de constater avec reconnaissance les fruits visibles de notre engagement commun : la Cevaa accompagne aujourd’hui 12 boursiers et boursières en théologie et en médecine. Le Conseil a validé cinq nouvelles bourses pour soutenir l’avenir des Eglises. Concernant les projets, 14 projets ont été finalisés, 15 projets naissants et 8 nouveaux projets sont en cours. Une formation en ligne a réuni 75 participants, signe de la vitalité de notre communauté. Le programme « Solidarité Santé » a fait avancer le soutien aux hôpitaux par le suivi de 25 projets, des actions correctives sur certains projets, une visite de terrain, le déploiement d’une newsletter, ainsi que des perspectives de formation et de séminaire financier.</p>

<p>Par ailleurs, une enquête ayant montré que notre identité d’Eglises en mission doit être mieux dite, le Conseil Exécutif a donc décidé de solliciter la fondation FLAM pour refondre notre site internet.</p>

<p>Avec émotion, le Pôle Animation Jeunesse a préparé le Camp International de la Jeunesse 2026 à Kpalimé/Togo : 74 jeunes de 31 Eglises sont attendus pour des ateliers pratiques et un partage fraternel. Le Conseil Exécutif a également accueilli avec reconnaissance les évolutions du partenariat avec DM, un partenariat qui se transforme sans se rompre. Le nouveau directeur de DM a réaffirmé sa volonté de continuer à collaborer avec la Cevaa, même si les contributions financières vont disparaître. Plusieurs Eglises suisses restent avec nous, et avec elles nous inventerons une nouvelle forme de fraternité. La visite de Mme la Députée Fanny Dombre-Coste a été perçue comme un encouragement précieux, ouvrant des perspectives pour mieux faire connaître et soutenir les actions de la Cevaa ; elle s’est engagée à nous aider auprès des institutions publiques, pour l’obtention des visas.</p>

<p>Conscients des défis, notamment financiers, les membres du Conseil Exécutif ont fait preuve de lucidité et de responsabilité, saluant les efforts déjà consentis et réaffirmant leur volonté de poursuivre ensemble sur un chemin de fidélité et de solidarité, en maintenant le cap et en envisageant avec prudence les opérations futures par la mise en place d’une commission des finances.</p>

<p>A l’unanimité, le Conseil Exécutif a décidé de maintenir notre siège à Montpellier après les travaux de réhabilitation qui débuteront en juillet 2026, tout en étudiant la possibilité d’acheter des locaux propres.</p>

<p>Le Conseil Exécutif a aussi décidé d’organiser la prochaine Assemblée Générale en visioconférence les 6 et 7 octobre 2026. Il invite d’ores et déjà chaque Eglise à se préparer activement à ce temps important de partage et de décision.</p>

<p>Le dimanche 12 avril, les conseillers présents à Montpellier se sont répartis en deux groupes pour participer aux cultes dominicaux de l’UNEPREF à la Comédie et de l’EPUdF à Nîmes. Ces célébrations, aux visages de l’Église universelle, ont été vivement appréciées.</p>

<p>Au terme de cette rencontre, marquée aussi par des moments de contemplation et de gratitude devant la beauté de la création au Jardin des plantes, le Conseil Exécutif, au côté de la Secrétaire Générale, repart uni, encouragé et déterminé, portant avec conviction cette parole qui nous engage tous : ce n’est pas la taille de nos moyens qui fera notre avenir, mais la force de notre alliance fraternelle en Christ. Aussi, nous appelons chacune de nos Eglises à continuer à s’impliquer avec foi, courage et créativité dans cette mission commune, à renforcer les liens qui nous unissent et à témoigner ensemble, dans nos contextes respectifs, de l’espérance vivante qui nous habite.</p>

<p>Diamondra Ramilison, secrétaire du Bureau</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>FINAL COMMUNIQUÉ OF THE CEVAA EXECUTIVE COUNCIL</strong></p>

<p>The Executive Council of Cevaa met from April 7 to 12, 2026, at the Protestant Institute of Theology in Montpellier, Cevaa’s headquarters, under the presidency of Pastor Tehuiarii Tevaea Pifao. The meeting brought together members present in person as well as those joining by videoconference with the Secretariat team. We experienced a strong time of communion and discernment, sharing a renewed desire to “turn our gaze together as a community to discern the path” to which the Lord is calling our Churches today. At the end of the meeting, structuring decisions for the future of our community were adopted, with each person contributing to nurture this dynamic of Churches in mission, in the awareness that unity is a living testimony at the heart of the world.</p>

<p>The discussions highlighted, with gratitude, the visible fruits of our shared commitment: Cevaa is currently supporting 12 scholarship recipients in theology and medicine. The Council approved five new scholarships to support the future of the Churches. Regarding projects, 14 have been completed, 15 are emerging, and 8 new projects are underway. An online training session gathered 75 participants, a sign of the vitality of our community. The Health Solidarity Program has advanced support to hospitals through the monitoring of 25 projects, corrective actions on some projects, a field visit, the launch of a newsletter, as well as plans for training and a financial seminar. Furthermore, a survey showed that our identity as Churches in mission needs to be better articulated; therefore, the Executive Council decided to request support from the FLAM Foundation to redesign our website.</p>

<p>With emotion, the Activities and Youth Pole prepared the 2026 International Youth Camp in Kpalimé, Togo: 74 young people from 31 Churches are expected for practical workshops and fraternal sharing. The Executive Council also welcomed with gratitude the evolution of the partnership with DM, a partnership that is changing without breaking. The new director of DM reaffirmed the desire to continue collaborating with Cevaa, even though financial contributions will cease. Several Swiss Churches remain with us, and together we will develop a new form of fellowship. The visit of a Member of Parliament Ms. Fanny Dombre-Coste was perceived as a valuable encouragement, opening perspectives to better promote and support Cevaa’s actions; she committed to assisting us with public institutions, particularly regarding visa processes.</p>

<p>Aware of the challenges, especially financial ones, the members of the Executive Council demonstrated lucidity and responsibility, acknowledging the efforts already made and reaffirming their willingness to continue together on a path of faithfulness and solidarity. They intend to stay the course while cautiously considering future operations through the establishment of a Finance Committee.</p>

<p>Unanimously, the Executive Council decided to maintain its headquarters in Montpellier after the renovation work scheduled to begin in July 2026, while also exploring the possibility of purchasing its own premises.</p>

<p>The Executive Council also decided to organize the next General Assembly by videoconference on October 6 and 7, 2026. It already invites each Church to prepare actively for this important time of sharing and decision-making.</p>

<p>On Sunday, April 12, the council members present in Montpellier divided into two groups to participate in Sunday worship services at UNEPREF La Comédie and the United Protestant Church of France (EPUdF) in Nîmes. These celebrations, reflecting the face of the Universal Church, were greatly appreciated.</p>

<p>At the close of this meeting—also marked by moments of contemplation and gratitude for the beauty of creation at the Jardin des Plantes—the Executive Council, together with the General Secretary, departs united, encouraged, and determined, carrying with conviction this word that commits us all: it is not the size of our resources that will shape our future, but the strength of our fraternal covenant in Christ. Therefore, we call on each of our Churches to continue engaging with faith, courage, and creativity in this shared mission, to strengthen the bonds that unite us, and to bear witness together, in our respective contexts, to the living hope within us.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Diamondra Ramilison</p>

<p>The Secretary of the Bureau</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-05-12T08:41:43Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/cote-d2019ivoire-l2019eglise-methodiste-s2019engage-dans-une-nouvelle-dynamique">
    <title>Côte d’Ivoire : l’Église méthodiste s’engage dans une nouvelle dynamique</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/cote-d2019ivoire-l2019eglise-methodiste-s2019engage-dans-une-nouvelle-dynamique</link>
    <description>
        Au terme de six jours de travaux, de débats et d’échanges présidés par le bishop Séraphin Moudé, président de l’Église méthodiste de Côte d’Ivoire, les délégués et déléguées participant à la 41e conférence ordinaire de l’Église, ont adopté des résolutions et des recommandations majeures visant à renforcer la mission et la cohésion de l’Église.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/cote-d2019ivoire-l2019eglise-methodiste-s2019engage-dans-une-nouvelle-dynamique/image_thumb">
        <dc:title>Côte d’Ivoire : l’Église méthodiste s’engage dans une nouvelle dynamique</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les résolutions phares, l’évangélisation figure au centre des préoccupations et les décisions adoptées touchent l’ensemble des structures de l’Église, des communautés locales jusqu’aux instances dirigeantes.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Une délégation de l’Église est venue présentée ce jour, à la secrétaire générale de la Cevaa les objectifs 2026-2027 qui se concentrent principalement sur la mission d’évangélisation dans le nord du pays.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Dans le domaine de la formation spirituelle, une réforme importante sera mise en place. Tout candidat souhaitant exercer un ministère devra officier comme catéchiste pendant deux années avant d’accéder à une formation pastorale et théologique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Parmi les autres décisions prises, on peut souligner le souhait de développer une collaboration entre les scouts méthodistes et les Boys and Girls Brigade (BGB) afin de renforcer les liens et les actions communes&nbsp;; la réalisation d’un document de référence relatif au veuvage, pour mieux encadrer et accompagner les fidèles confrontés à cette réalité&nbsp;; la création d’une mission dédiée à la diaspora méthodiste vivant en Europe et en Amérique. (La Cevaa accompagne cette démarche en Europe grâce à sa sécrétaire générale et les liens qu’elle peut faire avec les directions des églises françaises, suisses et italiennes).</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Cette 41e conférence ordinaire s’inscrit ainsi comme une étape clé dans l’évolution de l’Église méthodiste de Côte d’Ivoire, engagée dans une dynamique de consolidation interne et d’évangélisation. Les prochaines années permettront d’évaluer la mise en œuvre effective de ces résolutions sur le terrain.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><img src="https://www.cevaa.org/actualites-2/cote-divoire.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 269px;" title="Côte d'Ivoire" /></p>

<h6>Ivory Coast: The Methodist Church embarks on a new chapter</h6>

<p>&nbsp;</p>

<p>Following six days of work, debates and discussions chaired by Bishop Séraphin Moudé, President of the Methodist Church of Côte d’Ivoire, delegates attending the Church’s 41st Ordinary Conference adopted major resolutions and recommendations aimed at strengthening the Church’s mission and cohesion.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Among the key resolutions, evangelism is at the centre of attention, and the decisions adopted affect all structures of the Church, from local communities to the governing bodies. The objectives for 2026 and 2027 focus primarily on the mission of evangelism in the north of the country.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>In the area of spiritual formation, a significant reform will be introduced. Any candidate wishing to enter the ministry will be required to serve as a catechist for two years before commencing pastoral and theological training.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Among the other decisions taken, we may highlight the desire to develop collaboration between the Methodist Scouts and the Boys and Girls Brigade (BGB) in order to strengthen ties and joint initiatives; the production of a guidance document on widowhood, to better support and accompany members facing this reality; and the creation of a mission dedicated to the Methodist diaspora living in Europe and America. (The Cevaa supports this initiative in Europe through its General Secretary and the connections she can establish with the leadership of the French, Swiss and Italian churches).</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>This 41st Ordinary Conference thus marks a key milestone in the development of the Methodist Church of Côte d’Ivoire, which is committed to a process of internal consolidation and evangelism. The coming years will provide an opportunity to assess the effective implementation of these resolutions on the ground.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-05-01T08:16:53Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/senegal-une-nouvelle-paroisse-ouvre-ses-portes-symbole-d2019une-mission-partagee">
    <title>Sénégal : une nouvelle paroisse ouvre ses portes, symbole d’une mission partagée</title>
    <link>https://www.cevaa.org/senegal-une-nouvelle-paroisse-ouvre-ses-portes-symbole-d2019une-mission-partagee</link>
    <description>
        L’Église protestante du Sénégal (EPS) vient d’inaugurer une nouvelle paroisse à Bignona, en Casamance, au sud du pays. Un événement qui marque une étape importante dans le développement de l’Église et qui illustre concrètement la dynamique missionnaire « de partout vers partout » portée par notre communauté d’Églises.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/senegal-une-nouvelle-paroisse-ouvre-ses-portes-symbole-d2019une-mission-partagee/image_thumb">
        <dc:title>Sénégal : une nouvelle paroisse ouvre ses portes, symbole d’une mission partagée</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/senegal-une-nouvelle-paroisse-ouvre-ses-portes-symbole-d2019une-mission-partagee/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’ouverture de cette paroisse, située au sein du centre polyvalent Jupiter-Gueye, dont la construction a été financée par la Cevaa, l’Église protestante du Sénégal confirme sa volonté de se rapprocher des populations locales, dans une région caractérisée par une forte diversité culturelle et religieuse. Cette implantation traduit une Église attentive aux réalités du terrain et engagée dans une mission de proximité, associant annonce de l’Évangile, accompagnement pastoral et présence sociale.</p>

<p>Le centre polyvalent Jupiter-Gueye se veut également un lieu de vie pour les habitants. Il offre notamment un accès gratuit à l’eau potable aux populations environnantes. Pensé comme un espace de convergence communautaire, il a pour ambition de favoriser le développement d’activités éducatives, sociales et communautaires, contribuant ainsi à la dynamique locale.</p>

<p>Cette initiative s’inscrit dans l’accompagnement de la Cevaa auprès de ses Églises membres, notamment dans le renforcement de leur action missionnaire. L’Église protestante du Sénégal a bénéficié, à ce titre, de plusieurs formes de soutiens&nbsp;: formations et stages pour ses responsables, échanges de personnes au profit des jeunes et des femmes, ainsi que partages d’expériences avec d’autres Églises issues de contextes variés.</p>

<p>L’appui de la Cevaa se traduit également par des actions concrètes au service des communautés. Parmi elles, figure le soutien à des projets structurants, comme l’école de froid et climatisation gérée par l’Association protestante d’entraide du Sénégal (APES), bras opérationnel de l’EPS dans les domaines social et du développement. Ces initiatives contribuent à renforcer les capacités locales de l’Église et à soutenir son engagement sur le terrain.</p>

<p>Au-delà de l’inauguration d’un nouveau lieu de culte, la paroisse de Bignona incarne une vision&nbsp;: celle d’une Église enracinée dans son territoire tout en demeurant ouverte au monde. À travers cette réalisation, la Cevaa met en œuvre sa conception d’une mission partagée, fondée sur la solidarité entre Églises et sur une présence chrétienne active au cœur des sociétés.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Senegal: a new parish opens its doors, symbolizing a shared mission</strong></p>

<p>The Protestant Church of Senegal (EPS) has just inaugurated a new parish in Bignona, in Casamance, in the south of the country. This event marks an important milestone in the Church’s development and is a concrete illustration of the missionary dynamic of ‘from everywhere to everywhere’ championed by our community of churches.</p>

<p>With the opening of this parish, located within the “Jupiter Gueye” multi-purpose center, the construction of which was funded by Cevaa, the Protestant Church of Senegal reaffirms its commitment to reaching out to local communities in a region characterized by significant cultural and religious diversity. This initiative reflects a Church that is attentive to local realities and committed to a mission of outreach, combining the proclamation of the Gospel, pastoral care and social engagement.</p>

<p>The “Jupiter Gueye” multi-purpose center is also intended to be a hub for residents. It offers free access to drinking water for the surrounding communities. Designed as a space for community gathering, it aims to foster the development of educational, social and community activities, thereby contributing to the local community’s vitality.</p>

<p>This initiative forms part of the Cevaa’s support for its member churches, particularly in strengthening their missionary work. In this regard, the Protestant Church of Senegal has benefited from various forms of support: training courses and work placements for its leaders, exchange programs for young people and women, and the sharing of experiences with other churches from diverse backgrounds.</p>

<p>CEVAA’s support also takes the form of concrete actions serving communities. These include support for structural projects, such as the refrigeration and air-conditioning school run by the Protestant Mutual Aid Association of Senegal (APES), the operational arm of the EPS in the social and development sectors. These initiatives help to strengthen the Church’s local capacities and support its commitment on the ground.</p>

<p>Beyond the inauguration of a new place of worship, the parish of Bignona embodies a vision: that of a Church rooted in its local area whilst remaining open to the world. Through this project, the Cevaa is putting into practice its concept of a shared mission, based on solidarity between Churches and on an active Christian presence at the heart of society.</p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-04-17T16:31:41Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/paques-le-premier-jour-d2019un-monde-nouveau-2">
    <title>Pâques, le premier jour d’un monde nouveau </title>
    <link>https://www.cevaa.org/paques-le-premier-jour-d2019un-monde-nouveau-2</link>
    <description>
        Message du pasteur Tehuiarii Pifao, président de la Cevaa
    </description>
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        <dc:title>Pâques, le premier jour d’un monde nouveau </dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche est un jour de fête pour les chrétiens, un jour de joie&nbsp;: on ne doit pas voir de visages tristes aujourd’hui. En effet, Pâques est la fête la plus importante de la foi chrétienne car elle célèbre la Résurrection de Jésus-Christ et symbolise la victoire de la vie sur la mort, et du bien sur le mal.</p>

<p>Elle est précédée par la Semaine sainte, qui correspond au temps de la Passion, inauguré par le dimanche des Rameaux, qui commémore l’entrée de Jésus à Jérusalem, et qui s’achève par le Vendredi saint, jour de la crucifixion.</p>

<p>À la différence de la Pâque juive, qui commémore la sortie d’Égypte du peuple d’Israël, sous la conduite de Moïse, Pâques s’inscrit dans une perspective spirituelle de salut et de vie nouvelle.</p>

<p>Tout commence le premier jour de la semaine. Ce jour n’est pas simplement le lendemain du sabbat&nbsp;: il marque le commencement d’un monde nouveau. Comme au premier jour de la Création, la lumière jaillit des ténèbres. Mais ici, il s’agit d’une création encore plus profonde&nbsp;: la victoire de la vie sur la mort, la naissance d’une espérance que rien ne pourra désormais éteindre. Le chrétien est celui qui vit déjà dans ce premier jour, dans ce temps nouveau inauguré par la Résurrection.</p>

<p>Selon la coutume du peuple maohi, lorsqu’une personne nouvelle – qu’il s’agisse d’un membre de la famille, d’une personnalité ou d’une autorité – arrive sur le fenua (la terre, le pays), nous lui offrons une couronne de fleurs que nous déposons autour de son cou. C’est notre façon d’accueillir, c’est l’expression de notre joie. Ainsi, c’est avec une couronne de fleurs que j’accueille le Christ ressuscité.</p>

<p>Une bonne nouvelle&nbsp;: le Christ est ressuscité. Alléluia&nbsp;!</p>

<p>Le récit s’ouvre dans l’obscurité. Les femmes sont les premiers témoins. Marie Madeleine se rend au tombeau alors qu’il fait encore sombre. Cette nuit n’est pas seulement extérieure&nbsp;: elle exprime aussi le désarroi, le deuil, la perte d’espérance après la mort de Jésus. Elle ne vient pas avec une foi triomphante, mais avec un cœur blessé. Et pourtant, c’est à elle que le mystère commence à se révéler.</p>

<p>Ce choix de Dieu est bouleversant. Dans une société où le témoignage des femmes avait peu de valeur, Dieu choisit précisément celles que l’on n’attendait pas. Il renverse nos logiques humaines. Il se révèle à ceux qui aiment, qui cherchent, qui demeurent fidèles. Marie ne comprend pas encore, mais elle est là. Et c’est cette fidélité dans la nuit qui la rend disponible à la lumière. C’est là, précisément, que commence la Résurrection.</p>

<p>Au tombeau, tout parle d’une absence pleine de sens. Le premier signe n’est pas une apparition, mais un vide. La pierre est enlevée, le tombeau est ouvert. Quelque chose a changé, même si Marie ne comprend pas encore. Le récit insiste sur des détails&nbsp;: les linges sont là, posés avec soin. Rien de spectaculaire, rien de violent. Tout évoque le calme, la maîtrise, la vie. Ce n’est pas un tombeau profané, mais un tombeau traversé par la vie. Dieu agit souvent ainsi dans nos vies&nbsp;: de manière discrète, déroutante, mais réelle.</p>

<p>Le récit s’organise autour d’un verbe&nbsp;: voir. Marie voit la pierre enlevée, mais elle conclut à un vol. Pierre entre dans le tombeau, voit les linges, mais reste au constat. L’autre disciple voit… et quelque chose bascule&nbsp;: il croit. Tous voient, mais tous ne voient pas de la même manière. Il y a une différence entre voir avec les yeux et voir avec le cœur.</p>

<p>«&nbsp;Il vit, et il crut.&nbsp;» Voilà le sommet du texte. Ce verset est central. Il n’y a encore ni apparition, ni parole de Jésus. Aucune preuve définitive. Et pourtant, la foi naît. Elle surgit dans cet espace fragile entre ce que je vois et ce que je comprends encore à peine.</p>

<p>Croire, ce n’est pas tout expliquer. Croire, c’est reconnaître la présence de Dieu même lorsqu’il semble absent. Croire, c’est accueillir un signe et se laisser transformer par lui.</p>

<p>À Maohi Nui, nous nous souvenons avec reconnaissance du travail acharné des premiers missionnaires de la Société des missions de Londres (LMS), arrivés le 5&nbsp;mars 1797. Ils sont venus avec foi, avec courage, avec persévérance, pour annoncer la Parole de Dieu à un peuple qui ne connaissait pas encore le Christ. Ils ont travaillé dans l’épreuve, mais ils ont cru que Dieu ferait grandir cette semence.</p>

<p>Puis, en 1863, les missionnaires évangéliques de Paris (SMEP) ont pris le relai, poursuivant cette œuvre avec le même zèle, jusqu’au 1er&nbsp;septembre 1963, jour de la proclamation par le pasteur Boegner de l’autonomie de l’Église évangélique de Polynésie française, les dirigeants maohis ont repris le flambeau de la prédication de la Parole de Dieu à Maohi Nui.</p>

<p>Écoutons bien ceci&nbsp;: le peuple maohi n’a pas vu Jésus de ses yeux. Il n’a pas marché sur les routes de Galilée. Il n’a pas entendu directement sa voix. Et pourtant… il a vu. Oui, il a vu autrement. Il a vu à travers le témoignage fidèle des missionnaires. Il a vu dans leur vie transformée, dans leur persévérance, dans leur amour. Il a lu les Écritures. Et par cette Parole vivante, il a cru.</p>

<p>Voyez Marie, Pierre et le disciple bien-aimé. Eux ont vu Jésus. Ils ont été proches de lui. Ils ont écouté ses enseignements, partagé sa vie. Et pourtant, au matin de la Résurrection, devant le tombeau vide, ils sont encore troublés, encore hésitants. Ils voient… mais ils ne comprennent pas encore. Ils regardent… mais ils doivent encore apprendre à croire.</p>

<p>Je pense que les Églises membres de la Cevaa ont vécu la même situation avec peut-être d’autres pays, et d’autres missionnaires. Rendons gloire à Dieu.</p>

<p>Alors, qu’est-ce que cela nous enseigne&nbsp;? Que voir ne suffit pas toujours pour croire. Et que croire ne dépend pas seulement de ce que nos yeux perçoivent. Car la vraie foi naît quand le cœur reconnaît ce que Dieu révèle.</p>

<p>Frères et sœurs, à Maohi Nui, Dieu a permis à un peuple de voir sans avoir vu, de croire sans avoir touché, de recevoir la vie par la Parole annoncée avec fidélité. Oui, le travail des missionnaires anglais et français n’a pas seulement apporté un message&nbsp;: il a ouvert les yeux de la foi. Et aujourd’hui encore, cette parole nous rejoint&nbsp;: «&nbsp;Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru.&nbsp;» Alors marchons, nous aussi, dans cette foi. Non pas parce que nous avons vu, mais parce que nous croyons. Et que notre vie, à notre tour, devienne un témoignage, afin que d’autres voient… et croient.</p>

<p>Et pourtant, le récit de Jean ne s’achève pas sur une certitude pleine et définitive. Il est écrit&nbsp;: «&nbsp;Ils n’avaient pas encore compris l’Écriture.&nbsp;» Même après avoir vu et cru, le chemin continue. Les disciples sont encore en marche. Leur foi est réelle, mais elle doit grandir. La foi n’est pas un point d’arrivée&nbsp;: elle est un chemin, une progression, une ouverture toujours renouvelée.</p>

<p>Aujourd’hui, chacun de nous peut se reconnaître dans ce récit. Parfois comme Marie, dans la nuit, cherchant sans comprendre. Parfois comme Pierre, regardant sans saisir. Parfois comme le disciple bien-aimé, pressentant déjà la foi. La vraie question n’est pas seulement&nbsp;: «&nbsp;Qu’est-ce que je vois&nbsp;?&nbsp;» mais&nbsp;: «&nbsp;Est-ce que ce que je vois m’ouvre à croire&nbsp;?&nbsp;»</p>

<p>Églises sœurs, communautés en mission, entendez et portez avec force le message de Pâques&nbsp;: Christ est ressuscité&nbsp;!</p>

<p>Sa Résurrection n’est pas seulement une vérité à croire, elle est un appel à vivre, à agir et à transformer le monde. Elle renverse nos peurs, brise nos enfermements et nous relève pour la mission. Là où la mort semblait triompher, Dieu fait jaillir la vie.</p>

<p>Aujourd’hui, nous ne pouvons pas rester silencieux. Nous sommes envoyés pour annoncer avec courage que l’espérance est vivante, que l’amour est plus fort que la haine, que la lumière du Christ éclaire même les ténèbres les plus profondes.</p>

<p>Églises de la Cevaa, levez-vous&nbsp;! Soyez des témoins audacieux, des artisans de paix, des porteurs de vie. Que vos paroles et vos actes proclament que la Résurrection est à l’œuvre ici et maintenant, dans nos communautés et dans le monde.</p>

<p>Frères et sœurs, en ce premier jour, Dieu nous invite à entrer dans une vie nouvelle. Devant le tombeau vide, il ne nous donne pas tout, mais il nous donne assez pour croire.</p>

<p>Demandons aujourd’hui cette grâce&nbsp;: passer d’un regard extérieur à un regard intérieur, passer du constat à la foi, apprendre à voir… pour croire.</p>

<p>Christ est ressuscité&nbsp;: marchons dans la puissance de cette vie nouvelle.</p>

<p>Chers frères et sœurs en Christ, ia ora na,</p>

<p>Bonne fête de Pâques&nbsp;!</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Easter, the first day of a new world</strong></p>

<p>Message from Pastor Tehuiarii Pifao, President of the Cevaa</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>This Sunday is a day of celebration for Christians, a day of joy: there should be no sad faces today. Indeed, Easter is the most important festival of the Christian faith, for it celebrates the Resurrection of Jesus Christ and symbolises the victory of life over death, and of good over evil.</p>

<p>It is preceded by Holy Week, which corresponds to the Passion, beginning with Palm Sunday, which commemorates Jesus’ entry into Jerusalem, and ending with Good Friday, the day of the crucifixion.</p>

<p>Unlike the Jewish Passover, which commemorates the exodus of the people of Israel from Egypt under the leadership of Moses, Easter is rooted in a spiritual perspective of salvation and new life.</p>

<p>It all begins on the first day of the week. This day is not simply the day after the Sabbath: it marks the beginning of a new world. As on the first day of Creation, light bursts forth from the darkness. But here, it is a creation of an even deeper order: the victory of life over death, the birth of a hope that nothing can now extinguish. The Christian is one who already lives in this first day, in this new era inaugurated by the Resurrection.</p>

<p>According to the custom of the Maohi people, when a newcomer – be it a family member, a prominent figure or an authority – arrives on the fenua (the land, the country), we present them with a wreath of flowers which we place around their neck. This is our way of welcoming them; it is an expression of our joy. So, it is with a wreath of flowers that I welcome the risen Christ.</p>

<p>Good news: Christ is risen. Alleluia!</p>

<p>The story begins in darkness. The women are the first witnesses. Mary Magdalene goes to the tomb whilst it is still dark. This darkness is not merely external: it also expresses the confusion, the mourning, the loss of hope following Jesus’ death. She does not come with triumphant faith, but with a wounded heart. And yet, it is to her that the mystery begins to be revealed.</p>

<p>This choice of God is deeply moving. In a society where women’s testimony was of little value, God chose precisely those whom no one expected. He overturns our human logic. He reveals himself to those who love, who seek, who remain faithful. Mary does not yet understand, but she is there. And it is this faithfulness in the night that makes her open to the light. It is there, precisely, that the Resurrection begins.</p>

<p>At the tomb, everything speaks of a meaningful absence. The first sign is not an apparition, but an emptiness. The stone has been rolled away; the tomb is open. Something has changed, even if Mary does not yet understand. The account emphasises the details: the linen cloths are there, laid out with care. Nothing spectacular, nothing violent. Everything evokes calm, composure, life. This is not a desecrated tomb, but a tomb touched by life. God often acts in this way in our lives: discreetly, puzzlingly, yet truly.</p>

<p>The account revolves around a verb: to see. Mary sees the stone removed, but concludes it must have been stolen. Peter enters the tomb, sees the linen cloths, but stops at that observation. The other disciple sees… and something shifts: he believes. Everyone sees, but not everyone sees in the same way. There is a difference between seeing with the eyes and seeing with the heart.</p>

<p>‘He saw, and he believed.’ This is the climax of the text. This verse is central. There is still no apparition, no word from Jesus. No definitive proof. And yet, faith is born. It springs up in that fragile space between what I see and what I still barely understand.</p>

<p>To believe is not to explain everything. To believe is to recognise God’s presence even when he seems absent. To believe is to welcome a sign and allow oneself to be transformed by it.</p>

<p>In Maohi Nui, we remember with gratitude the tireless work of the first missionaries from the London Missionary Society (LMS), who arrived on 5 March 1797. They came with faith, courage and perseverance to proclaim the Word of God to a people who did not yet know Christ. They laboured through trials, yet they believed that God would cause this seed to grow.</p>

<p>Then, in 1863, the Paris Evangelical Missionaries (SMEP) took over, continuing this work with the same zeal, until 1 September 1963, the day on which Pastor Boegner proclaimed the autonomy of the Evangelical Church of French Polynesia, the Maohi leaders took up the torch of preaching the Word of God in Maohi Nui.</p>

<p>Let us listen carefully to this: the Maohi people did not see Jesus with their own eyes. They did not walk the roads of Galilee. They did not hear his voice directly. And yet… they saw. Yes, they saw in a different way. They saw through the faithful witness of the missionaries. They saw it in their transformed lives, in their perseverance, in their love. They read the Scriptures. And through this living Word, they believed.</p>

<p>Consider Mary, Peter and the Beloved Disciple. They saw Jesus. They were close to him. They listened to his teachings and shared his life. And yet, on the morning of the Resurrection, standing before the empty tomb, they were still confused, still hesitant. They saw… but they did not yet understand. They looked… but they still had to learn to believe.</p>

<p>I believe that the member churches of the CEVAA have experienced the same situation, perhaps with other countries and other missionaries. Let us give glory to God.</p>

<p>So, what does this teach us? That seeing is not always enough to believe. And that believing does not depend solely on what our eyes perceive. For true faith is born when the heart recognises what God reveals.</p>

<p>Brothers and sisters, in Maohi Nui, God enabled a people to see without having seen, to believe without having touched, to receive life through the Word faithfully proclaimed. Yes, the work of the English and French missionaries did not merely bring a message: it opened the eyes of faith. And even today, these words still ring true: ‘Blessed are those who have not seen, and yet have believed.’ So let us, too, walk in this faith. Not because we have seen, but because we believe. And may our lives, in turn, become a testimony, so that others may see… and believe.</p>

<p>And yet, John’s account does not end with complete and definitive certainty. It is written: ‘They did not yet understand the Scripture.’ Even after seeing and believing, the journey continues. The disciples are still on their way. Their faith is real, but it must grow. Faith is not a destination: it is a journey, a process of growth, an ever-renewed openness.</p>

<p>Today, each of us can recognise ourselves in this story. Sometimes like Mary, in the night, searching without understanding. Sometimes like Peter, looking without grasping. Sometimes like the Beloved Disciple, already sensing the faith. The real question is not merely: ‘What do I see?’ but: ‘Does what I see open me up to believe? ”</p>

<p>Sister churches, communities on mission, hear and proclaim with conviction the message of Easter: Christ is risen!</p>

<p>His Resurrection is not merely a truth to be believed; it is a call to live, to act and to transform the world. It overturns our fears, breaks down our barriers and raises us up for the mission. Where death seemed to triumph, God brings forth life.</p>

<p>Today, we cannot remain silent. We are sent to proclaim with courage that hope is alive, that love is stronger than hatred, that the light of Christ shines even in the deepest darkness.</p>

<p>Churches of the CEVAA, rise up! Be bold witnesses, peacemakers, bearers of life. May your words and deeds proclaim that the Resurrection is at work here and now, in our communities and in the world.</p>

<p>Brothers and sisters, on this first day, God invites us to enter into a new life. Before the empty tomb, he does not give us everything, but he gives us enough to believe.</p>

<p>Let us ask for this grace today: to move from an outward gaze to an inward gaze, from observation to faith, to learn to see… so that we may believe.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Christ is risen: let us walk in the power of this new life.</p>

<p>Dear brothers and sisters in Christ, ia ora na,</p>

<p>Happy Easter!</p>

<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-04-03T17:38:28Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/dimanche-des-rameaux-2026">
    <title>Dimanche des Rameaux 2026</title>
    <link>https://www.cevaa.org/dimanche-des-rameaux-2026</link>
    <description>
        Ce dimanche est celui qui précède Pâques et qui nous mène dans le temps de la passion appelé semaine sainte. Dans le calendrier liturgique chrétien, ce dimanche est celui dit « des Rameaux ». 
    </description>
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        <dc:title>Dimanche des Rameaux 2026</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>La fête des Rameaux remonte très tôt dans l’histoire chrétienne et est célébré en mémoire d’un événement très précis raconté dans les Évangiles : l’entrée de Jésus à Jérusalem, quelques jours avant sa Passion.</p>

<p>Dans la culture hébraïque et dans la Bible, un rameau est une branche verte, souvent jeune, souple et porteuse de vie. Il existe plusieurs sortes de rameaux&nbsp;: de palmier, d’olivier, de myrte, de cèdre. Il a une forte valeur symbolique, à la fois religieuse, culturelle et politique. Agiter des rameaux ou les déposer sur le chemin était une manière d’honorer quelqu’un, d’accueillir un roi ou un personnage important, de manifester la joie du peuple.</p>

<p>Le rameau peut aussi évoquer la mort, le deuil ou le passage vers l’au-delà. A l’époque de la Grèce antique, des rameaux d’olivier ou de laurier accompagnaient parfois les rites funéraires. Le rameau peut donc être un pont entre la vie et la mort, un signe de passage.</p>

<p>Dans le récit de Mathieu (21, 1-11), le rameau n’est pas seulement un détail décoratif de l’entrée de Jésus à Jérusalem. Il porte un symbolisme théologique fort. Matthieu est l’évangéliste qui insiste le plus sur l’accomplissement des prophéties. Les rameaux deviennent chez lui, un signe visible que les promesses de Dieu s’accomplissent.</p>

<p><strong>Une célébration qui s’est développée au fil des siècles</strong></p>

<p>La célébration des Rameaux en commémoration de Christ a son origine ancrée à Jérusalem. Elle a évolué différemment selon les régions et les traditions :</p>

<p>A Jérusalem, vers le IVème siècle, les chrétiens ont commencé à marcher en une grande procession depuis le Mont des Oliviers jusqu’à la ville, pour revivre l’entrée de Jésus. Les pèlerins portaient de vraies palmes, et la participation était immense.<br />
En Occident, la procession apparaît au haut Moyen Âge. Elle se déroule souvent à l’extérieur, parfois dans les villages, avec les rameaux disponibles localement. Les fidèles gardent ensuite leurs rameaux pour protéger et bénir leurs maisons.<br />
À Rome, la liturgie était très sobre, il n’y avait pas de procession. Ce n’est que plus tard, sous l’influence de l’Orient et des Francs, que Rome adopte la procession et finit par unifier les pratiques occidentales avec la bénédiction des rameaux suivie de la marche vers l’église.</p>

<p><strong>La position des protestants</strong></p>

<p>La procession des Rameaux, très chargée symboliquement et souvent associée à des pratiques populaires, a été réinterprétée différemment selon les familles protestantes.</p>

<p>-Martin Luther</p>

<p>-Jean Calvin</p>

<p>-L’anglicanisme et le méthodisme</p>

<p>De nos jours, plusieurs familles d’Églises protestantes célèbrent à nouveau la fête des Rameaux pour sa valeur symbolique. Dans certaines communautés évangéliques, on observe des réappropriations significatives : distribution de rameaux (non bénis), participation à des processions œcuméniques dans la ville, ou encore lectures publiques de l’Évangile de l’entrée à Jérusalem.</p>

<p>La célébration reste toutefois sobre, fidèle à l’esprit de la Réforme : elle demeure centrée sur la Parole, sur l’écoute de l’Évangile et sur la proclamation du Christ humble et serviteur.</p>

<p><strong>L’entrée triomphale de Jésus</strong></p>

<p>Cet épisode est l’un des rares à être rapporté par les quatre Évangiles canoniques&nbsp;: Matthieu (21, 1‑11), Marc (11, 1‑10), Luc (19, 28‑40) et Jean (12, 12‑15). Cela souligne son importance fondamentale dans la mémoire des premières communautés chrétiennes.</p>

<p>Selon les récits évangéliques, Jésus entre dans Jérusalem monté sur un ânon. Nous pouvons lire dans la TOB, «&nbsp;ils amenèrent l’ânesse et l’ânon&nbsp;; puis ils disposèrent sur eux leurs vêtements et Jésus s’assit dessus&nbsp;» (v.7).</p>

<p>Chaque évangéliste raconte l’épisode avec ses particularités. Matthieu mentionne un ânon et une ânesse, tandis que Marc et Luc ne parlent que d’un ânon. Cette différence n’enlève rien à l’événement lui‑même.</p>

<p>Dans la poésie hébraïque, on utilise souvent des parallélismes, c’est‑à‑dire des expressions différentes pour dire une seule et même réalité : « un âne », « un ânon », « le petit d’une ânesse ». Contrairement à la poésie occidentale, qui repose sur les rimes, les mètres ou les strophes, la poésie hébraïque s’appuie surtout sur ce procédé littéraire fondamental : répéter une idée en la reformulant pour lui donner plus de force.</p>

<p>Ce style poétique, très présent dans les Prophètes et les Psaumes, a probablement influencé la rédaction de Matthieu. En reprenant les deux expressions de Zacharie « un âne » et « un ânon, le petit d’une ânesse », Matthieu ne cherche pas à décrire deux montures distinctes, mais à rester fidèle au langage et au rythme de la prophétie, afin de montrer que Jésus accomplit pleinement l’Écriture&nbsp;: « Voici ton roi qui vient à toi… humble, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d’une ânesse. »</p>

<p>D’ailleurs, Jésus aurait‑il pu s’asseoir sur deux animaux à la fois ? Non, bien sûr. Personne ne monte deux bêtes simultanément. Le texte dit simplement qu’on amena l’ânesse et l’ânon, et que Jésus « s’assit dessus ». L’ânon étant jeune, il est naturel qu’il reste proche de sa mère ; c’est pourquoi les deux animaux sont conduits ensemble. Les mots grecs utilisés ne signifient pas que Jésus s’assoit sur deux animaux, mais plutôt sur les manteaux déposés sur l’ânon, qui est la monture réelle.</p>

<p><strong>La foule reconnait Jésus comme le roi</strong></p>

<p>Dans la suite du texte, la foule l’accueille comme un roi de paix. Les gens (les pèlerins venus pour la Pâque) coupent des branches d’arbres, et les agitent ou les déposent sur le chemin. Ils crient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! ».</p>

<p>En criant « Hosanna au fils de David », la foule reconnaît en Jésus le descendant royal attendu, le Messie promis. Elle l’acclame aussi avec les mots du salut elle lui demande de la sauver. Ce cri concentre en un seul mot toute l’espérance messianique chrétienne.</p>

<p>À l’époque de Jésus, Hosanna n’est plus seulement une supplication. Il devient aussi un cri d’acclamation adressé à celui que l’on reconnaît comme envoyé de Dieu.</p>

<p>Hosanna&nbsp;vient de l’hébreu&nbsp;Hoshia na&nbsp;qui signifie « Sauve-nous donc ! » ou « Sauve, je t’en prie ! ». Il est extrait du Psaume 118 (verset 25)&nbsp;; c’est un Psaume de louange et d’action de grâce utilisé lors des grandes fêtes juives, notamment la fête de Souccot (la fête des Tentes) où les fidèles processionnaient en agitant des rameaux. Très tôt, les chrétiens reprennent ce mot dans leurs célébrations, car il exprime à la fois la supplication et la louange. C’est l’un des rares mots hébreux conservés tels quels dans toutes les liturgies chrétiennes, avec Amen et Alleluia.</p>

<p>Dans un monde marqué par les guerres, les migrations forcées, les violences politiques, les injustices économiques, les catastrophes climatiques, le mot Hosanna doit devenir le cri de tous et de toutes. Hosanna est un mot pour aujourd’hui, un mot pour notre monde blessé mais espérant.</p>

<p><strong>Mais quelles leçons la fête des Rameaux nous donne-t-elle aujourd’hui ?</strong></p>

<p>L’entrée de Jésus à Jérusalem n’est pas seulement un souvenir du passé. Elle porte des messages profondément actuels pour nos vies, nos communautés et notre monde.</p>

<p>Jésus entre dans la ville sur un ânon, non sur un cheval de guerre. Il refuse la logique de puissance, de violence ou de prestige.</p>

<p>Pour beaucoup de protestants aujourd’hui, les rameaux ne sont pas des objets sacrés, mais des signes d’accueil, de joie, d’espérance, et parfois de recommencement. Ils rappellent que Jésus entre dans nos vies sans imposer sa force, mais en offrant sa paix.</p>

<p>Ainsi, même dans la simplicité des liturgies protestantes, la fête des Rameaux garde toute sa force symbolique : elle ouvre la Semaine sainte en nous invitant à marcher derrière le Christ, non dans le triomphe, mais dans l’humilité et la confiance.</p>

<p><strong>Un appel à la simplicité et au service</strong></p>

<p>Dans la tradition juive, l’âne symbolise l’humilité et la paix, à l’opposé du cheval, emblème de la domination militaire. Là où les conquérants romains entraient à cheval, en cuirasse, Jésus entre sur un âne, en paix. Ce n’est pas un roi à la manière du monde : c’est un Messie qui vient non pour dominer, mais pour servir et sauver.</p>

<p>Aujourd’hui, choisir la simplicité plutôt que l’apparence, servir plutôt que se faire servir, exercer l’autorité comme un service et non comme un pouvoir est difficile pour l’être humain.</p>

<p>La simplicité heurte notre désir de reconnaissance. Nous aimons être vus, appréciés, valorisés. Choisir la simplicité, c’est accepter de ne pas briller, de ne pas être au centre. Cela demande une force intérieure que nous n’avons pas toujours. Spontanément, l’être humain cherche son confort, son intérêt, sa sécurité, le pouvoir, la supériorité, la domination.</p>

<p>La fête des Rameaux nous rappelle que Jésus ne demande jamais quelque chose qu’il n’a pas vécu lui-même. Il choisit l’ânon, non le cheval. Il entre dans la ville sans armes, sans prestige. Il avance vers la croix, non vers un trône terrestre. Il exerce une autorité qui relève, qui guérit, qui libère.</p>

<p><strong>Un message pour notre communauté</strong></p>

<p>Chers frères et sœurs, Nous sommes une communauté de croyants en chemin. Une communauté qui se cherche encore, qui avance parfois avec hésitation, mais qui porte en elle un immense potentiel de vie. L’entrée de Jésus à Jérusalem nous rejoint précisément là où nous sommes, dans ce moment où tout reste à construire, où tout peut encore naître.</p>

<p>Aujourd’hui, nous sommes invités à accueillir ce Christ humble qui marche à notre rythme. Il ne nous demande pas d’être parfaits, mais d’être disponibles. Il ne nous demande pas d’être forts, mais d’être vrais. Il ne nous demande pas d’être nombreux, mais d’être unis.</p>

<p>Construire une communauté, c’est apprendre à se servir les uns les autres, à écouter avant de parler, à accueillir avant de juger. C’est avancer ensemble, même lentement. C’est laisser le Christ être au centre, et non nos préférences, nos susceptibilités ou nos peurs. Ce chemin n’est pas facile. L’être humain peut passer très vite de l’enthousiasme au rejet lorsque son intérêt n’est plus en jeu.</p>

<p>Les rameaux sont le symbole de l’accueil du Christ, de la joie messianique, mais aussi de l’ambiguïté humaine : la même foule qui acclame Jésus le dimanche peut le rejeter quelques jours plus tard. Dieu connaît cette fragilité, et pourtant il nous accueille. Jésus entre à Jérusalem en sachant que la foule va le trahir. Et pourtant, il avance, par amour.</p>

<p>Chaque jour, ouvrons un espace pour le Christ : dans nos décisions, nos relations, nos engagements. La prière et l’écoute de sa Parole sont les portes par lesquelles il entre dans nos vies.</p>

<p>Que cette fête des Rameaux nous aide à devenir une communauté qui ouvre un chemin pour le Christ, une communauté qui accueille sa paix, qui marche à sa suite, et qui laisse son humilité transformer nos manières de vivre ensemble.</p>

<p>Pasteur Omer Gb. DAGAN</p>

<p>Secrétaire exécutif de la Cevaa</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-03-28T16:23:02Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/benin-le-secretaire-executif-de-la-cevaa-rencontre-les-boursiers-de-l2019upao">
    <title>Bénin : Le secrétaire exécutif de la Cevaa rencontre les boursiers de l’UPAO</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/benin-le-secretaire-executif-de-la-cevaa-rencontre-les-boursiers-de-l2019upao</link>
    <description>
        À l’Université protestante de l’Afrique de l’Ouest (UPAO), la formation théologique continue de jouer un rôle central dans la préparation des pasteurs et responsables d’Église. Dans le cadre d’une mission de suivi des étudiants boursiers, le pasteur Omer Dagan, secrétaire exécutif au pôle Animations et jeunesse et enseignant d’histoire du christianisme et de la mythologie est venu évaluer l’impact du programme de bourses financé par la CEVAA. Une occasion de dresser un bilan encourageant et de formuler des attentes pour l’avenir.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/benin-le-secretaire-executif-de-la-cevaa-rencontre-les-boursiers-de-l2019upao/image_thumb">
        <dc:title>Bénin : Le secrétaire exécutif de la Cevaa rencontre les boursiers de l’UPAO</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>L’UPAO rassemble aujourd’hui plusieurs Églises protestantes d’Afrique de l’Ouest. Parmi elles figurent l’Église méthodiste du Togo, l’Église évangélique presbytérienne du Togo, l’Église méthodiste de Côte d’Ivoire et l’Église protestante méthodiste du Bénin. À cette base historique s’ajoute désormais une ouverture vers les Églises du Sénégal, notamment l’Église protestante du Sénégal et l’Église luthérienne du Sénégal. Ensemble, ces communautés collaborent pour former les futurs pasteurs et ouvriers ecclésiastiques dans un cadre académique commun.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Chaque année, le secrétaire exécutif assure le suivi des étudiants bénéficiaires de bourses durant leur formation à l’UPAO. Ces aides financières, accordées par la CEVAA aux Églises membres, permettent à plusieurs candidats d’accéder à des études théologiques qu’ils ne pourraient pas financer seuls. L’un des bénéficiaires témoigne être arrivé grâce à ce dispositif : sa candidature, soutenue par son Église, a été transmise à la CEVAA qui a validé l’octroi de la bourse.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Au-delà du soutien financier, la formation elle-même a transformé la perception de la théologie chez certains étudiants. « Avant, j’avais des idées préconçues. J’entendais dire que la théologie pouvait affaiblir la foi. Mais ici, j’ai découvert qu’elle l’éclaire au contraire par la connaissance », confie le boursier. Après trois années d’études, il estime avoir acquis une base solide pour accompagner les fidèles et répondre aux défis pastoraux.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Les bourses couvrent notamment l’achat de documents et les frais liés aux études, dans un contexte économique souvent difficile. « Sans cette aide, il aurait été très compliqué d’aller jusqu’au bout de la formation », souligne-t-il, remerciant la CVAA et les Églises partenaires pour leur engagement en faveur de l’éducation théologique.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Aujourd’hui, trois étudiants bénéficient encore du programme à l’UPAO, alors qu’ils étaient cinq auparavant. Deux ont déjà achevé leur cursus. Les boursiers actuels proviennent notamment de l’Église luthérienne du Sénégal et de l’Église méthodiste du Togo. Les responsables espèrent accueillir de nouveaux candidats dès la prochaine rentrée, afin de renforcer les capacités pastorales des Églises membres.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Si le bilan est positif, des besoins subsistent. Les bénéficiaires appellent notamment à la mise en place d’une assurance sanitaire pour les étudiants, qui faciliterait la poursuite des études en cas de problème de santé. Une demande qui illustre les défis concrets rencontrés par les futurs pasteurs durant leur formation.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Malgré ces attentes, la reconnaissance demeure forte envers la CEVAA, dont l’action permet à plusieurs Églises, parfois limitées financièrement, de continuer à former leurs responsables. « Que le Seigneur soutienne cette œuvre », conclut le témoignage, résumant l’espoir placé dans la poursuite de ce programme de bourses au service de la formation théologique en Afrique de l’Ouest.</p>

<p><img src="https://www.cevaa.org/actualites-2/capture-d2019ecran-2026-03-27-a-16-36-13.png/image_preview" alt="" style="font-size: 0.8em; width: 400px; height: 236px;" title="Capture d’écran 2026 03 27 à 16.36.13" /></p>

<h6>Benin: CEVAA Executive&nbsp;Secretary&nbsp;meets&nbsp;with UPAO scholarship&nbsp;students</h6>

<p>&nbsp;</p>

<p>At the Protestant University of West Africa (UPAO), theological training continues to play a central role in the preparation of pastors and church leaders. As part of a follow-up visit to scholarship&nbsp;students, Pastor Omer Dagan, Executive&nbsp;Secretary of the Youth and ActivitiesDepartment and lecturer in the history of Christianity and mythology, came to assess the impact of the scholarship programme funded by the CEVAA. It was&nbsp;an&nbsp;opportunity to takestock of the encouraging&nbsp;progress made and to set out expectations for the future.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Today, the UPAO brings&nbsp;together&nbsp;several Protestant churches in West Africa. These&nbsp;includethe Methodist Church of Togo, the Evangelical&nbsp;Presbyterian Church of Togo, the MethodistChurch of Côte d’Ivoire and the Protestant Methodist Church of Benin. To this&nbsp;historicalfoundation has now been added an outreach to the churches of Senegal, notably the Protestant Church of Senegal and the Lutheran Church of Senegal. Together, these&nbsp;communities are working to train future pastors and church&nbsp;workers&nbsp;within a shared&nbsp;academic&nbsp;framewo<span style="font-size: 0.8em;">rk.</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Each&nbsp;year, the Executive&nbsp;Secretary monitors scholarship&nbsp;recipients&nbsp;throughout&nbsp;their&nbsp;studies at UPAO. This financial support, provided by the CEVAA to member&nbsp;churches, enables manycandidates to pursue&nbsp;theological&nbsp;studies&nbsp;that&nbsp;they&nbsp;would&nbsp;be&nbsp;unable to fund on their&nbsp;own. One of the recipients&nbsp;testifies&nbsp;that&nbsp;he&nbsp;was able to attend thanks to this&nbsp;scheme:&nbsp;his application, supported by his&nbsp;church, was&nbsp;forwarded to the CEVAA, which&nbsp;approved the grant.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Beyond the financial support, the training itself has transformed&nbsp;some&nbsp;students’ perception of theology. “Before, I had&nbsp;preconceived&nbsp;ideas. I’d&nbsp;heard&nbsp;that&nbsp;theology&nbsp;could&nbsp;weaken&nbsp;faith. But here, I’ve&nbsp;discovered&nbsp;that, on the contrary, it&nbsp;illuminates&nbsp;it&nbsp;through&nbsp;knowledge,” says the scholarship&nbsp;holder. After&nbsp;three&nbsp;years of study, he&nbsp;feels&nbsp;he has acquired a solid&nbsp;foundation to support the faithful and respond to pastoral challenges.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The scholarships cover, in particular, the purchase of materials and study-related&nbsp;costs, in what&nbsp;is&nbsp;often a difficult&nbsp;economic&nbsp;climate. “Without&nbsp;this support, it&nbsp;would have been verydifficult to complete the course,” he&nbsp;emphasises, thanking the CVAA and the partner&nbsp;churchesfor their&nbsp;commitment to theological&nbsp;education.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Today, three&nbsp;students are still&nbsp;benefiting&nbsp;from the programme at UPAO, down from five previously. Two have already&nbsp;completed&nbsp;their&nbsp;studies. The current&nbsp;scholarship&nbsp;holders come from the Lutheran Church of Senegal and the Methodist Church of Togo, amongst&nbsp;others. The organisers&nbsp;hope to welcome new candidates from the start of the next&nbsp;academic&nbsp;year, in orderto strengthen the pastoral capacities of the member&nbsp;churches.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Whilst the overall&nbsp;outcome&nbsp;is positive, needs&nbsp;remain. The beneficiaries are calling in particular for the introduction of health&nbsp;insurance for students, which&nbsp;would&nbsp;make&nbsp;it&nbsp;easier to continue their&nbsp;studies in the event of health&nbsp;problems. This request&nbsp;illustrates the practicalchallenges faced by future pastors&nbsp;during&nbsp;their training.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Despite&nbsp;these expectations, there&nbsp;remains&nbsp;strong&nbsp;appreciation for the CEVAA, whose&nbsp;workenables several&nbsp;churches, some of which are financially&nbsp;constrained, to continue training theirleaders. “May the Lord sustain&nbsp;this&nbsp;work,” concludes the testimony, summarising the hopeplaced in the continuation of this&nbsp;scholarship programme in support of theological training in West Africa.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-03-27T15:47:00Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/ghana-leglise-presbyterienne-evangelique-valorise-la-place-des-enfants-dans-la-societe-2">
    <title>Ghana : l'Église presbytérienne évangélique valorise la place des enfants dans la société</title>
    <link>https://www.cevaa.org/ghana-leglise-presbyterienne-evangelique-valorise-la-place-des-enfants-dans-la-societe-2</link>
    <description>
        Le révérend Bliss Divine Agbeko, modérateur de l'Assemblée générale de l'Église presbytérienne évangélique du Ghana, interpelle la société civile et lui propose de créer un environnement où les enfants se sentent valorisés, aimés et soutenus.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/ghana-leglise-presbyterienne-evangelique-valorise-la-place-des-enfants-dans-la-societe-2/image_thumb">
        <dc:title>Ghana : l'Église presbytérienne évangélique valorise la place des enfants dans la société</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/ghana-leglise-presbyterienne-evangelique-valorise-la-place-des-enfants-dans-la-societe-2/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Pour lui, les enfants constituent des dons précieux de Dieu pour les parents, l'Église et la société. Il exhorte les Ghanéens et les Ghanéennes à reconnaître leur potentiel ainsi que le rôle essentiel qu'ils jouent dans les communautés.</p>

<p>« La société doit nourrir la curiosité des enfants, inspirer leurs rêves, et inculquer des valeurs humaines et spirituelles afin de préparer l’avenir du pays et des Églises. Chérissons et élevons nos enfants, guidons-les dans leur cheminement spirituel et aidons-les à grandir dans la foi et l’amour », a-t-il déclaré.</p>

<p>Profitant de sa prise de parole, le modérateur a également rappelé aux parents et aux responsables de l'Église l'importance d’enseigner aux enfants la propreté environnementale et l'hygiène de vie, soulignant que ces valeurs contribueraient à créer une société exempte de déchets.</p>

<p>Cette volonté affirmée se concrétise sur le terrain. Au cours du mois de mars, l'Église presbytérienne évangélique du Ghana, soutenue financièrement par la Bremen Mission, a inauguré un nouveau bâtiment, le « Bremen Block », à l’école de base de Kpong.</p>

<p>Ce bâtiment, composé de trois salles de classe sur un étage, marque une étape importante dans la quête de la communauté pour une éducation de qualité. Pour Mme Eugenia Boafo, directrice de l’école, ce projet, commencé il y a un an, a transformé l’environnement d’apprentissage des élèves et du personnel, en offrant des salles de classe modernes et un nouvel espoir d’excellence académique.</p>

<p>Comme un phare, le Bremen Block montre le chemin : un chemin qui éduque et nourrit la curiosité des enfants.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Ghana: The Evangelical Presbyterian Church promotes the place of children in society</strong></p>

<p><strong>Reverend Bliss Divine Agbeko, Moderator of the General Assembly of the Evangelical Presbyterian Church of Ghana, calls on civil society to create an environment where children feel valued, loved and supported.</strong></p>

<p>For him, children are precious gifts from God to parents, the Church and society. He urges Ghanaians to recognise their potential and the vital role they play in communities.</p>

<p>“Society must nurture children’s curiosity, inspire their dreams, and instil human and spiritual values in order to prepare for the future of the country and the churches. Let us cherish and raise our children, guide them on their spiritual journey, and help them grow in faith and love,” he said.</p>

<p>Taking the opportunity to address the gathering, the Moderator also reminded parents and church leaders of the importance of teaching children about environmental cleanliness and healthy living, emphasising that these values would help create a waste-free society.</p>

<p>This stated commitment is being put into practice on the ground. During March, the Evangelical Presbyterian Church of Ghana, with financial support from the Bremen Mission, inaugurated a new building, the ‘Bremen Block’, at Kpong Primary School.</p>

<p>This building, comprising three classrooms on a single floor, marks a significant milestone in the community’s quest for quality education. For Ms Eugenia Boafo, the school’s headteacher, this project, which began a year ago, has transformed the learning environment for pupils and staff alike, providing modern classrooms and a renewed sense of hope for academic excellence.</p>

<p>Like a beacon, the Bremen Block shows the way: a path that educates and nurtures the children’s curiosity.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-03-27T10:10:15Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/ghana-leglise-presbyterienne-evangelique-valorise-la-place-des-enfants-dans-la-societe">
    <title>Ghana : l'Église presbytérienne évangélique valorise la place des enfants dans la société</title>
    <link>https://www.cevaa.org/ghana-leglise-presbyterienne-evangelique-valorise-la-place-des-enfants-dans-la-societe</link>
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        Le révérend Bliss Divine Agbeko, modérateur de l'Assemblée générale de l'Église presbytérienne évangélique du Ghana, interpelle la société civile et lui propose de créer un environnement où les enfants se sentent valorisés, aimés et soutenus.
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        <dc:title>Ghana : l'Église presbytérienne évangélique valorise la place des enfants dans la société</dc:title>
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    <content:encoded><![CDATA[<p>Pour lui, les enfants constituent des dons précieux de Dieu pour les parents, l'Église et la société. Il exhorte les Ghanéens et les Ghanéennes à reconnaître leur potentiel ainsi que le rôle essentiel qu'ils jouent dans les communautés.</p>

<p>« La société doit nourrir la curiosité des enfants, inspirer leurs rêves, et inculquer des valeurs humaines et spirituelles afin de préparer l’avenir du pays et des Églises. Chérissons et élevons nos enfants, guidons-les dans leur cheminement spirituel et aidons-les à grandir dans la foi et l’amour », a-t-il déclaré.</p>

<p>Profitant de sa prise de parole, le modérateur a également rappelé aux parents et aux responsables de l'Église l'importance d’enseigner aux enfants la propreté environnementale et l'hygiène de vie, soulignant que ces valeurs contribueraient à créer une société exempte de déchets.</p>

<p>Cette volonté affirmée se concrétise sur le terrain. Au cours du mois de mars, l'Église presbytérienne évangélique du Ghana, soutenue financièrement par la Bremen Mission, a inauguré un nouveau bâtiment, le « Bremen Block », à l’école de base de Kpong.</p>

<p>Ce bâtiment, composé de trois salles de classe sur un étage, marque une étape importante dans la quête de la communauté pour une éducation de qualité. Pour Mme Eugenia Boafo, directrice de l’école, ce projet, commencé il y a un an, a transformé l’environnement d’apprentissage des élèves et du personnel, en offrant des salles de classe modernes et un nouvel espoir d’excellence académique.</p>

<p>Comme un phare, le Bremen Block montre le chemin : un chemin qui éduque et nourrit la curiosité des enfants.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Ghana: The Evangelical Presbyterian Church promotes the place of children in society</strong></p>

<p>Reverend Bliss Divine Agbeko, Moderator of the General Assembly of the Evangelical Presbyterian Church of Ghana, calls on civil society to create an environment where children feel valued, loved and supported.</p>

<p>For him, children are precious gifts from God to parents, the Church and society. He urges Ghanaians to recognise their potential and the vital role they play in communities.</p>

<p>“Society must nurture children’s curiosity, inspire their dreams, and instil human and spiritual values in order to prepare for the future of the country and the churches. Let us cherish and raise our children, guide them on their spiritual journey, and help them grow in faith and love,” he said.</p>

<p>Taking the opportunity to address the gathering, the Moderator also reminded parents and church leaders of the importance of teaching children about environmental cleanliness and healthy living, emphasising that these values would help create a waste-free society.</p>

<p>This stated commitment is being put into practice on the ground. During March, the Evangelical Presbyterian Church of Ghana, with financial support from the Bremen Mission, inaugurated a new building, the ‘Bremen Block’, at Kpong Primary School.</p>

<p>This building, comprising three classrooms on a single floor, marks a significant milestone in the community’s quest for quality education. For Ms Eugenia Boafo, the school’s headteacher, this project, which began a year ago, has transformed the learning environment for pupils and staff alike, providing modern classrooms and a renewed sense of hope for academic excellence.</p>

<p>Like a beacon, the Bremen Block shows the way: a path that educates and nurtures the children’s curiosity.</p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-03-27T10:13:52Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/congo-l2019eglise-evangelique-fait-le-point-sur-les-violences-basees-sur-le-genre">
    <title>Congo : l’Église évangélique fait le point sur les violences basées sur le genre</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/congo-l2019eglise-evangelique-fait-le-point-sur-les-violences-basees-sur-le-genre</link>
    <description>
        Réunis les 17 et 18 février 2026 à Brazzaville, les encadrants et animateurs du projet VBG (violences basées sur le genre) ont dressé le bilan 2025 et tracé les perspectives 2026-2027.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/congo-l2019eglise-evangelique-fait-le-point-sur-les-violences-basees-sur-le-genre/image_thumb">
        <dc:title>Congo : l’Église évangélique fait le point sur les violences basées sur le genre</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites-2/congo-l2019eglise-evangelique-fait-le-point-sur-les-violences-basees-sur-le-genre/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Les expériences menées mettent en lumière des avancées significatives. Les indicateurs de sensibilisation sont en hausse, notamment en milieu scolaire où les cellules VBG sont devenues des espaces de référence pour les élèves. Au collège public de Kintala, par exemple, les séances sur le harcèlement sexuel ont suscité une libération de la parole&nbsp;: des élèves ont identifié et dénoncé des situations de violence, tandis que l’administration a sollicité des formations pour les enseignants. À l’école évangélique de Kintala, les élèves se tournent spontanément vers la cellule VBG pour signaler des cas, signe d’une confiance accrue envers le dispositif.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Le projet a également produit des effets indirects positifs&nbsp;: après la formation des enseignants, une amélioration notable des résultats scolaires a été observée, traduisant un climat plus serein et propice à l’apprentissage. Parmi les facteurs de succès figurent l’approche participative, l’ancrage communautaire et la collaboration de l’Église évangélique avec les établissements. Les obstacles restent toutefois réels&nbsp;: insuffisance de moyens, difficulté de suivi des cas et besoin d’outils harmonisés de collecte de données.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Pour 2027, les perspectives s’articulent autour de trois priorités&nbsp;: renforcer le mécanisme d’alerte afin&nbsp;d’améliorer la réactivité face aux violences signalées, grâce à une formation continue des encadrants&nbsp;; étendre les actions de sensibilisation aux équipes pédagogiques et aux leaders communautaires pour agir de manière préventive&nbsp;; consolider la coordination entre cellules consistoriales, avec un système commun d’évaluation et de capitalisation des bonnes pratiques.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>En misant sur l’évaluation, l’anticipation et la formation, le projet VBG entend, d’ici 2027, intensifier la lutte contre les violences basées sur le genre, et renforcer durablement la protection des communautés.</p>

<p><a href="https://www.cevaa.org/actualites-2/screenshot-2026-03-13-at-19-39-12.png/image_preview"><img src="https://www.cevaa.org/actualites-2/screenshot-2026-03-13-at-19-39-12.png/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 237px;" title="Screenshot 2026 03 13 at 19.39.12" /></a></p>

<p>&nbsp;</p>

<h6>Congo: Evangelical Church takes stock of gender-based violence</h6>

<p>&nbsp;</p>

<p>Meeting on February 17 and 18, 2026, in Brazzaville, the supervisors and facilitators of the GBV (Gender-Based Violence) project reviewed the results of 2025 and outlined the prospects for 2026/2027.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The experiences carried out highlight significant progress. Awareness indicators are on the rise, particularly in schools, where GBV units have become a point of reference for students. At the public middle school in Kintala, for example, sessions on sexual harassment encouraged students to speak out: students identified and reported situations of violence, while the administration requested training for teachers. At the evangelical school in Kintala, students spontaneously turn to the GBV unit to report cases, a sign of increased confidence in the system.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The project has also had positive indirect effects: after the teacher training, a notable improvement in academic results was observed, reflecting a more peaceful climate conducive to learning. Among the factors contributing to the project's success are its participatory approach, its community roots, and the collaboration between the evangelical church and the schools. However, obstacles remain: insufficient resources, difficulty in following up on cases, and the need for standardized data collection tools.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>For 2027, the outlook revolves around three priorities: strengthening the alert mechanism to improve responsiveness to reported violence through ongoing training for supervisors; extending awareness-raising activities to teaching staff and community leaders to promote prevention; and consolidating coordination between church cells, with a common system for evaluating and capitalizing on best practices.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>By focusing on evaluation, anticipation, and training, the GBV project aims to intensify the fight against gender-based violence and strengthen community protection in a sustainable manner by 2027.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-03-13T18:42:25Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/programme-solidarite-sante-garoua-boulai-l2019hopital-qui-transcende-les-differences">
    <title>Programme Solidarité Santé : Garoua Boulaï, l’hôpital qui transcende les différences </title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/programme-solidarite-sante-garoua-boulai-l2019hopital-qui-transcende-les-differences</link>
    <description>
        Au mois de février, la docteure Mathilde Guidimti, cheffe de mission du Programme Solidarité Santé, et Claudia Schulz, secrétaire générale de la Cevaa, se sont rendues à l’hôpital protestant de Garoua Boulai. 
    </description>
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        <dc:title>Programme Solidarité Santé : Garoua Boulaï, l’hôpital qui transcende les différences </dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Un établissement médical camerounais, situé à la frontière de la Centrafrique, dans une zone en proie aux tensions locales, qui propose une offre de soins diversifiée et complète&nbsp;: médecine générale, imagerie médicale, maternité, etc.</p>

<p>Son influence attire des populations variées, des agriculteurs et éleveurs locaux, des artisans miniers, en passant par les commerçants touaregs ou les réfugiés centrafricains. Tous viennent bénéficier de ces services médicaux. Un établissement ou l’ethnie, la religion ou l’activité professionnelle importe peu. La nécessité est d’apporter un soutien sanitaire et médical dans une zone sous tensions.</p>

<p>Malgré des besoins hospitaliers grandissant, la structure bénéficie du soutien actif de la Cevaa, en association avec les Fonds Otto-per-Mille de la Chiesa. Une collaboration qui a permis d’accomplir différents projets&nbsp;: achat de matériel, financement de rénovation… Un investissement constaté par Claudia Schulz et Mathilde Guidimti.</p>

<p>Dernièrement, les deux organismes ont participé à l’achat d’un générateur, améliorant drastiquement l’efficacité des services. L’appareil permet de doubler le nombre d’imageries médicales (échographies, radiographies, etc.) ce qui a eu pour conséquence de multiplier par deux le taux de fréquentation de l’hôpital protestant.</p>

<p>De la même manière, plusieurs projets ont été financés par la Cevaa, grâce aux fonds OPM Valdese : la rénovation d’un bloc opératoire, deux groupes électrogènes, la construction d’un bâtiment pour le service urgencier, etc.</p>

<p>L’impact concret de ce programme a pu être constaté par Mathilde Guidimti et Claudia Schulz, lors de leur visite de l’hôpital camerounais. Elles ont également rencontré le Dr Adrien Gbedji, responsable de l’établissement médical, et ont salué sa gestion exemplaire qui optimise avec rigueur les ressources mises à disposition.</p>

<p>Des enjeux toujours plus complexes</p>

<p>La structure protestante est toutefois soumise à de multiples défis, liés à la situation géopolitique : seulement 75 lits d’hôpitaux pour 150 accouchements mensuels et la prise en charge de nombreux cas de VIH et de drépanocytose.&nbsp; De plus, la situation géographique isolée de l’établissement ne permet pas d’attirer de nouveaux médecins, les internes ne restant pas après leur formation.</p>

<p>Pourtant, l’Hôpital Protestant de Garoua-Boulai continue de faire preuve d’une énergie remarquable.</p>

<p>Le Programme Solidarité Santé est fier de soutenir ses activités et se réjouit déjà de partager, dans les mois à venir, les progrès liés à la construction des dix salles de repos et aux autres projets prévus dans l’année.</p>

<p><img src="https://www.cevaa.org/actualites-2/accueil-urgence-20260216-2.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 180px;" title="Accueil Urgence 20260216 2" /></p>

<h6>Solidarity Health Programme: Garoua Boulaï, the hospital that transcends differences</h6>

<p>In February, Dr Mathilde Guidimti, head of mission for the Solidarity Health Programme, and Claudia Schulz, secretary general of Cevaa, visited the Protestant hospital in Garoua Boulai.</p>

<p>A Cameroonian medical facility located near the border with the Central African Republic, in an area affected by local tensions, offering a diverse and comprehensive range of healthcare services: general medicine, medical imaging, maternity care, etc</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Its influence attracts a diverse population, from local farmers and herders to miners, Tuareg traders and Central African refugees. All come to benefit from these medical services. It is an establishment where ethnicity, religion and professional activity are irrelevant. The need is to provide health and medical support in an area under tension.</p>

<p>Despite growing hospital needs, the facility benefits from the active support of Cevaa, in association with otto-per-mille fund. This collaboration has made it possible to carry out various projects, such as purchasing equipment and financing renovations. This investment has been noted by Claudia Schulz and Mathilde Guidimti.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Recently, the two organisations contributed to the purchase of a generator, drastically improving the efficiency of services. The device has doubled the number of medical imaging procedures (ultrasounds, X-rays, etc.), which has resulted in a twofold increase in the number of patients attending the Protestant hospital.</p>

<p>Similarly, several projects have been funded by Cevaa, thanks to OPM Valdese funds: the renovation of an operating theatre, two generators, the construction of a building for the emergency department, etc.</p>

<p>Mathilde Guidimti and Claudia Schulz were able to see the concrete impact of this programme during their visit to the Cameroonian hospital. They also met with Dr Adrien Gbedji, head of the medical facility, and praised his exemplary management, which rigorously optimises the resources available.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ever more complex challenges</p>

<p>However, the Protestant structure faces multiple challenges linked to the geopolitical situation: only 75 hospital beds for 150 births per month and the treatment of numerous cases of HIV and sickle cell disease.&nbsp; In addition, the isolated geographical location of the facility makes it difficult to attract new doctors, as interns do not stay on after their training.</p>

<p>Nevertheless, the Protestant Hospital in Garoua-Boulai continues to show remarkable energy.</p>

<p>The Solidarity Health Programme is proud to support its activities and looks forward to sharing, in the coming months, the progress made on the construction of ten rest rooms and other projects planned for the year.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-03-06T18:18:37Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/rio-de-la-plata-les-priorites-d2019une-eglise-evangelique-vaudoise-en-mouvement">
    <title>Rio de la Plata : les priorités d’une Église évangélique vaudoise en mouvement</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/rio-de-la-plata-les-priorites-d2019une-eglise-evangelique-vaudoise-en-mouvement</link>
    <description>
        Moins d’un mois après le synode 2026, l’Église vaudoise est déjà à l’œuvre. Réélu modérateur, Marcelo Nicolau fixe un cap clair : consolider le diaconat, soutenir les jeunes, renforcer la vitalité des communautés et affirmer la voix de l’Église dans la société. Entre réorganisation financière, engagement œcuménique et réflexion théologique, une priorité s’impose : servir et témoigner ensemble.
    </description>
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        <dc:title>Rio de la Plata : les priorités d’une Église évangélique vaudoise en mouvement</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>À l’issue du synode, le conseil a rapidement engagé ses travaux pour mettre en œuvre les orientations votées. Premier chantier&nbsp;: le diaconat. Il s’agit à la fois d’accompagner les démarches vers un nouveau statut juridique en réflexion et de consolider le processus lancé par le secrétariat exécutif du diaconat vaudois. L’enjeu est clair&nbsp;: structurer et rendre plus visible le service concret auprès des plus vulnérables.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Autre priorité forte&nbsp;: les adolescents et les jeunes adultes. L’Église souhaite soutenir l’élaboration d’une véritable politique de promotion de la jeunesse et d’animation pastorale. Un événement et un groupe existent déjà&nbsp;; le conseil entend désormais leur donner un appui institutionnel clair, convaincu que l’avenir de l’Église passe par une jeunesse accompagnée et engagée.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La vitalité des communautés constitue un axe transversal. Les équipes pastorales seront renforcées, avec un travail d’identification des besoins par presbytère et des profils nécessaires. La conviction est partagée&nbsp;: c’est le travail d’équipe qui fortifie l’Église et lui permet d’assumer ses missions.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Sur le plan financier, les changements de politique de certains organismes partenaires imposent une planification rigoureuse. Le processus de budget participatif est confirmé, dans un esprit de solidarité entre Églises et presbytères, afin de garantir l’équilibre et la transparence.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Enfin, un défi majeur se dessine&nbsp;: faire entendre une parole ecclésiale commune sur les enjeux sociaux. Dans des sociétés marquées par la polarisation et l’individualisme, l’Église est appelée à proposer une lecture biblique et théologique des réalités contemporaines, à dénoncer prophétiquement les injustices et à poser des gestes concrets de solidarité. Car lorsque l’Église parle et agit en communauté, sa voix porte et construit davantage que les polémiques.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>La Cevaa ne peut que s’associer aux chantiers lancés par l’Église évangélique vaudoise de Rio de la Plata, qui illustrent les défis que doivent relever de nombreuses Églises de notre communauté.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><img src="https://www.cevaa.org/actualites-2/capture-d2019ecran-2026-02-27-a-12-10-58.png/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 232px;" title="Capture d’écran 2026 02 27 à 12.10.58" /></p>

<p>Rio de la Plata: the priorities of a dynamic Evangelical Church of Vaud</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Less than a month after Synod 2026, the Church of Vaud is already hard at work. Re-elected as moderator, Marcelo Nicolau has set a clear course: to consolidate the diaconate, support young people, strengthen the vitality of communities, and affirm the voice of the Church in society. Between financial reorganization, ecumenical engagement, and theological reflection, one priority stands out: to serve and witness together.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Following the synod, the Council quickly began work to implement the voted guidelines. The first project: the diaconate. This involves both supporting the steps towards a new legal status currently under consideration and consolidating the process launched by the Executive Secretariat of the Vaud Diaconate. The challenge is clear: to structure and make more visible the concrete service provided to the most vulnerable.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Another key priority is adolescents and young adults. The Church wishes to support the development of a genuine policy for youth promotion and pastoral outreach. An event and a group already exist; the Council now intends to give them clear institutional support, convinced that the future of the Church depends on a supported and committed youth.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The vitality of communities is a cross-cutting theme. Pastoral teams will be strengthened, with work to identify needs by presbytery and the necessary profiles. There is a shared conviction that teamwork strengthens the Church and enables it to carry out its missions.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>On the financial front, changes in the policies of certain partner organizations require rigorous planning. The participatory budgeting process is confirmed, in a spirit of solidarity between churches and presbyteries, in order to ensure balance and transparency.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Finally, a major challenge is emerging: to make a common ecclesial voice heard on social issues. In societies marked by polarization and individualism, the Church is called to offer a biblical and theological interpretation of contemporary realities, to prophetically denounce injustices, and to take concrete actions of solidarity. For when the Church speaks and acts as a community, its voice carries more weight and builds more than polemics.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The Cevaa can only join in the projects launched by the Evangelical Church of Rio de la Plata, which illustrate the challenges facing many churches in our community.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-02-27T12:18:13Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/rencontre-avec-fidele-houssou-gandonou">
    <title>Rencontre avec Fidèle Houssou Gandonou</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites/rencontre-avec-fidele-houssou-gandonou</link>
    <description>
        Engagée, passionnée et profondément ancrée dans son contexte africain, Fidèle Houssou Gandonou fait partie de ces voix qui renouvellent la lecture de la Bible et interrogent la place de la femme dans l’Église et la société. Docteur en théologie, option éthique féministe, et directrice de l’Alliance biblique du Bénin, elle est l’une des contributrices de La Bible de méditation par les femmes d’Afrique, un ouvrage inédit qui propose une relecture contextualisée des Écritures à partir du vécu des femmes africaines.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites/rencontre-avec-fidele-houssou-gandonou/image_thumb">
        <dc:title>Rencontre avec Fidèle Houssou Gandonou</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&nbsp;<img src="https://www.cevaa.org/actualites/fidele-copie.jpg/image_preview" alt="" style="width: 300px; height: 400px;" title="" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Cette bible, basée sur le texte biblique en français, ne propose pas de modifications des Écritures, mais ajoute des contenus originaux&nbsp;: 365 méditations quotidiennes, 52 thématiques liées à la vie des femmes, 52 portraits de femmes de la Bible et des citations pour nourrir la réflexion spirituelle. Au total, ce sont 291 contributrices africaines – théologiennes, biblistes, psychologues, sociologues ou femmes engagées dans la société civile – qui ont participé à cette œuvre collective et œcuménique.</p>

<p>Pour Fidèle Houssou Gandonou, l’enjeu est clair&nbsp;: permettre une rencontre vivante entre la parole de Dieu et les réalités quotidiennes. Dépressions, violences, héritages, reconnaissance ou intégrité sont autant de sujets rarement abordés frontalement dans les Églises, mais qui trouvent ici un espace de parole et de méditation. «&nbsp;Il ne s’agit pas seulement de lire la Bible, mais de la vivre dans son contexte&nbsp;», souligne-t-elle.</p>

<p>Au Bénin, cette dynamique se prolonge concrètement à travers l’initiative «&nbsp;Parole des femmes, parole de Dieu&nbsp;», un cadre hebdomadaire d’échange et de prière qui encourage les femmes à prendre la parole et à reconnaître leur valeur. Un projet de traduction de La Bible de méditation dans les langues locales est également en cours, afin de rendre la Parole accessible au plus grand nombre.</p>

<p>À travers son engagement, Fidèle Houssou Gandonou incarne une théologie enracinée, audacieuse et porteuse d’espérance, où la foi devient un levier de transformation personnelle et sociale.</p>

<p>Profondément reconnaissante de l’aide apportée par la Cevaa pour l’obtention de sa bourse de doctorante, elle soutient pleinement notre Action commune.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Meeting with Fidèle Houssou Gandonou</strong></p>

<p>Committed, passionate, and deeply rooted in her African context, Fidèle Houssou Gandonou is one of those voices that are renewing the reading of the Bible and questioning the place of women in the Church and society. A doctor of theology specializing in feminist ethics and director of the Bible Alliance of Benin, she is one of the contributors to La Bible de méditation par les femmes d'Afrique (The Bible for Meditation by African Women), a unique work that offers a contextualized reinterpretation of the Scriptures based on the experiences of African women.</p>

<p>This Bible, based on the French biblical text, does not propose any changes to the Scriptures, but adds original content: 365 daily meditations, 52 themes related to women's lives, 52 portraits of women in the Bible, and quotations to nourish spiritual reflection. A total of 291 African contributors—theologians, biblical scholars, psychologists, sociologists, and women involved in civil society—participated in this collective and ecumenical work.</p>

<p>For Fidèle Houssou Gandonou, the challenge is clear: to enable a living encounter between the word of God and everyday realities. Depression, violence, inheritance, recognition, and integrity are all topics that are rarely addressed head-on in churches, but which find a space for discussion and meditation here. “It's not just about reading the Bible, but living it in its context,” she emphasizes.</p>

<p>In Benin, this dynamic is being extended in practical terms through the initiative “Parole des femmes, parole de Dieu” (Women's Words, God's Words), a weekly forum for discussion and prayer that encourages women to speak out and recognize their value. A project to translate the Meditation Bible into local languages is also underway, with the aim of making the Word accessible to as many people as possible.</p>

<p>Through her commitment, Fidèle Houssou Gandonou embodies a theology that is deeply rooted, bold, and full of hope, where faith becomes a lever for personal and social transformation.</p>

<p>Deeply grateful for the help provided by Cevaa in obtaining her doctoral scholarship, she fully supports our Joint Action.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-02-20T16:05:46Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/cameroun-yaounde-accueille-le-seminaire-femmes-et-interculturalite-perspectives-africaines-et-europeennes">
    <title>Cameroun : Yaoundé accueille le séminaire « Femmes et interculturalité, perspectives africaines et européennes »</title>
    <link>https://www.cevaa.org/cameroun-yaounde-accueille-le-seminaire-femmes-et-interculturalite-perspectives-africaines-et-europeennes</link>
    <description>
        Coorganisé par l’Université protestante d’Afrique centrale (UPAC), l’Institut protestant de théologie (IPT) et la Cevaa, ce rendez-vous s’inscrit dans une dynamique de foi, d’engagement social et de promotion de l’égalité. Il se positionne dans la continuité du colloque 2023 des facultés de Sète, organisé par le pôle Animations et jeunesse de la Cevaa, et poursuit la dynamique de coopération académique et missionnaire engagée entre les institutions de formation.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/cameroun-yaounde-accueille-le-seminaire-femmes-et-interculturalite-perspectives-africaines-et-europeennes/image_thumb">
        <dc:title>Cameroun : Yaoundé accueille le séminaire « Femmes et interculturalité, perspectives africaines et européennes »</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/cameroun-yaounde-accueille-le-seminaire-femmes-et-interculturalite-perspectives-africaines-et-europeennes/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Des universitaires, des responsables d’association, des théologiens et théologiennes, des étudiants et étudiantes, tous acteurs de terrain se retrouvent autour d’un enjeu central&nbsp;: la place des femmes dans la construction de sociétés interculturelles plus justes et plusinclusives.</p>

<p>Ce temps de rencontre est avant tout un espace de dialogue entre cultures, générations et confessions&nbsp;protestantes. Durant cinq jours, les participants et participantes échangent sur les défis que rencontrent les femmes dans des sociétés marquées par la diversité culturelle, linguistique et religieuse. Les débats portent notamment sur le rôle des femmes comme médiatrices interculturelles&nbsp;; l’accès à l’éducation et aux responsabilités&nbsp;;&nbsp;l’autonomisation économique&nbsp;;&nbsp;la contribution des communautés religieuses à la promotion de l’égalité.</p>

<p>Pour les organisateurs, cette rencontre s’inscrit dans une vision théologique claire&nbsp;: L’Église protestante a toujours défendu la dignité de chaque personne. Promouvoir l’interculturalité, c’est reconnaître que Dieu parle à travers la diversité des peuples et des cultures.&nbsp;</p>

<h6>L’engagement des Églises protestantes</h6>

<p>La composante de l’organisation donne au séminaire une dimension particulière. Au-delà du cadre strictement académique, les discussions interrogent la manière dont les communautés chrétiennes peuvent devenir des espaces d’émancipation.&nbsp;Les Églises doivent être des lieux où les femmes puissent exercer des responsabilités, prendre la parole et contribuer aux décisions.</p>

<p>Dans un contexte marqué par de multiples tensions identitaires, cette initiative portée depuis Yaoundé rappelle que le dialogue interculturel et l’engagement des femmes constituent des leviers essentiels pour construire des sociétés plus solidaires et plus justes.</p>

<p>&nbsp;</p>

<h6><strong>Cameroon: Yaoundé hosts seminar on “Women and Interculturality:&nbsp;African and EuropeanPerspectives”</strong></h6>

<p>Co-organized by the Protestant University of Central Africa (UPAC), the Protestant Institute of Theology (IPT), and Cevaa, this&nbsp;event&nbsp;is part of a dynamic of faith, social commitment, and the promotion of equality. It follows on from the 2023 symposium of the faculties of Sète, organized by the Cevaa's&nbsp;Youth and Activities&nbsp;Department, and continues the dynamicof academic and missionary&nbsp;cooperation&nbsp;between&nbsp;educational institutions.</p>

<p>Academics, association leaders, theologians, students, and other&nbsp;actors in the field come together&nbsp;around a central issue: the place of women in building more just and inclusive intercultural&nbsp;societies.</p>

<p>This gathering&nbsp;is&nbsp;above all a space for dialogue between cultures, generations, and Protestant denominations. Over five days, participants discuss the challenges faced by women in societies&nbsp;marked by cultural, linguistic, and religious&nbsp;diversity. Debates focus in particular on the role of women as intercultural&nbsp;mediators;&nbsp;access to education and positions of responsibility;&nbsp;economic&nbsp;empowerment; and the contribution of religious&nbsp;communities to the promotion of equality.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>For the organizers, this&nbsp;meeting&nbsp;is part of a clear&nbsp;theological&nbsp;vision: The Protestant Church has always&nbsp;defended the dignity of every&nbsp;person. Promoting&nbsp;interculturality&nbsp;meansrecognizing&nbsp;that&nbsp;God&nbsp;speaks&nbsp;through the diversity of peoples and cultures.</p>

<p>The commitment of Protestant churches</p>

<p>The organizational component gives the seminar a special dimension. Beyond the strictlyacademic&nbsp;framework, the discussions question how Christian communities can become&nbsp;spacesfor emancipation. Churches must be places where&nbsp;women can exercise&nbsp;responsibility, speakout, and contribute to decisions.</p>

<p>In a context&nbsp;marked by multiple identity tensions, this initiative, led&nbsp;from Yaoundé, remindsus that&nbsp;intercultural dialogue and women's engagement are essential levers for building more united and just&nbsp;societies.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-02-17T15:17:24Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/deplacements-de-la-secretaire-generale-et-secretaire-executif-de-la-cevaa-2">
    <title>Déplacements de la secrétaire générale et secrétaire exécutif de la Cevaa : </title>
    <link>https://www.cevaa.org/deplacements-de-la-secretaire-generale-et-secretaire-executif-de-la-cevaa-2</link>
    <description>
        1er au 15 février : mission du SX Omer Dagan au Bénin pour l'enseignement à l'UPAO et suivi des boursiers
10 au 13 février : mission de la SG Claudia Schulz en Centrafrique pour visite à l'église, bilan de l'envoi d'un pasteur et visite de projets
14 au 22 février  : mission de la SG Claudia Schulz et de la Docteure Mathilde Guidimti au Cameroun pour rendre visite à 4 églises et à l'hôpital Garoua Boulai. 

    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/deplacements-de-la-secretaire-generale-et-secretaire-executif-de-la-cevaa-2/image_thumb">
        <dc:title>Déplacements de la secrétaire générale et secrétaire exécutif de la Cevaa : </dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/deplacements-de-la-secretaire-generale-et-secretaire-executif-de-la-cevaa-2/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-02-04T09:30:50Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/italie-le-diaconat-vaudois-s2019engage-pour-l2019environnement">
    <title>Italie : le diaconat vaudois s’engage pour l’environnement</title>
    <link>https://www.cevaa.org/italie-le-diaconat-vaudois-s2019engage-pour-l2019environnement</link>
    <description>
        Impliquée dans notre action commune « Habiter autrement la création » depuis sa genèse, l’Église évangélique vaudoise promeut une démarche responsable, un engagement qui prend soin de la création, mais aussi un véritable acte de foi.
    </description>
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        <dc:title>Italie : le diaconat vaudois s’engage pour l’environnement</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Inspirée par cet engagement, la diaconie vaudoise vient de réaliser une vidéo sur l’environnement. À travers une scénarisation de mots et d’images, l’équipe diaconale témoigne de son engagement actif et proactif en faveur du développement durable</p>

<p>Alessandra Trotta, modératrice de la Table vaudoise, pose le décor, témoigne de l’utopie&nbsp; qui porte la réflexion et introduit les courtes séquences qui vont se succéder pour décrire l’engagement du diaconat vaudois sur les questions environnementales. Si les dommages environnementaux constituent un acte d’injustice envers nos voisins, proches et lointains, présents et futurs, la protection de l’environnement fait partie intégrante de la mission du diaconat vaudois, qui place autrui au centre de son engagement.</p>

<p>La vidéo revient sur les actions d’ores et déjà mises en place&nbsp;: éducation et sensibilisation aux questions environnementales par le biais des services jeunesse&nbsp;; enseignement des meilleures pratiques aux personnes issues de l’immigration, attention portée aux préoccupations des jeunes adultes qui s’engagent dans des activités de bénévolat, interventions réalisées dans les établissements pour réduire l’empreinte écologique des services proposés (de l’installation de systèmes photovoltaïques à la réduction de la consommation d’énergie).</p>

<p>Cette série de courtes séquences est suivie d’un rappel de l'engagement des Maisons vaudoises en faveur d'un tourisme équitable et durable, attentif à l'environnement et aux communautés locales dans lesquelles elles sont implantées, par opposition au tourisme de masse, rapide et sans suivi.</p>

<p>Dans la dernière partie de la vidéo, Monica Fabbri, membre de la commission synodale pour le diaconat, présente les demandes que le diaconat vaudois, par l'intermédiaire de ses collaborateurs, adresse aux mondes politique, économique et de la société civile, afin que chacun puisse contribuer à un monde plus durable, aussi bien sur le plan environnemental que social.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Italy: the Waldensian diaconate commits to the environment</strong></p>

<p><strong>Involved in our joint initiative ‘Living differently in creation’ since its inception, the Waldensian Evangelical Church promotes a responsible approach, a commitment that cares for creation but is also a true act of faith.</strong></p>

<p>Inspired by this commitment, the Waldensian diaconate has just produced a video on the environment. Through a script of words and images, the diaconal team bears witness to its active and proactive commitment to sustainable development.</p>

<p>Alessandra Trotta, moderator of the Vaudois Table, sets the scene, testifies to the utopia of shalom that informs the reflection, and introduces the short sequences that follow to describe the Vaudois diaconate's commitment to environmental issues. If environmental damage constitutes an act of injustice towards our neighbours, near and far, present and future, then protecting the environment is an integral part of the mission of the Vaud diaconate, which places others at the centre of its commitment.</p>

<p>The video reviews the actions already implemented:&nbsp; education and awareness-raising on environmental issues through youth services; teaching best practices to people from immigrant backgrounds, paying attention to the concerns of young adults who engage in volunteer activities, and interventions in establishments to reduce the ecological footprint of the services offered (from installing photovoltaic systems to reducing energy consumption).</p>

<p>This series of short sequences is followed by a reminder of the commitment of the Maisons vaudoises to fair and sustainable tourism, attentive to the environment and the local communities in which they are located, as opposed to ‘fast and unmonitored’ mass tourism.</p>

<p>In the last part of the video, Monica Fabbri, a member of the Synodal Commission for the Diaconate, presents the requests that the Vaud Diaconate, through its collaborators, is making to the political, economic and civil society spheres, so that everyone can contribute to a more sustainable world, both environmentally and socially.</p>

<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-01-31T13:04:42Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/identifier-prioriser-agir-le-cto-du-programme-solidarite-sante-vient-de-se-conclure">
    <title>Identifier, prioriser, agir : le CTO du Programme solidarité santé vient de se conclure</title>
    <link>https://www.cevaa.org/identifier-prioriser-agir-le-cto-du-programme-solidarite-sante-vient-de-se-conclure</link>
    <description>
        L’année 2026 s’ouvre avec le renouvellement des engagements du Programme solidarité santé (PSS) de la Cevaa et de son partenaire Otto-per-Mille de la Chiesa Valdese.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/identifier-prioriser-agir-le-cto-du-programme-solidarite-sante-vient-de-se-conclure/image_thumb">
        <dc:title>Identifier, prioriser, agir : le CTO du Programme solidarité santé vient de se conclure</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 17 janvier, le Comité technique opérationnel (CTO) pour l’année 2026 s’est tenu en ligne, sous l’animation de la docteure Mathilde Guidimti et de son assistant Sonny Bardot.</p>

<p>Ce comité a pour mission principale d’identifier et de prioriser les projets à financer au cours de l’année. Il réunit six professionnels issus du milieu médical de la Cevaa — médecins, juristes, infirmiers et aumôniers — qui ont analysé avec attention les demandes soumises par les dix hôpitaux du Programme solidarité santé.</p>

<p>Les besoins exprimés par ces établissements sont très divers et dépendent à la fois de leur taille et de leur contexte géographique. Certains hôpitaux, situés en zone de conflit armé, nécessitent la mise en place d’une banque de sang, tandis que d’autres structures, plus isolées, manquent encore d’équipements essentiels tels qu’une buanderie ou un autoclave. Les hôpitaux de plus grande envergure ont, quant à eux, souligné des préoccupations majeures liées à l’approvisionnement énergétique…</p>

<p>Dans un contexte de ressources financières limitées, les décisions ont parfois été délicates. Le CTO veille toutefois à garantir que les projets retenus répondent à des besoins médicaux réels, tout en assurant une utilisation optimale des moyens disponibles, afin que les fonds alloués bénéficient pleinement aux patients.</p>

<p>Car il ne faut pas oublier que la pertinence des projets repose ainsi sur une question centrale : comment répondre au mieux aux besoins des populations concernées ?</p>

<p>Une question qui est et restera au centre de l’activité du Programme dans son ensemble.</p>

<p>D’ailleurs, les actions du Programme Solidarité Santé ne se limitent pas au financement de projets. Nous allons, cette année, ajouter une meilleure visibilité des activités des hôpitaux partenaires. Ce travail de communication sera essentiel pour renforcer l’engagement des acteurs et actrices de ce programme, modeste dans ses moyens, mais indispensable dans son impact.</p>

<p><em>Dessin illustration&nbsp;Matteo Mancini</em></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Identify, Prioritize, Act: the Operational Technical Committee of the Health Solidarity Program Has Just Concluded</strong></p>

<p><strong>The year 2026 opens with the renewal of commitments of the Cevaa’s Health Solidarity Program (PSS), in partnership with the Otto-per-Mille organization of the Waldensian Church (Chiesa Valdese).</strong></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>On Saturday, January 17, the Operational Technical Committee (CTO) for the year 2026 met online, facilitated by Dr. Mathilde Guidimti and her assistant, Sonny Bardot.</p>

<p>The committee’s main mission is to identify and prioritize the projects to be funded during the year. It brings together six professionals from Cevaa’s medical community—doctors, legal experts, nurses, and chaplains—who carefully reviewed the requests submitted by the ten hospitals of the Health Solidarity Program.</p>

<p>The needs expressed by these institutions are highly diverse and depend both on their size and their geographical context. Some hospitals, located in areas of armed conflict, require the establishment of a blood bank, while other, more isolated facilities still lack essential equipment such as a laundry facility or an autoclave. Larger hospitals, for their part, have highlighted major concerns related to energy supply.</p>

<p>In a context of limited financial resources, decisions were sometimes delicate. Nevertheless, the CTO ensures that the selected projects address genuine medical needs, while also guaranteeing optimal use of the available resources so that they benefit patients as fully as possible.</p>

<p>The relevance of the projects thus rests on a central question: how can we best respond to the needs of the populations concerned?</p>

<p>A question that will remain central in the Program’s activities as a whole.</p>

<p>On a related note, the actions of the Health Solidarity Program are not limited to project funding alone. This year, we plan to place greater emphasis on showcasing the activities of partner hospitals. This communication work is essential to strengthening the commitment of all those involved in the program—modest in its means, but indispensable in its impact.</p>

<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-01-29T16:36:06Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/conseil-oecumenique-des-eglises-de-l2019espoir-pour-les-enfants-et-pour-le-climat">
    <title>Conseil œcuménique des Églises : de l’espoir pour les enfants et pour le climat</title>
    <link>https://www.cevaa.org/conseil-oecumenique-des-eglises-de-l2019espoir-pour-les-enfants-et-pour-le-climat</link>
    <description>
        Le livret De l’espoir pour les enfants grâce à la justice climatique, initialement paru en anglais, est désormais disponible en français.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/conseil-oecumenique-des-eglises-de-l2019espoir-pour-les-enfants-et-pour-le-climat/image_thumb">
        <dc:title>Conseil œcuménique des Églises : de l’espoir pour les enfants et pour le climat</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Cette ressource, rédigée par le programme d’engagements des Églises en faveur des enfants du Conseil œcuménique des Églises (COE), constitue un outil juridique essentiel pour les Églises et leurs partenaires. Elle les dote de connaissances et d’arguments pour responsabiliser les acteurs financiers quant à leur rôle dans l’urgence climatique et pour préparer des actions en justice.&nbsp;Une solution percutante de plus en plus utilisée pour combattre les causes profondes de la crise climatique et protéger les droits des jeunes et des générations à venir.</p>

<p>«&nbsp;Exiger que les institutions financières rendent des comptes est l’un des moyens les plus puissants pour accélérer l’avènement de solutions pour le climat&nbsp;», explique Frédérique Seidel, responsable du programme du COE pour les enfants et le climat. Les stratégies proposées dans cette ressource répondent aux appels de la communauté scientifique et des jeunes afin de combattre les causes profondes des dommages infligés à la création et de préserver le droit à la vie des prochaines générations.</p>

<p>Comme la Cevaa et l’action commune « habiter autrement la création&nbsp;», le Conseil œcuménique des Églises&nbsp;soutient activement les Églises qui s’engagent pour un avenir durable et juste. Il insiste notamment sur la responsabilité collective et, par exemple, les chrétiens «&nbsp;à faire partie de la solution en choisissant des services bancaires responsables</p>

<p>Le livret «&nbsp;de l’espoir pour les enfants grâce à la justice climatique&nbsp;» en édition française est une chance. Vous pouvez-le télécharger sur le site du COE&nbsp;: https://www.oikoumene.org/fr/resources/publications/hope-for-children-through-climate-justice</p>

<p>Ou sur le site de l’EPUDF&nbsp;: https://oikoumene.org/sites/default/files/202512/De%20l%E2%80%99espoir%20pour%20les%20enfants%20gr%C3%A2ce%20%C3%A0%20la%20justice%20climatique%20FR_WEB.pdf</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>World Council of Churches: Hope for Children and the Climate</p>

<p>The booklet Hope for Children through Climate Justice, originally published in English, is now available in French.</p>

<p>This resource, produced by the World Council of Churches (WCC) Children's Commitment Programme, is an essential legal tool for churches and their partners. It equips them with knowledge and arguments to hold financial actors accountable for their role in the climate emergency and to prepare legal action. This is a powerful solution that is increasingly being used to combat the root causes of the climate crisis and protect the rights of young people and future generations.</p>

<p>‘Holding financial institutions accountable is one of the most powerful ways to accelerate climate solutions,’ explains Frédérique Seidel, programme manager for the WCC's Children and Climate programme. The strategies proposed in this resource respond to calls from the scientific community and young people to combat the root causes of damage to creation and preserve the right to life of future generations.</p>

<p>Like Cevaa and the joint action ‘living differently in creation’, the World Council of Churches actively supports churches that are committed to a sustainable and just future. It emphasises collective responsibility and, for example, calls on Christians to ‘be part of the solution by choosing responsible banking services’.</p>

<p>The French edition of the booklet ‘Hope for Children through Climate Justice’ is a valuable resource. You can download it from the WCC website: https://www.oikoumene.org/fr/resources/publications/hope-for-children-through-climate-justice</p>

<p>Or from the EPUDF website: https://oikoumene.org/sites/default/files/2025-12/De%20l%E2%80%99espoir%20pour%20les%20enfants%20gr%C3%A2ce%20%C3%A0%20la%20justice%20climatique%20FR_WEB.pdf</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-01-16T18:15:30Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/uruguay-l2019eglise-vaudoise-investit-le-champ-de-l2019adolescence">
    <title>Uruguay : l’Église vaudoise investit le champ de l’adolescence</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/uruguay-l2019eglise-vaudoise-investit-le-champ-de-l2019adolescence</link>
    <description>
        Fin 2025, un camp national pour les adolescents et les adolescentes s’est tenu dans le département de Río Negro, en Uruguay. Organisé à l’échelle nationale par l’Église évangélique vaudoise de Rio de la Plata, ce camp a mobilisé un réseau de mentors, constitué précédemment. Pour finir, vingt-deux adolescents et douze mentors adultes ont échangé sur le thème de l'identité, inspiré par le texte de Matthieu 16, 15 : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? 
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/uruguay-l2019eglise-vaudoise-investit-le-champ-de-l2019adolescence/image_thumb">
        <dc:title>Uruguay : l’Église vaudoise investit le champ de l’adolescence</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Pendant trois jours, les participants et participantes ont exploré leur passé à travers un prisme&nbsp;: comment suis-je devenu ce que je suis. Les échanges étaient couplés à l’examen de références bibliques et à la comparaison avec la vie de Jésus afin d'identifier les aspects clés de l'identité communautaire.</p>

<p>Puis les participants et participantes ont travaillé sur l'identité collective, sur leurs relations avec les autres et sur leur identité en tant que groupe.</p>

<p>Pour de nombreux jeunes, ce camp était une première expérience. Mia, une participante, témoigne de l’ambiance&nbsp;: «&nbsp;Je passe un séjour formidable au camp. Je me sens vraiment bien avec les autres, très à l'aise. J’adore&nbsp;!&nbsp;»</p>

<p>Comme c'est souvent le cas, les communautés se sont associées à la préparation de l’événement, et Sofía Rameau, une des responsables, l’atteste, en soulignant la richesse de l’organisation menée avec l’appui des réseaux.</p>

<p>La préparation du camp a également permis de renouer des liens avec l’équipe de Río Negro. Nilda Rivoir, secrétaire du conseil communautaire de Río Negro et membre de la commission du parc Bellaco en témoigne&nbsp;: «&nbsp;Nous sommes très heureux d'accueillir un camp de jeunes ici, car c'est un lieu qui nous est très cher. Beaucoup d'entre nous y avons grandi, fréquenté l'école biblique et suivi des cours de catéchisme.&nbsp;»</p>

<p>Ainsi, le premier camp national de jeunes d'Uruguay s'est tenu, et les retours sont positifs. La volonté de pérenniser cet espace dans le cadre d'un cheminement partagé entre les communautés est actée, et les organisateurs prévoient de renouveler l'expérience en mai&nbsp;2026.</p>

<p>Les camps pour jeunes prennent de l’ampleur dans les Églises de notre communauté. Maroc, Sénégal, Togo, Argentine, Uruguay… Omer Dagan, secrétaire exécutif du pôle animation et jeunesse de la Cevaa, est à votre écoute si vous avez un projet.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Uruguay: The Waldensian Church enters the field of adolescence.</p>

<p>At the end of 2025, a national camp for teenagers was held not far from Río Negro, Uruguay. Organised nationally by the Waldensian Evangelical Church of Rio de la Plata, this camp mobilised a previously established network of mentors. In the end, 22 teenagers and 12 adult mentors discussed the theme of identity, inspired by the text of Matthew 16:15: ‘But who do you say that I am?’</p>

<p>For three days, the participants explored their past through a prism: how did I become who I am? The discussions were coupled with an examination of biblical references and comparisons with the life of Jesus in order to identify key aspects of community identity.</p>

<p>The participants then worked on collective identity, their relationships with others and their identity as a group.</p>

<p>For many teenagers, this camp was their first experience. Mia, one of the participants, describes the atmosphere: ‘I'm having a wonderful time at camp. I feel really good with the others, very comfortable. I love it!’</p>

<p>As is often the case, the communities got involved in preparing for the event, and Sofía Rameau, one of the organisers, attests to this, highlighting the richness of the organisation carried out with the support of the networks.</p>

<p>Preparing for the camp also provided an opportunity to reconnect with the Rio Negro team. Nilda Rivoir, secretary of the Río Negro community council and member of the Bellaco Park commission, says: "We are very happy to host a youth camp here, because it is a place that is very dear to us. Many of us grew up here, attended Bible school and took catechism classes. "</p>

<p>Thus, Uruguay's first national youth camp was held and the feedback has been positive. The desire to perpetuate this space as part of a shared journey between communities has been confirmed, and the organisers plan to repeat the experience in May 2026.</p>

<p>Youth camps are gaining momentum in the churches of our community. Morocco, Senegal, Togo, Argentina, Uruguay... Omer Dagan, executive secretary of the Cevaa's youth and activities department, is available to discuss any projects you may have.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2026-01-12T18:08:24Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/lesotho-l2019eglise-evangelique-accueille-le-seminaire-solidarite-sante">
    <title>Lesotho : l’Église évangélique accueille le séminaire Solidarité Santé.</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/lesotho-l2019eglise-evangelique-accueille-le-seminaire-solidarite-sante</link>
    <description>
        Du 10 au 15 novembre 2025, une trentaine de professionnels de la santé, membres du programme Solidarité Santé (PSS) de la Cevaa, se sont réunis à Thaba Bosiu, au Lesotho, pour travailler sur l’amélioration de la qualité des soins.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/lesotho-l2019eglise-evangelique-accueille-le-seminaire-solidarite-sante/image_thumb">
        <dc:title>Lesotho : l’Église évangélique accueille le séminaire Solidarité Santé.</dc:title>
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    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Cette rencontre, à la fois scientifique, spirituelle et technique, visait à renforcer les liens entre les acteurs et actrices du PSS, et à réaffirmer le rôle de l’accompagnement humain et spirituel auprès des patients.</p>

<p>Dans la présentation du programme, Mathilde Guidimti, coordonnatrice du programme Solidarité Santé, a mis l’accent sur le développement des compétences, le partage des expériences et l’utilisation des données pour améliorer la sécurité et le suivi des patients.</p>

<p>Les échanges se sont attardés sur la sécurité sanitaire et l’amélioration de la qualité des soins. Plusieurs dimensions fondamentales ont été rappelées&nbsp;: la sécurité des patients, l’efficacité des traitements, l’efficience dans l’utilisation des ressources, le respect du temps, l’équité dans l’accès aux soins et l’approche centrée sur le patient. Pour les experts présents, garantir la qualité implique une planification rigoureuse, une bonne organisation et un suivi permanent des pratiques cliniques.</p>

<p>Des expériences, comme celles des hôpitaux Bethesda d’Agou-Nyogbo au Togo et de Kirinda au Rwanda, ont été partagées. Ces apports ont montré l’importance des partenariats, de la prévention, du contrôle des infections et de la gestion efficace des déchets hospitaliers. L’utilisation de l’incinération, la mise en place de bonnes pratiques et l’amélioration de l’hygiène constituent des leviers essentiels de la sécurité sanitaire. À l’avenir, les structures hospitalières seront également invitées à renforcer la sécurité des patients, à numériser leurs données, à mettre en place des protocoles actualisés, à promouvoir la formation continue et à améliorer leurs infrastructures.</p>

<p>Les débats sur le rôle d’un établissement confessionnel à vocation sociale ont souligné la complémentarité entre les soins médicaux et l’accompagnement spirituel. L’aumônier, bien que non impliqué dans les actes cliniques, joue un rôle précieux d’écoute, de médiation et de soutien moral.</p>

<p>Le séminaire ne pouvait se tenir sans relier les échanges à notre action commune, Habiter autrement la création. Une initiative qui rappelle aux Églises, aux soignants et aux soignates que notre communauté s’est engagée dans une meilleure gestion de l’environnement.</p>

<p>Piloté par la Cevaa, le programme Solidarité Santé est développé grâce au partenariat avec l’Église évangélique vaudoise d’Italie, dont le dispositif Otto per mille permet le financement des projets. Il offre un accès aux soins à des populations démunies, notamment en zones rurales.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Lesotho: the Evangelical Church hosts the Solidarity Health seminar.</strong></p>

<p>From 10 to 15 November, around thirty health professionals, members of the Cevaa Solidarity Health Programme (PSS), gathered in Thaba Bosiu, Lesotho, to work on improving the quality of care.</p>

<p>This meeting, which was scientific, spiritual and technical in nature, aimed to strengthen ties between PSS stakeholders and reaffirm the role of human and spiritual support for patients.</p>

<p>In her presentation of the programme, Mathilde Guidimti, coordinator of the Solidarité Santé programme, emphasised skills development, experience sharing and the use of data to improve patient safety and monitoring.</p>

<p>Discussions focused on health safety and improving the quality of care. Several fundamental aspects were highlighted: patient safety, treatment effectiveness, efficient use of resources, respect for time, equity in access to care and a patient-centred approach. For the experts present, ensuring quality requires rigorous planning, good organisation and ongoing monitoring of clinical practices.</p>

<p>Experiences, such as those of Bethesda hospitals in Agou-Nyogbo, Togo, and Kirinda, Rwanda, were shared. These contributions highlighted the importance of partnerships, prevention, infection control and effective hospital waste management. The use of incineration, the implementation of good practices and improved hygiene are essential levers for health safety. In the future, hospitals will also be encouraged to strengthen patient safety, digitise their data, implement updated protocols, promote continuing education and improve their infrastructure.</p>

<p>Discussions on the role of a faith-based institution with a social mission highlighted the complementary nature of medical care and spiritual support. Although not involved in clinical procedures, chaplains play a valuable role in listening, mediating and providing moral support.</p>

<p>The seminar could not have taken place without linking the discussions to our joint initiative, Living Differently in Creation. This initiative reminds churches and healthcare providers that our community is committed to better environmental stewardship.</p>

<p>Led by Cevaa, the Solidarité Santé programme has been developed thanks to a partnership with the Evangelical Church of Italy, whose Otto per mille scheme provides funding for projects. It offers access to healthcare for disadvantaged populations, particularly in rural areas.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2025-12-20T09:07:33Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/rwanda-l2019eglise-presbyterienne-accueille-premiere-consultation-missionnaire-conjointe">
    <title>Rwanda : l’église presbytérienne accueille première Consultation missionnaire conjointe</title>
    <link>https://www.cevaa.org/actualites-2/rwanda-l2019eglise-presbyterienne-accueille-premiere-consultation-missionnaire-conjointe</link>
    <description>
        « Que votre lumière brille » (Mt5, 13) témoigner d'une espérance radicale en des temps de catastrophes
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/actualites-2/rwanda-l2019eglise-presbyterienne-accueille-premiere-consultation-missionnaire-conjointe/image_thumb">
        <dc:title>Rwanda : l’église presbytérienne accueille première Consultation missionnaire conjointe</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/actualites-2/rwanda-l2019eglise-presbyterienne-accueille-premiere-consultation-missionnaire-conjointe/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Des pasteurs actifs dans la mission, des professeurs et des théologiens de 36 pays appartenant aux organisations missionnaires CWM (Council for World Mission), UEM (United Evangelical Mission) et Cevaa (Communauté d’églises en mission) se sont retrouvés pendant quatre jours au bord du lac Kivu au Rwanda.</p>

<p>Généreusement accueillis par l’église presbytérienne au Rwanda en cette fin de novembre 2025, ils ont réfléchi ensemble aux enjeux missionnaires du 21e siècle.</p>

<p>Les participants ont constaté les catastrophes aux multiples interdépendances auxquelles le monde fait face aujourd’hui. Les interventions, les travaux d’ateliers et les échanges ont abouti à une déclaration commune. Les affirmations fortes sont entre autres&nbsp;:</p>

<p>la mission est l'action de Dieu dans la vie du monde ; notre témoignage est un service humble et désintéressé qui résiste à la domination et perturbe les systèmes niant la vie<br />
le Saint-Esprit est l'acteur principal de la mission ; nous discernons l'Esprit partout où la vie est affirmée dans la libération, la guérison, la réconciliation et la restauration écologique,<br />
la mission signifie réparation, repentance vis-à-vis de la complicité entre pouvoir colonial et pouvoir missionnaire, redéfinition des partenariats au-delà de la logique «&nbsp;donateur-bénéficiaire&nbsp;» et pratique de la justice restaurative.<br />
la mission signifie solidarité planétaire, adoption de la sagesse autochtone, repentance écologique et transformation socio-écologique</p>

<p>Les trois organisations se sont engagées à poursuivre la réflexion, d’explorer des possibilités de partenariats et de travailler ensemble afin de fortifier les congrégations locales.</p>

<p>Claudia Schulz, Secrétaire générale de la Cevaa</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><strong>Rwanda: Presbyterian Church hosts first joint missionary consultation</strong></p>

<p>‘Let your light shine’ (Matthew 5:13) – bearing witness to radical hope in times of disaster</p>

<p>Pastors active in mission, professors and theologians from 36 countries belonging to the missionary organisations CWM (Council for World Mission), UEM (United Evangelical Mission) and Cevaa (Community of Churches in Mission) gathered for four days on the shores of Lake Kivu in Rwanda.</p>

<p>Generously welcomed by the Presbyterian Church in Rwanda at the end of November 2025, they reflected together on the missionary challenges of the 21st century.</p>

<p>The participants noted the multiple interdependent disasters facing the world today. The presentations, workshop sessions and discussions resulted in a joint statement. Among the strong statements were the following:</p>

<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp; mission is God's action in the life of the world; our witness is humble and selfless service that resists domination and disrupts systems that deny life</p>

<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp; the Holy Spirit is the main actor in mission; we discern the Spirit wherever life is affirmed in liberation, healing, reconciliation and ecological restoration</p>

<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp; mission means reparation, repentance for the complicity between colonial and missionary power, redefining partnerships beyond the ‘donor-beneficiary’ logic, and practising restorative justice.</p>

<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mission means global solidarity, embracing indigenous wisdom, ecological repentance and socio-ecological transformation.</p>

<p>The three organisations have committed to continuing their reflection, exploring opportunities for partnership and working together to strengthen local congregations.</p>

<p>Claudia Schulz, General Secretary of Cevaa</p>

<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Franck Lefebvre</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2025-12-20T08:59:34Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/polynesie-les-femmes-en-premiere-ligne">
    <title>Polynésie : les femmes en première ligne </title>
    <link>https://www.cevaa.org/polynesie-les-femmes-en-premiere-ligne</link>
    <description>
        Un grand rassemblement de l’Église protestante mā'ohi a réuni 1 300 femmes de Tahiti et Moorea le 25 octobre dernier. Tout en laissant une place aux chants et aux danses, la journée était principalement consacrée à des sujets qui préoccupent les familles polynésiennes : l’addiction à l’ICE (une drogue de synthèse importée des États-Unis) et la santé.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/polynesie-les-femmes-en-premiere-ligne/image_thumb">
        <dc:title>Polynésie : les femmes en première ligne </dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/polynesie-les-femmes-en-premiere-ligne/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Un grand rassemblement de l’Église protestante mā'ohi a réuni 1 300 femmes de Tahiti et Moorea le 25 octobre dernier. Tout en laissant une place aux chants et aux danses, la journée était principalement consacrée à des sujets qui préoccupent les familles polynésiennes&nbsp;: l’addiction à l’ICE (une drogue de synthèse importée des États-Unis) et la santé.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>30.000 personnes consomment cette drogue en Polynésie. Des statistiques affolantes et des conséquences dramatiques pour de nombreuses familles. La multiplication des actes violents liés au trafic ainsi que de la criminalisation des réseaux fait de l’ICE un véritable fléau qui menace l’équilibre de la société habituellement pacifique et bienveillante.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Une situation qui a motivé l’Église protestante mā’ohi à réserver une place importante à cette question lors de son rassemblement en invitant notamment Charles Renvoyé et de Kathy Gaudot, les représentants de la fédération citoyenne polynésienne de lutte contre les drogues et la toxicomanie.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Très addictive, l’ICE provoque la marginalisation sociale de ceux qui en sont dépendants et elle alimente un commerce particulièrement lucratif. Pour Moeata Teaotea, présidente de l’arrondissement de la côte Est de l’église protestante mā’ohi cette économie de la drogue, cet argent facile, détruit les familles.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Yvonne Tevini. Caroline Tumarae, originaire de Raivavae salue la démarche de l’Eglise. Il faut parler, donner les exemples. Il ne faut pas attendre la mort avant d’agir.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>L’après-midi a été consacré à la santé des femmes&nbsp;: cancer de l’utérus, papillomavirus, peut-on les éviter&nbsp;? Comment reconnaitre les symptômes d’un AVC&nbsp;? Sans oublier les problèmes liés à l’alimentation&nbsp;: "Nos grands-mères, elles, ne mangent pas n’importe quoi d’aujourd’hui”.</p>

<p><img src="https://www.cevaa.org/polynesie.png/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 228px;" title="Polynésie" /></p>

<p>Protestant Church: women on the front line</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>A large gathering of the Mā'ohi Protestant Church brought together 1,300 women from Tahiti and Moorea on 25 October. While there was time for singing and dancing, the day was mainly devoted to issues of concern to Polynesian families: addiction to ICE (a synthetic drug imported from the United States) and health.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Thirty thousand people use this drug in Polynesia. These are alarming statistics with dramatic consequences for many families. The increase in violent acts linked to trafficking and the criminalisation of networks make ICE a real scourge that threatens the balance of a society that is usually peaceful and benevolent.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>This situation prompted the Mā'ohi Protestant Church to give this issue a prominent place at its gathering, inviting Charles Renvoyé and Kathy Gaudot, representatives of the Polynesian citizens' federation for the fight against drugs and drug addiction.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Highly addictive, ICE causes social marginalisation among those who are dependent on it and fuels a particularly lucrative trade. For Moeata Teaotea, president of the East Coast district of the Mā'ohi Protestant Church, this drug economy and easy money are destroying families.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Yvonne Tevini. Caroline Tumarae, originally from Raivavae, welcomes the Church's approach. We must talk about it and set examples. We must not wait until death before taking action.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>The afternoon was devoted to women's health: uterine cancer, papillomavirus, can they be prevented? How to recognise the symptoms of a stroke? Not to mention problems related to diet: ‘Our grandmothers don't eat just any ma'a, the ma'a of today.’</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2025-11-21T15:58:39Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/senegal-l2019eglise-protestante-s2019engage-dans-l2019atelier-national-sur-le-discours-religieux">
    <title>Sénégal : l’Église protestante s’engage dans l’atelier national sur le discours religieux. </title>
    <link>https://www.cevaa.org/senegal-l2019eglise-protestante-s2019engage-dans-l2019atelier-national-sur-le-discours-religieux</link>
    <description>
        Un atelier national sur le discours religieux, organisé par la direction des Affaires religieuses du Sénégal, s’est tenu du 21 au 23 octobre 2025 à Saly-Portudal. Dédiée au rôle du discours religieux dans la consolidation de la citoyenneté et de la cohésion, la manifestation portait un appel à l’unité et à la responsabilité collective.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/senegal-l2019eglise-protestante-s2019engage-dans-l2019atelier-national-sur-le-discours-religieux/image_thumb">
        <dc:title>Sénégal : l’Église protestante s’engage dans l’atelier national sur le discours religieux. </dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/senegal-l2019eglise-protestante-s2019engage-dans-l2019atelier-national-sur-le-discours-religieux/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Les représentants de différents cultes ont travaillé sur la portée de leurs discours et la nécessité pour leurs messages de contribuer au vivre ensemble. L’Église protestante du Sénégal était représentée par le pasteur André Ouattara.<br />
<br />
<img src="https://www.cevaa.org/capture-d2019ecran-2025-11-07-a-18-36-47.png/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 307px;" title="Capture d’écran 2025 11 07 à 18.36.47" /></p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Parmi les sujets abordés&nbsp;: le&nbsp;«&nbsp;discours religieux face à la citoyenneté, à l’éducation et aux valeurs civiques&nbsp;; les médias et la diffusion du discours religieux : enjeux et responsabilités&nbsp;; la religion vectrice du vivre-ensemble&nbsp;et la&nbsp;religion, prévention de l’extrémisme et actrice de la paix durable.</p>

<p>Le modérateur de l’Eglise Protestante du Sénégal a mis en avant le rôle fédérateur que doit jouer le message religieux.&nbsp;«&nbsp;Nous avons mesuré combien la parole religieuse, lorsqu’elle est bien orientée, peut être un ferment de paix, de justice et de solidarité. Mais nous avons aussi reconnu qu’elle peut, si elle est mal comprise ou instrumentalisée, devenir source de division.&nbsp;»</p>

<p>Selon lui, «&nbsp;notre société a besoin d’un discours religieux qui élève, éclaire les consciences et réaffirme la dignité de chaque être humain. Être croyant, c’est aussi être citoyen responsable, engagé pour le bien commun, respectueux des institutions et attentif aux plus vulnérables ».</p>

<p>Face à l’active participation de représentants des cultes, Bakary Sarr, secrétaire d'État chargé de la culture et du patrimoine historique, a salué la richesse des échanges, soulignant que « les contributions des participants ont été d’une grande profondeur. Elles des perspectives essentielles pour l’avenir de notre nation ».</p>

<p>«&nbsp;Les plus hautes autorités, dont le Président de la République, s’engagent à faire du discours religieux un véritable levier de développement&nbsp;», a-t-il poursuivi.</p>

<p>Au-delà de ces actions institutionnelles, les représentants des religions se sont engagés à « être les premiers et les plus grands défenseurs du discours religieux qui exalte notre humanité et à condamner publiquement tout discours de haine, d’intolérance ou d’appel à la violence ».</p>

<p>Un comité de suivi a été annoncé pour concrétiser ces engagements et les intégrer dans les politiques publiques.</p>

<p style="text-align: center;"><img src="https://www.cevaa.org/sans-titre.jpg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 225px;" title="Sans titre" /></p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2025-11-07T17:38:02Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/nouvelle-caledonie-l2019eglise-protestante-partie-prenante-des-debats">
    <title>Nouvelle-Calédonie : l’Église protestante partie-prenante des débats</title>
    <link>https://www.cevaa.org/nouvelle-caledonie-l2019eglise-protestante-partie-prenante-des-debats</link>
    <description>
        Annoncés avec tambour et trompette, les accords de Bougival ont été rapidement dénoncés par le FLNKS, l’Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités, et l’Église protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/nouvelle-caledonie-l2019eglise-protestante-partie-prenante-des-debats/image_thumb">
        <dc:title>Nouvelle-Calédonie : l’Église protestante partie-prenante des débats</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/nouvelle-caledonie-l2019eglise-protestante-partie-prenante-des-debats/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.cevaa.org/image2.jpg" alt="" style="width: 1080px; height: 810px;" title="Image2" /><br />
<br />
Pour la Cevaa, Olivier Houdard, trésorier général de l’EPKNC et nouveau trésorier de notre communauté d’Églises, revient sur le contexte des rencontres qui ont précédé cet accord et les raisons des incompréhensions.</p>

<p class="encadre">Comment analyser-vous la situation et les étapes qui ont accompagnées les débats&nbsp;?</p>

<p>«&nbsp;Pour commencer, il est intéressant d’analyser les causes des réactions violentes que nous avons connues en Nouvelle-Calédonie. J’en vois principalement deux. Une source politique, avec la radicalisation de certains membres de l'Union calédonienne à travers la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT). Une source sociale à travers la révolte des jeunes qui illustre, plus profondément, une révolte du système. Aujourd'hui, les jeunes, notamment ceux qui résident dans la périphérie urbaine de Nouméa, sont au milieu de deux mondes&nbsp;: celui de l’urbanisation et celui de leur origine. Ils vivent dans ce monde qui les entoure, tout en n'étant plus dans le monde kanak. Quand on leur demande d’où ils sont et qu’ils répondent qu'ils sont de tel quartier de Nouméa, ils ont perdu leurs racines.</p>

<p>C’est d’ailleurs dans la banlieue et la périphérie de Nouméa et du Grand Nouméa que la violence a explosé, et ce n'est pas pour rien. Dans la brousse où je vis, dans le nord de la Nouvelle-Calédonie, nous n’avons pas ressenti les événements. C'est vraiment local et cela illustre un rejet du monde sociétal qui est en cours et qui a été amplifié par les errances politiques que nous avons connues.</p>

<p>C’est d’ailleurs pour cela que la réforme du droit de vote, n’est pas en soi, la cause de la révolte. C'est le traitement de cette réforme, sa précipitation et le passage en force qui a provoqué des réactions. Aujourd'hui, les politiques, y compris les indépendantistes, ne sont pas opposés à une révision du corps électoral, à condition qu’elle s'inscrive dans un projet global qui a du sens.</p>

<p>Beaucoup auraient aimé que l’on reparte de l’idée de souveraineté, développée par l'Église en 1979&nbsp;: un peuple premier, qui est kanak, qui a ses droits à l'autodétermination, et des peuples qui sont arrivés du fait de l'Histoire. Notre président les appelle les «&nbsp;inattendus&nbsp;». Ils font partie de la société kanako-calédonienne et il n’est pas question de souhaiter leur départ. Mais, la notion de peuple premier est essentielle.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p class="encadre">Diriez-vous que certaines postures ont compliqué les échanges&nbsp;?</p>

<p>Dans la gestion des épisodes de violence, des erreurs politiques ont été faites dès le départ. De nombreux signaux négatifs ont été envoyés, souvent par manque de lucidité. La nomination de Sonia Backès, élue loyaliste de la province sud, au poste de secrétaire d'État chargée de la Citoyenneté, n’était pas anodine dans le contexte calédonien. La neutralité de l'État a été remise en cause par les indépendantistes. La disparition du ministère de l'Outre-mer, lors de son intégration au ministère de l'Intérieur a également été très mal perçue. C’est comme si nous devenions des simples départements avec l’effacement de toutes les spécificités d’un territoire d’Outre-mer.</p>

<p>Les responsables coutumiers ont également regretté de ne pas avoir été associés aux accords de Bougival. Une fois de plus, les accords ont été traités de manière politicienne, uniquement entre les partis politiques. La société civile (à travers les syndicats, les chefs d’entreprise les responsables coutumiers) a bien été reçue à Paris, mais en parallèle des accords. Il s’agit, là aussi, d’une erreur.</p>

<p>La situation politique, que nous connaissons, émane du faux-semblant que nous gérons depuis quarante ans, depuis les accords de Matignon et de Nouméa. Les responsables se sont principalement occupés de gestion institutionnelle, oubliant de construire un projet de société qui unit les peuples. Je prends toujours l'image de deux rails, qui ne se rencontrent jamais. Certes, on vit ensemble, on vit l'un à côté de l'autre, mais on ne s'est jamais rencontré. Les enjeux nationaux ont pris le dessus sur les enjeux calédoniens, comme souvent. Les seules fois où on se rencontre, c'est dans des moments de violence et d'explosion, parce qu'à un moment donné, la soupape doit lâcher.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p class="encadre">Est-ce que les Kanak ont tout bien géré&nbsp;?</p>

<p>Nous pouvons aussi prendre notre part de responsabilité dans l’échec des accords de Matignon et Nouméa qui prévoyaient un transfert de compétence. Ce transfert a été réalisé et il ne reste que les compétences régaliennes à transférer pour devenir un pays souverain. Cependant, nous n’avons pas su nous approprier les compétences pour adapter les textes au contexte calédonien. 90&nbsp;% des textes sont composés de copier-coller avec les textes métropolitains, et nous commençons seulement à nous en rendre compte.</p>

<p>À travers l’adaptation des textes aux aspirations de la société calédonienne, nous avons certainement la possibilité d’écrire un véritable projet de société où tout le monde se retrouve. Un projet de société qui permette de construire un pays avec ses particularités et sa dimension multiculturelle.</p>

<p>Notre Église, à travers son appellation Eglise Protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie, &nbsp;fait des propositions en ce sens. On pourrait, par exemple, remplacer la notion de société calédonienne par une société kanako-calédonienne, de manière à introduire une reconnaissance du peuple premier et intégrer l’évolution de la société.</p>

<p>Il existe réellement des voies pour bâtir un vrai projet de société.&nbsp;»</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><img src="https://www.cevaa.org/image1.jpeg/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 300px;" title="Image1" /></p>

<h2 style="text-align: center;">New Caledonia: the Protestant Church involved in the debates</h2>

<p>&nbsp;</p>

<p>Announced with great fanfare, the Bougival agreements were quickly denounced by the FLNKS, the Union Syndicale des Travailleurs Kanaks et des Exploités (Union of Kanak and Exploited Workers), and the Protestant Church of Kanaky New Caledonia.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>For the Cevaa, Olivier Houdard, general treasurer of the EPKNC and new treasurer of our community of churches, looks back at the context of the meetings that preceded this agreement and the reasons for the misunderstandings.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p class="encadre">How do you analyse the situation and the stages that accompanied the debates?</p>

<p>"To begin with, it is interesting to analyse the causes of the violent reactions we have seen in New Caledonia. I see two main causes. One is political, with the radicalisation of certain members of the Caledonian Union through the Field Action Coordination Unit (CCAT). A social source, through the youth revolt, which more profoundly illustrates a revolt against the system. Today, young people, especially those living on the outskirts of Nouméa, are caught between two worlds: that of urbanisation and that of their origins. They live in the world around them, while no longer being part of the Kanak world. When asked where they are from and they reply that they are from a particular neighbourhood of Nouméa, they have lost their roots.</p>

<p>It was in the suburbs and outskirts of Nouméa and Greater Nouméa that violence erupted, and for good reason. In the bush where I live, in northern New Caledonia, we did not feel the impact of these events. It is truly localised and illustrates a rejection of society that is ongoing and has been amplified by the political turmoil we have experienced.</p>

<p>This is why the reform of voting rights is not, in itself, the cause of the revolt. It is the way this reform has been handled, its haste and the fact that it has been forced through, that has provoked reactions. Today, politicians, including those in favour of independence, are not opposed to a review of the electorate, provided that it is part of a meaningful overall project.</p>

<p>Many would have liked to have started from the idea of sovereignty developed by the Church in 1979: a first people, the Kanak, who have the right to self-determination, and peoples who arrived as a result of history. Our president calls them the ‘unexpected’. They are part of Kanak-Caledonian society and there is no question of wanting them to leave. But the notion of the original people is essential.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p class="encadre">Would you say that certain positions have complicated the discussions?</p>

<p>In managing the episodes of violence, political mistakes were made from the outset. Many negative signals were sent, often due to a lack of clarity. The appointment of Sonia Backès, a loyalist elected representative from the southern province, to the position of Secretary of State for Citizenship was not insignificant in the New Caledonian context. The neutrality of the State was called into question by the independence movement. The disappearance of the Ministry of Overseas Territories, when it was integrated into the Ministry of the Interior, was also very poorly received. It was as if we had become mere departments, with all the specific characteristics of an overseas territory being erased.</p>

<p>Traditional leaders also regretted not having been involved in the Bougival agreements. Once again, the agreements were handled in a political manner, solely between political parties. Civil society (through trade unions, business leaders and traditional leaders) was well received in Paris, but in parallel with the agreements. This, too, was a mistake.</p>

<p>The political situation we are familiar with stems from the pretence we have been managing for forty years, since the Matignon and Nouméa Accords. Those in charge have mainly focused on institutional management, forgetting to build a social project that unites peoples. I always use the image of two rails that never meet. Of course, we live together, we live side by side, but we have never met. National issues have taken precedence over Caledonian issues, as is often the case. The only times we meet is in moments of violence and explosion, because at some point, the pressure has to be released.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p class="encadre">Have the Kanaks handled everything well?</p>

<p>We can also take our share of responsibility for the failure of the Matignon and Nouméa Accords, which provided for a transfer of powers. This transfer has been carried out and only sovereign powers remain to be transferred in order to become a sovereign country. However, we have not been able to take ownership of the powers to adapt the texts to the New Caledonian context. 90% of the texts are copied and pasted from metropolitan texts, and we are only just beginning to realise this.</p>

<p>By adapting the texts to the aspirations of Caledonian society, we certainly have the opportunity to draft a genuine social project that everyone can identify with. A social project that will enable us to build a country with its own unique characteristics and multicultural dimension.</p>

<p>Our Church, through its name, the Protestant Church of Kanaky New Caledonia, is making proposals to this effect. For example, we could replace the notion of Caledonian society with a Kanako-Caledonian society, in order to introduce recognition of the indigenous people and integrate the evolution of society.</p>

<p>There are real ways to build a true social project.</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2025-10-24T14:46:49Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
  </item>


  <item rdf:about="https://www.cevaa.org/congo-l2019eglise-evangelique-s2019attelle-a-la-conservation-de-sa-memoire">
    <title>Congo : l’Église évangélique s’attelle à la conservation de sa mémoire</title>
    <link>https://www.cevaa.org/congo-l2019eglise-evangelique-s2019attelle-a-la-conservation-de-sa-memoire</link>
    <description>
        Le patrimoine écrit constitue l’une des plus belles réalités du passé archivé. Il s’inscrit dans le temps, transmet l’histoire et provoque une émotion. C’est une vraie richesse, mais sa conservation peut être difficile. C’est pourquoi, pour conserver tout ce qui témoigne de sa mémoire, l'Église évangélique du Congo a décidé de numériser l’ensemble des documents qu’elle conserve.
    </description>
    <image:item rdf:about="https://www.cevaa.org/congo-l2019eglise-evangelique-s2019attelle-a-la-conservation-de-sa-memoire/image_thumb">
        <dc:title>Congo : l’Église évangélique s’attelle à la conservation de sa mémoire</dc:title>
        <url>https://www.cevaa.org/congo-l2019eglise-evangelique-s2019attelle-a-la-conservation-de-sa-memoire/image_thumb</url>
    </image:item>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Après un premier volet du dossier consacré à la numérisation des archives des écoles et des centres de santé, la démarche s’attelle aux archives de l’Église. Des partenariats ont été contractés et une délégation de l'ONG chrétienne Family Church s’est rendue dans les différents lieux de stockage, notamment dans les bureaux de l’ancien siège de l’Église, au marché Total, où sont conservées de nombreuses archives, et à la paroisse de Potopoto, où sont stockés les documents relatifs à l'autonomie de l'Église en 1961.</p>

<p>Pour Jean-Luc Magritte, directeur Afrique de l’ONG Family Church, l'objectif de cette mission est clair&nbsp;: «&nbsp;Préserver la mémoire de l'Église en sauvegardant ces archives pour les générations futures. Il y a une volonté manifeste et affirmée des dirigeants de l'Église évangélique pour entrer dans une démarche de conservation. À nous de bien percevoir l'importance des documents qui sont à numériser, pour l'Église et pour l'histoire de l'Église, dans la République du Congo.&nbsp;»</p>

<p>Après la rédaction d’un cahier des charges, d’une méthodologie, et l’élaboration d’un classement, la numérisation sera effectuée dans une salle mise à disposition dans les locaux de l’Église. Puis, les originaux retrouveront des espaces de stockage où ils seront conservés avec soin.</p>

<p style="text-align: center;">Avec ce projet, l'Église évangélique du Congo marque une étape décisive dans la préservation de son histoire, consciente que protéger les archives, c'est protéger l'identité et la mémoire de l'Église.<br />
<br />
<img src="https://www.cevaa.org/congo-2.png/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 247px;" title="Congo 2" /></p>

<h2 style="text-align: center;">Congo: The Evangelical Church sets about preserving its memory</h2>

<p>Written heritage is one of the most beautiful aspects of the archived past. It stands the test of time, conveys history, and evokes emotion. It is a true treasure, but preserving it can be difficult. That is why, in order to preserve everything that bears witness to its memory, the Evangelical Church of Congo has decided to digitize all the documents it holds.</p>

<p>After an initial phase devoted to digitizing the archives of schools and health centers, the project is now focusing on the Church's archives. Partnerships have been formed and a delegation from the Christian NGO Family Church has visited the various storage locations, including the offices of the former church headquarters at the Total market, where many archives are kept, and the parish of Potopoto, where documents relating to the church's autonomy in 1961 are stored.</p>

<p>For Jean-Luc Magritte, Africa director of the NGO Family Church, the objective of this mission is clear: "to preserve the memory of the Church by safeguarding these archives for future generations. There is a clear and stated desire on the part of the leaders of the Evangelical Church to embark on a conservation process. It is up to us to fully appreciate the importance of the documents to be digitized, both for the Church and for the history of the Church in the Republic of Congo."</p>

<p>After drafting specifications and a methodology and developing a classification system, the digitization will be carried out in a room made available on the Church's premises. The originals will then be returned to storage areas where they will be carefully preserved.</p>

<p style="text-align: center;">With this project, the Evangelical Church of Congo is taking a decisive step in preserving its history, aware that protecting the archives means protecting the identity and memory of the Church.<br />
<img src="https://www.cevaa.org/congo.png/image_preview" alt="" style="width: 400px; height: 221px;" title="Congo" /></p>
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    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Agence Kaolin</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2025-10-17T15:56:04Z</dc:date>
    <dc:type>News Item</dc:type>
    
    
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